Charles Baudelaire
1821–1867
Charles-Pierre Baudelaire [ʃaʀl.pjɛʀ bodlɛʀ] (* 9. April 1821 in Paris; † 31. August 1867 ebenda) war ein französischer Schriftsteller. Er gilt heute als einer der größten französischen Lyriker überhaupt und als einer der wichtigsten Wegbereiter der europäischen literarischen Moderne.
Best-known poems
-
À une passante
La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d’une main fastueuse … -
L'invitation au voyage
Mon enfant, ma soeur,
Songe à la douceur
D'aller là-bas vivre ensemble ! … -
Une charogne
Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux :
Au détour d'un sentier une charogne infâme … -
L'horloge
Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit : " Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d'effroi … -
Harmonie du soir
Voici venir les temps où vibrant sur sa tige
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir ; … -
Parfum exotique
Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux …
All poems (599)
A 23
- A celle qui est trop gaieTa tête, ton geste, ton air
- À propos d’un importunXXII
- À Théodore de BanvilleVous avez empoigné les crins de la Déesse
- A une dame créoleAu pays parfumé que le soleil caresse,
- À une dame créoleLIV
- A une MadoneEx-voto dans le goût espagnol
- À une madoneJe veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse,
- À une madoneJe veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse,
- A une MalabaraiseTes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche
- À une MalabaraiseTes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche
- À une MalabaraiseTes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche
- A une mendiante rousseBlanche fille aux cheveux roux,
- À une mendiante rousseLXV
- A une passanteLa rue assourdissante autour de moi hurlait.
- À une passanteLa rue assourdissante autour de moi hurlait.
- À une passanteLa rue assourdissante autour de moi hurlait.
- Abel et CaïnXCI
- Alchimie de la douleurL’un t’éclaire avec son ardeur,
- Alchimie de la douleurL’un t’éclaire avec son ardeur,
- AllégorieC'est une femme belle et de riche encolure,
- An AllegoryHere is a woman, richly clad and fair,
- Au lecteurLa sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
- Avec ses vêtements ondoyants et nacrésMême quand elle marche on croirait qu'elle danse,
B 7
- BénédictionLorsque, par un décret des puissances suprêmes,
- BénédictionLorsque, par un décret des puissances suprêmes,
- Bien loin d'iciC'est ici la case sacrée
- Bien loin d’iciC’est ici la case sacrée
- Bohémiens en voyageLa tribu prophétique aux prunelles ardentes
- Bohémiens en voyageLa tribu prophétique aux prunelles ardentes
- Brumes et pluiesÔ fins d'automne, hivers, printemps trempés de boue,
C 15
- CauserieVous êtes un beau ciel d'automne, clair et rose !
- CauserieLI
- Chanson d'après-midiQuoique tes sourcils méchants
- Chanson d’après-midiQuoique tes sourcils méchants
- Chanson d’après-midiQuoique tes sourcils méchants
- Chant d'automneI
- Chant d’automneBientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
- Châtiment de l'orgueilEn ces temps merveilleux où la Théologie
- Châtiment de l’orgueilXVI
- Ciel brouilléOn dirait ton regard d'une vapeur couvert ;
- Ciel brouilléXLVI
- ConfessionUne fois, une seule, aimable et douce femme,
- ConfessionIV.
- CorrespondancesLa Nature est un temple où de vivants piliers
- CorrespondancesIV
D 5
E 4
F 2
H 8
- Harmonie du soirVoici venir les temps où vibrant sur sa tige
- Harmonie du soirWikipédia
- Horreur sympathiqueDe ce ciel bizarre et livide,
- Horreur sympathique« De ce ciel bizarre et livide,
- Hymn to Beauty (Martin)From heaven or hell, O Beauty, come you hence?
- HymneÀ la très-chère, à la très-belle
- HymneA la très chère, à la très belle
- Hymne à la beautéViens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
I 1
J 9
- J'aime le souvenir de ces époques nuesDont Phoebus se plaisait à dorer les statues.
- Je n'ai pas oublié, voisine de la villeNotre blanche maison, petite mais tranquille ;
- Je n'ai pas pour maîtresse une lionne illustreLa gueuse, de mon âme, emprunte tout son lustre ;
- Je t'adore à l'égal de la voûte nocturneÔ vase de tristesse, ô grande taciturne,
- « Je te donne ces vers afin que si mon nom »XXXV
- Je te donne ces vers...Je te donne ces vers afin que si mon nom
- Je t’adoreJe t'adore à l'égal de la voûte nocturne,
- « Je t’adore à l’égal de la voûte nocturne »XXII
- « J’aime le souvenir de ces époques nues »V
L 174
- L'albatrosSouvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
- L'âme du vinUn soir, l'âme du vin chantait dans les bouteilles :
- L'amour du mensongeQuand je te vois passer, ô ma chère indolente,
- L'amour et le crâneL'Amour est assis sur le crâne
- L'aube spirituelleQuand chez les débauchés l'aube blanche et vermeille
- L'avertisseurTout homme digne de ce nom
- L'ennemiMa jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage,
- L'Etranger- Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ?
- L'examen de minuitLa pendule, sonnant minuit,
- L'héautontimorouménosA J. G. F.
- L'homme et la merHomme libre, toujours tu chériras la mer !
- L'horlogeHorloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
- L'idéalCe ne seront jamais ces beautés de vignettes,
- L'invitation au voyageMon enfant, ma soeur,
- L'irrémédiableI
- L'irréparablePouvons-nous étouffer le vieux, le long Remords,
- La BeatriceShould dream that eagles and insects, streams and woods,
- La BéatriceDans des terrains cendreux, calcinés, sans verdure,
- La beautéJe suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre,
- La ChevelureÔ toison, moutonnant jusque sur l’encolure !
- La ChevelureÔ toison, moutonnant jusque sur l’encolure !
- La cloche fêléeIl est amer et doux, pendant les nuits d'hiver,
- La Cloche fêléeXI.
- La destructionSans cesse à mes côtés s'agite le Démon ;
- La DestructionLXXVIII
- La Fin de la journéeSous une lumière blafarde
- La Fin de la journéeSous une lumière blafarde
- La fontaine de sangIl me semble parfois que mon sang coule à flots,
- La Fontaine de sangLXXXIV
- La géanteDu temps que la Nature en sa verve puissante
- La GéanteXIX
- La Lune offenséeCXI
- La mort des amantsNous aurons des lits pleins d'odeurs légères,
- La Mort des amantsXCVIII
- La mort des artistesCombien faut-il de fois secouer mes grelots
- La Mort des artistesC
- La mort des pauvresC'est la Mort qui console, hélas ! et qui fait vivre ;
- La Mort des pauvresXCIX
- La muse maladeMa pauvre muse, hélas ! qu'as-tu donc ce matin ?
- La Muse maladeVII
- La Muse vénaleÔ Muse de mon cœur, amante des palais,
- La muse vénaleÔ muse de mon coeur, amante des palais,
- La Muse vénaleVIII
- La musiqueLa musique souvent me prend comme une mer !
- La pipeJe suis la pipe d'un auteur ;
- La prière d'un païenAh ! ne ralentis pas tes flammes ;
- La Prière d’un païenAh ! ne ralentis pas tes flammes ;
- La RançonL’homme a, pour payer sa rançon,
- La RançonL’homme a, pour payer sa rançon,
- La servante au grand coeur dont vous étiez jalouseEt qui dort son sommeil sous une humble pelouse,
- « La servante au grand cœur dont vous étiez jalouse »LXIX
- La Vie antérieureJ’ai longtemps habité sous de vastes portiques
- La vie antérieureJ'ai longtemps habité sous de vastes portiques
- La Vie antérieureXIII.
- La VoixMon berceau s’adossait à la bibliothèque,
- La VoixDonnées structurées
- Le balconMère des souvenirs, maîtresse des maîtresses,
- Le beau navireJe veux te raconter, ô molle enchanteresse !
- Le cadreComme un beau cadre ajoute à la peinture,
- Le Calumet de paixOr Gitche Manito [1], le Maître de la vie,
- Le chat (1)Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux ;
- Le chat (2)I
- Le Coucher du soleil romantiqueI.
- Le CouvercleEn quelque lieu qu’il aille, ou sur mer ou sur terre,
- Le CouvercleEn quelque lieu qu’il aille, ou sur mer ou sur terre,
- Le crépuscule du matinLa diane chantait dans les cours des casernes,
- Le Crépuscule du matinLa diane chantait dans les cours des casernes,
- Le crépuscule du soirVoici le soir charmant, ami du criminel ;
- Le CygneAndromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve,
- Le CygneAndromaque, je pense à vous ! — Ce petit fleuve,
- Le flaconIl est de forts parfums pour qui toute matière
- Le FlaconXLIV
- Le flambeau vivantIls marchent devant moi, ces Yeux pleins de lumières,
- Le Flambeau vivantXXXVIII
- Le galant tireurComme la voiture traversait le bois, il la fit arrêter
- Le GouffreCII
- Le GouffrePascal avait son gouffre, avec lui se mouvant.
- Le Goût du néantMorne esprit, autrefois amoureux de la lutte,
- Le Goût du néantMorne esprit, autrefois amoureux de la lutte,
- Le GuignonPour soulever un poids si lourd,
- Le guignonPour soulever un poids si lourd,
- Le jet d'eauTes beaux yeux sont las, pauvre amante !
- Le Jet d’eauVIII
- Le Jet d’eauTes beaux yeux sont las, pauvre amante.
- Le jeuDans des fauteuils fanés des courtisanes vieilles,
- Le JeuLXVI
- Le LéthéViens sur mon cœur, âme cruelle et sourde,
- Le LéthéViens sur mon coeur, âme cruelle et sourde,
- Le LéthéXXX
- Le MasqueContemplons ce trésor de grâces florentines ;
- Le MasqueContemplons ce trésor de grâces florentines ;
- Le mauvais moineLes cloîtres anciens sur leurs grandes murailles
- Le Mauvais MoineIX
- Le MonstreXII
- Le mort joyeuxDans une terre grasse et pleine d'escargots
- Le Mort joyeuxLXXIII
- Le parfumLecteur, as-tu quelquefois respiré
- Le poisonLe vin sait revêtir le plus sordide bouge
- Le PoisonXLV
- Le portraitLa Maladie et la Mort font des cendres
- Le PossédéLe soleil s’est couvert d’un crêpe. Comme lui,
- Le PossédéLe soleil s’est couvert d’un crêpe. Comme lui,
- Le RebelleUn ange furieux fond du ciel comme un aigle,
- Le RebelleUn Ange furieux fond du ciel comme un aigle,
- Le Reniement de saint PierreXC
- Le reniement de Saint-PierreQu'est-ce que Dieu fait donc de ce flot d'anathèmes
- Le rêve d'un curieuxConnais-tu, comme moi, la douleur savoureuse,
- Le Rêve d’un curieuxConnais-tu, comme moi, la douleur savoureuse,
- Le Rêve d’un curieuxConnais-tu, comme moi, la douleur savoureuse,
- Le revenantComme les anges à l'oeil fauve,
- Le serpent qui danseQue j'aime voir, chère indolente,
- Le Serpent qui danseXXVI
- Le SoleilLe long du vieux faubourg, où pendent aux masures
- Le Squelette laboureurDans les planches d’anatomie
- Le Squelette laboureurDans les planches d’anatomie
- Le tonneau de la haineLa Haine est le tonneau des pâles Danaïdes ;
- Le Tonneau de la haineLa Haine est le tonneau des pâles Danaïdes ;
- Le vampireToi qui, comme un coup de couteau,
- Le vin de l'assassinMa femme est morte, je suis libre !
- Le Vin de l’assassinXCV
- Le vin des amantsAujourd'hui l'espace est splendide !
- Le Vin des amantsXCVII
- Le Vin des chiffonniersSouvent à la clarté sombre des réverbères,
- Le vin des chiffonniersSouvent, à la clarté rouge d'un réverbère
- Le Vin des chiffonniersXCIV
- Le vin du solitaireLe regard singulier d'une femme galante
- Le Vin du solitaireXCVI
- Le VoyagePour l’enfant, amoureux de cartes et d’estampes,
- Le VoyagePour l’enfant, amoureux de cartes et d’estampes,
- Les aveuglesContemple-les, mon âme ; ils sont vraiment affreux !
- Les bijouxLa très-chère était nue, et, connaissant mon coeur,
- Les chatsLes amoureux fervents et les savants austères
- Les deux bonnes soeursLa Débauche et la Mort sont deux aimables filles,
- Les Fleurs du mal – Chant d’automneBientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
- Les hibouxSous les ifs noirs qui les abritent,
- Les HibouxLVII
- Les Litanies de SatanXCII
- Les Métamorphoses du vampireLa femme cependant, de sa bouche de fraise,
- Les métamorphoses du vampireLa femme cependant, de sa bouche de fraise,
- Les Métamorphoses du vampireLXXXVII
- Les Petites VieillesDans les plis sinueux des vieilles capitales,
- Les Petites VieillesDans les plis sinueux des vieilles capitales,
- Les PharesRubens, fleuve d’oubli, jardin de la paresse,
- Les pharesRubens, fleuve d'oubli, jardin de la paresse,
- Les PharesVI
- Les plaintes d'un IcareLes amants des prostituées
- Les Plaintes d’un IcareLes amants des prostituées
- Les Plaintes d’un IcareCIII
- Les promesses d'un visageJ'aime, ô pâle beauté, tes sourcils surbaissés,
- Les Promesses d’un visageXI
- Les Sept VieillardsFourmillante cité, cité pleine de rêves,
- Les Sept VieillardsFourmillante cité, cité pleine de rêves,
- Les ténèbresDans les caveaux d'insondable tristesse
- Les Yeux de BertheVous pouvez mépriser les yeux les plus célèbres,
- Les Yeux de BertheIX
- LesbosMère des jeux latins et des voluptés grecques,
- Lola de ValenceXV
- L’AlbatrosWikipédia
- L’Âme du vinXCIII
- L’Amour du mensongeQuand je te vois passer, ô ma chère indolente,
- L’Amour du mensongeQuand je te vois passer, ô ma chère indolente,
- L’Amour et le CrâneXVIII.
- L’AvertisseurTout homme digne de ce nom
- L’EnnemiMa jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
- L’EnnemiWikipédia
- L’Examen de minuitLa pendule, sonnant minuit,
- L’Examen de minuitLa pendule, sonnant minuit,
- L’HéautontimorouménosLII
- L’Homme et la merHomme libre, toujours tu chériras la mer
- L’Homme et la MerWikipédia
- L’HorlogeHorloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
- L’ImprévuXVIII
- L’IrremédiableLXIV
- L’IrréparableL
M 2
O 2
P 6
- Parfum exotiqueQuand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,
- Parfum exotiqueWikipédia
- PaysageJe veux, pour composer chastement mes églogues,
- PaysageJe veux, pour composer chastement mes églogues,
- Poèmes divers, IN'est-ce pas qu'il est doux, maintenant que nous sommes
- Poèmes divers, IIIl aimait à la voir, avec ses jupes blanches,
Q 1
R 7
- RecueillementSois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
- RecueillementSois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
- Remords posthumeLorsque tu dormiras, ma belle ténébreuse,
- Remords posthumeXV.
- Rêve parisienDe ce terrible paysage,
- Rêve parisienDe ce terrible paysage,
- RéversibilitéAnge plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse,
S 15
- Semper eadem« D’où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange,
- SépultureSi par une nuit lourde et sombre
- SépultureLXXIV
- SisinaImaginez Diane en galant équipage,
- Sonnet d'automneIls me disent, tes yeux, clairs comme le cristal :
- Sonnet d’automneIls me disent, tes yeux, clairs comme le cristal :
- Sonnet d’automneIls me disent, tes yeux, clairs comme le cristal :
- SpleenI'm like some king in whose corrupted veins
- Spleen : J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ansJ'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans.
- Spleen : Je suis comme le roi d'un pays pluvieuxJe suis comme le roi d'un pays pluvieux,
- Spleen : Pluviôse, irrité contre la ville entièrePluviôse, irrité contre la ville entière,
- Spleen : Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercleQuand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
- Sur Le Tasse en prisonLe poète au cachot, débraillé, maladif,
- Sur le Tasse en prison d’Eugène DelacroixXVI
- Sur les débuts d’Amina BoschettiXXI
T 12
- The Death of LoversThere shall be couches whence faint odours rise,
- The IdealNot all the beauties in old prints vignetted,
- The Sick MusePoor Muse, alas, what ails thee, then, to-day?
- The SkyWhere'er he be, on water or land,
- The Soul of Wine"To thy wife's eyes I'll bring their long-lost gleam,
- Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chênePlus polis et luisants que des anneaux de chaîne,
- Tout entièreLe Démon, dans ma chambre haute,
- Tout entièreXXXVI
- Tristesses de la luneCe soir, la lune rêve avec plus de paresse ;
- Tristesses de la luneLXXV
- Tu mettrais l'univers entier dans ta ruelleFemme impure ! L'ennui rend ton âme cruelle.
- « Tu mettrais l’univers entier dans ta ruelle »XXIII
U 12
- Un FantômeDans les caveaux d’insondable tristesse
- Un fantômeDans les caveaux d’insondable tristesse
- Un voyage à CythèreMon coeur, comme un oiseau, voltigeait tout joyeux
- Un voyage à CythèreVII.
- Une charogneRappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
- Une charogneXXVII
- Une gravure fantastiqueCe spectre singulier n’a pour toute toilette,
- Une gravure fantastiqueCe spectre singulier n’a pour toute toilette,
- Une martyreDESSIN D'UN MAITRE INCONNU
- Une martyreLXXIX
- « Une nuit que j’étais près d’une affreuse Juive »Comme au long d’un cadavre un cadavre étendu,
- « Une nuit que j’étais près d’une affreuse Juive »XXXI
V 2
In English 7
- A Former LifeLong since, I lived beneath vast porticoes,
- A LandscapeThen I will dream of blue horizons deep;
- A Madrigal of SorrowI know your heart, which overflows
- BeautyI am as lovely as a dream in stone,
- ContemplationThou, O my Grief, be wise and tranquil still,
- Robed in a Silken RobeRobed in a silken robe that shines and shakes,
- SunsetFair is the sun when first he flames above,
In German 106
- AbendeinklangDie stunde erscheint wo auf ihren stengeln sich biegen
- An Theodor von BanvilleDu hast die muse so beim haar erpackt und solche
- AnheimfallEngel voll von frohsinn · kennst du das zittern
- Anziehender SchauderDer himmel dort seltsam und bleich ·
- Aufschrift auf ein verpöntes BuchLeser friedlich und ländlich
- AufschwungHoch oberhalb der weiher und der ähren
- BegräbnisKommt die nacht die düster dumpfe:
- Bertas AugenVerachten dürft ihr der herrlichsten augen gefunkel ·
- BesessenheitIhr wälder macht wie grosse kirchen bange ·
- DarstellungEin schönes weib mit stolzem bau der glieder –
- Das Faß des HassesDer hass ist bleicher Danaïden fass ·
- Das Gebet eines HeidenLass deine flammen nicht fehlen!
- Das GespenstEinen engel mit wilden blicken ·
- Das HaarO vliess dess krause wellen bis zur schulter schäumen!
- Das schöne SchiffIch will dir erzählen · mein süsses entzücken ·
- Das UrbildNicht ist es schönheit von gemalten gruppen
- De profundis clamaviZu dir · du einzig teure · dringt mein schrei
- Der AlbatrosOft kommt es dass das schiffsvolk zum vergnügen
- Der BalkonO mutter der erinnrung · frau der frauen ·
- Der böse MönchDie alten klöster stellten an den mauern
- Der DeckelWohin er auch auf land und meer sich kehre
- Der EmpörerEin engel wütend fährt aus wolkenschichten ·
- Der FeindDie ganze kindheit war mir ein gewitter
- Der frohe ToteIn einer fetten erde voll von schnecken
- Der MahnerJeder mensch – ist er wert es zu sein –
- Der Mensch und das MeerFreier mensch! das meer ist dir teuer allzeit ·
- Der Schwan1
- Der SpringbrunnenArm liebchen! dein auge ist feucht
- Der Tod der ArmenEs ist der Tod der tröstet und belebt ·
- Der Tod der KünstlerWie lange werd ich fröstelnd beben müssen
- Der Tod der LiebendenWir haben betten voller leichter düfte ·
- Der Untergang der romantischen SonneWie schön ist doch die frisch erwachte sonne!
- Der Wein der BettlerOft kommt bei einer laterne rotem glanze
- Der Wein der LiebendenPrächtig ist heute die weite ·
- Der Wein des EinsamenDer sonderbare blick der leichten frauen
- Die beiden barmherzigen SchwesternLust und vergängnis sind ein kräftig prangend
- Die beleidigte LunaZu der die väter fromm die hände huben
- Die BlindenSchau · meine seele · schrecklich anzusehen
- Die EulenUnter schützenden schwarzen bäumen
- Die feile MuseO meine muse · reicher hallen frau ·
- Die gesprungene GlockeWie süss und herb ists in der winternacht
- Die KatzeKomm an mein liebreiches herz · schöne katze ·
- Die KatzenVerliebte glühend und gelehrte brütend
- Die kleinen Alten1
- Die kranke MuseDu arme muse · ach wie ist dir heut?
- Die lebendige FackelSie stehn vor mir · die augen voll im glühen ·
- Die LeuchttürmeRubens · der müssigkeit garten · fluss von vergessen
- Die Liebe und der SchädelAuf dem schädel der menschheit
- Die MaskeSieh diesen schatz mit florentiner reizen:
- Die Reise1
- Die RiesinIch hätte damals als der kräftevollen
- Die SchönheitIhr menschen · ich bin schön · ein traum von stein!
- Die Seele des WeinesDes weines geist begann im fass zu singen:
- Die TonkunstDie töne erfassen mich oft wie ein meer ·
- Die treue Magd auf die ihr eifrig wachtetUnd die nun unterm schlichten rasen nachtet –
- Die Verläugnung des hl. PetrusWas macht nur Gott mit diesem sturm von flüchen
- Die Verse widm ich dir wenn meinen NamenDer zufall in die spätern zeiten bringt
- Die ZerstörungDer dämon ohne lass mich rings berennt
- Don Juan in der HölleAls don Juan den Styx befahren sollte
- DuellumEin krieger trifft den andren im turnei ·
- Eine ErscheinungIn kellern unerforschter bitterkeit
- Einer KreolinIm land der düfte das die sonne segnet
- Einer MadonneMadonna · meine gebieterin · dir will ich bauen
- Einer MalabaresinDein fuss so fein wie deine hand · der hüfte breite
- Einer VorübergehendenEs tost betäubend in der strassen raum.
- EinklängeAus der natur belebten tempelbaun
- Einladung zur ReiseMeine schwester mein kind!
- Ende des TagesUnter blassem lichte schwärmend
- Fremdländischer DuftWenn sich mein auge schliesst am sommerabend ·
- Ganz und garDer Böse kam diesen morgen
- Geisterhafte ZeichnungDer seltsame spuk hat zum einzigen kleidungsstücke
- Geistige MorgenröteWenn zu den sündern mit dem morgenrote
- Herbst-SonettDein auge klar kristallen birgt die frage:
- Herbstgesang1
- Ich will die entschwundenen nackten Zeiten lobenWo Phöbus die säulen mit goldenem schimmer umwoben ·
- In ihren Kleidern die mit schillern flatternErscheint es dass sie tanzt auch wenn sie geht ·
- Klagen eines IkarusDie dirnen mit ihren buben
- LandschaftIch will um keusch meine verse zu pflegen
- LesbosMutter latinischer spiele und griechischer wonnen ·
- LobliedDir · du sehr Schöne sehr Milde ·
- Loblied auf die SchönheitEntsteigst du dem himmel oder den nächtlichen schlünden ·
- MorgendämmerungDie frühwache tönt in den höfen der kasernen ·
- Mœsta et errabundaSag mir: dein herz entflieht es nicht manchmal · Agathe ·
- Nebel und SchlossenHerbstende! winter! frühling mit schlammigem eise!
- SammlungSei ruhig · o mein leid · und klage schwächer ·
- Schwarz-Kunst des LeidensDER lässt seine glut in dir lodern ·
- SegenWenn nach den allerhöchsten urteilsprüchen
- Semper eademWie kommt dir – sagtest du – dies trübe wesen?
- SisinaDenk dir Diana tapfer ausgerüstet
- TotenreueDu schöne Düstere! schläfst du einmal ein
- Trauer der MondgöttinHeut strahlt der abendgöttin licht geringer.
- Traum eines NeugierigenKennst du wie ich den wolgeschmack der schmerzen
- Trüber HimmelDein auge erscheint wie umschleiert von dunstigem tau
- TrübsinnDer regen-mond scheint alle welt zu hassen ·
- TrübsinnMir deucht ich hätte vor mir tausend jahr.
- TrübsinnIch bin ein fürst in landen trüb und kalt
- TrübsinnDie wolken niedrig und flach wie ein deckel senken
- UnsternUm solche lasten zu heben
- UnterhaltungDu bist ein herbsteshimmel rosig-glutend!
- Verdammte FrauenWie rinder sinnend auf den uferkieseln
- VorlebenIch wohnte lang in weiten säulengangen
- Was erzählst du heut, allein gebliebenArmes herz – herz ehmals wie verblüht –
- Weit von hierDies ist das haus das geweihte
- Wie ich im Dom der Nacht Gebete summeXXV
- Zigeuner auf der ReiseDas volk der zaubrer deren augen blitzen
- Züchtigung des HochmutsZu jenen zeiten wo noch die gottesgelahrten
In Spanish 179
- A la criada...A la criada de la que con toda el alma estabais celosa
- A la una de la mañana¡Solo por fin! Ya no se oye más que el rodar de algunos coches rezagados y derrengados. …
- A una dama criollaEn el país perfumado que el sol acaricia,
- A una transeúnteLLa calle, aturdida, aullaba a mi alrededor.
- Abel y CaínI
- Alabanzas de mi FranciscaYo te cantaré sobre cuerdas nuevas,
- AlegoríaEs una mujer hermosa y de rica prestancia,
- Alquimia del dolorEl Uno te ilumina con su ardor,
- Any Where Out of the WorldLa vida es un hospital en el que cada enfermo está poseído por el deseo de cambiar de ca…
- Armonía de la tardeHe aquí que llega el tiempo en que vibrante en su tallo
- BendiciónCuando, por un decreto de las potencias supremas,
- Brumas y lluvias¡Oh, finales de otoño, inviernos, primaveras cubiertas de lodo,
- Canción de la tardeAunque tus cejas malas
- Canto de otoñoI
- Caravana de gitanosLa tribu profética, de pupilas ardientes
- Castigo del orgulloEn los tiempos maravillosos en que la Teología
- Cielo encapotadoSe diría tu mirar por un vapor cubierto;
- Con su vestimenta...Con su vestimenta ondulante y nacarada,
- ConfesiónUna vez, una sola, amable y dulce mujer,
- CorrespondenciasLa Natura es un templo donde vividos pilares
- Crepúsculo vespertinoHe aquí la noche encantadora, amiga del criminal;
- ¿Cuál es la verdadera?Conocí a una tal Benedicta, que llenaba la atmósfera de ideal y cuyos ojos derramaban de…
- Danza macabraPara Ernesto Christophe
- Don Juan en los infiernosCuando Don Juan descendió hacia la onda subterránea
- El alba espiritualCuando entre los disolutos el alba blanca y bermeja
- El albatrosFrecuentemente, para divertirse, los tripulantes
- El alma del vinoUna noche, el alma del vino cantó en las botellas:
- El amor de la mentiraCuando te veo pasar, ¡oh!, mi querida, indolente,
- El balcónMadre de los recuerdos, amante de las amantes,
- El cisneA Víctor Hugo.
- El crepúsculo de la nocheVa cayendo el día. Una gran paz llena las pobres mentes, cansadas del trabajo diario, y …
- El crepúsculo matutinoLa diana cantaba en los patios de los cuarteles,
- El cupido y el cráneoCupido está sentado sobre el cráneo
- El de la mala suerte¡Para levantar un peso tan abrumador,
- El deseo de pintar¡Desdichado tal vez el hombre, pero dichoso el artista desgarrado por el deseo!
- El enemigoMi juventud no fue sino una tenebrosa borrasca,
- El espectroComo los ángeles, con ojo furtivo,
- El espejoUn hombre espantoso entra y se mira al espejo.
- El esqueleto labradorI
- El extranjero-¿A quién quieres más, hombre enigmático, dime, a tu padre, a tu madre, a tu hermana o a…
- El final de la jornadaBajo una luz descolorida
- El frascoHay fuertes perfumes para los que toda materia
- El gatoVen, mi hermoso gato, cabe mi corazón amoroso;
- El gusto de la nadaMelancólico espíritu, en otros tiempos enamorado de la lucha,
- El HeotontimorumenosPara J.G.F.
- El hermoso navíoYo deseo relatarte, ¡oh, voluptuosa hechicera!
- El hombre y el mar¡Hombre libre, siempre adorarás el mar!
- El idealNo serán jamás esas beldades de viñetas,
- El juegoEn los sillones marchitos, cortesanas viejas,
- El jugador generosoAyer, entre la muchedumbre del bulevar, sentí que me rozaba un ser misterioso que siempr…
- El juguete del pobreQuiero dar idea de una diversión inocente. ¡Hay tan pocos entretenimientos que no sean c…
- El leteoVen sobre mi corazón, alma cruel y sorda,
- El loco y la Venus¡Qué admirable día! El vasto parque desmaya ante la mirada abrasadora del Sol, como la j…
- El mal monjeLos claustros antiguos sobre sus amplios muros
- El mal vidrieroHay naturalezas puramente contemplativas, impropias totalmente para la acción, que, sin …
- El monstruo o el paraninfo de una ninfa macabraI
- El muerto alegreEn una tierra crasa y llena de caracoles
- El pastelViajaba. El paisaje en medio del cual me había colocado tenía grandeza y nobleza irresis…
- El perro y el frasco-Lindo perro mío, buen perro, chucho querido, acércate y ven a respirar un excelente per…
- El posesoEl sol se ha cubierto con un crespón. Como él,
- El puertoUn puerto es morada encantadora para un alma cansada de las luchas de la vida. La amplit…
- El relojLos chinos ven la hora en los ojos de los gatos. Cierto día, un misionero que se paseaba…
- El reniego de San Pedro¿Qué es lo que Dios hace, entonces, de esta oleada de anatemas
- El rescateEl hombre tiene, para pagar su rescate,
- El solA lo largo del viejo faubourg, donde penden en las casuchas
- El spleen de París: EpílogoA la montaña he subido, satisfecho el corazón.
- El sueño de un curioso¿Conoces, como yo, el dolor sabroso?,
- El surtidor¡Tus hermosos ojos están fatigados, pobre amante!
- El tirador galanteCuando el carruaje pasaba por el bosque, mandó parar en las cercanías de un tiro, dicien…
- El tiro y el cementerio«A la vista del cementerio, Bebidas.» ¡Muestra singular -díjose nuestro paseante-, pero …
- El tirsoA Franz Liszt.
- El tonel del odioEl Odio es el tonel de las pálidas Danaides;
- El vampiroTú que, como una cuchillada,
- El venenoEl vino sabe revestir el más sórdido antro
- El viajeI
- El viejo saltimbanquiPor doquiera se ostentaba, se derramaba, se solazaba el pueblo en holgorio. Era una sole…
- El vino de los amantes¡Hoy el espacio muestra todo su esplendor!
- El vino de los traperosFrecuentemente, al claro fulgor de un reverbero
- El vino del asesinoMi mujer está muerta, ¡soy libre!
- El vino del solitarioLa mirada singular de una mujer galante
- El «yo pecador» del artista¡Cuán penetrante es el final del día en otoño! ¡Ay! ¡Penetrante hasta el dolor! Pues hay…
- ElevaciónPor encima de los lagos, por encima de los valles,
- EmbriagaosHay que estar siempre borracho. Todo consiste en eso: es la única cuestión. Para no sent…
- Extravío de aureola-Pero, ¿cómo? ¿Vos por aquí, querido? ¡Vos en un lugar de perdición! ¡Vos, el bebedor de…
- Franciscae Meae LaudesNovis te cantabo chordis,
- HimnoA la amadísima, a la muy hermosa
- Himno a la belleza¿Vienes del cielo profundo o surges del abismo,
- Horror simpáticoDe este cielo extravagante y lívido,
- La antorcha vivienteMarchan ante mí, estos Ojos llenos de luces,
- La BeatrizEn las tierras cenicientas, calcinadas, sin verdor,
- La bellezaSoy hermosa, ¡oh, mortales! cual un sueño de piedra,
- La cabellera¡Oh, vellón, rizándose hasta la nuca!
- La campana rajadaEs amargo y dulce, durante las noches de invierno,
- La cuerdaA Édouard Manet.
- La desesperación de la viejaLa viejecilla arrugada sentíase llena de regocijo al ver a la linda criatura festejada p…
- La destrucciónIncesante a mi vera se agita el Demonio;
- La estancia dobleUna estancia parecida a una divagación, una estancia verdaderamente espiritual, de atmós…
- La fuente de sangreMe parece a veces que mi sangre corre a raudales,
- La gigantaCuando Natura en su inspiración pujante
- La hermosa DoroteaAgobia el Sol a la ciudad con su luz recta y terrible; la arena resplandece y el mar esp…
- La invitación al viajeHay un país soberbio, un país de Jauja -dicen-, que sueño visitar con una antigua amiga.…
- La máscaraEstatua alegórica según el gusto del Renacimiento
- La metamorfosis del vampiroLa mujer, entretanto, de su boca de fresa,
- La moneda falsaConforme nos alejábamos del estanco, mi amigo iba haciendo una cuidadosa separación de s…
- La muerte de los amantesTendremos lechos llenos de olores tenues,
- La muerte de los artistas¿Cuántas veces tendré que sacudir mis cascabeles
- La muerte de los pobresEs la Muerte que consuela, ¡ah! y que hace vivir;
- La mujer salvaje y la queridita«En verdad, querida, me molestáis sin tasa y compasión; diríase, al oíros suspirar, que …
- La musa enfermaMi pobre Musa, ¡ah! ¿Qué tienes, pues, esta mañana?
- La musa venalOh, musa de mi corazón, amante de los palacios,
- La música¡La música frecuentemente me coge como un mar!
- La pipaYo soy la pipa de un autor;
- La puesta de sol romántica¡Cuan hermoso es el sol cuando fresco se levanta,
- La señorita BisturíCuando llegaba yo al extremo del arrabal, a los destellos del gas sentí que un brazo se …
- La serpiente que danza¡Cómo me agrada ver, querida indolente,
- La soledadUn gacetillero filántropo me dice que la soledad es mala para el hombre; y en apoyo de s…
- La sopa y las nubesMi amada locuela me invitaba a comer, y por la ventana abierta del comedor iba yo contem…
- La vida anteriorYo he vivido largo tiempo bajo amplios pórticos
- La vozMi cuna se adosaba a la biblioteca,
- Las dos buenas hermanasLa Licencia y la Muerte son dos gentiles rameras,
- Las joyasLa muy querida estaba desnuda, y, conociendo mi corazón,
- Las letanías de Satán¡Oh tú!, el más sabio y el más hermoso de los Ángeles,
- Las muchedumbresNo a todos les es dado tomar un baño de multitud; gozar de la muchedumbre es un arte; y …
- Las promesas de un rostro(A mademoiselle A...)
- Las ventanasEl que desde afuera mira por una ventana abierta, nunca ve tantas cosas como el que mira…
- Las viejecitasA Víctor Hugo
- Las viudasDice Vauvenargues que en los jardines públicos hay paseos frecuentados principalmente po…
- Las vocacionesEn un hermoso jardín, donde los rayos del sol otoño parecían rezagarse a gusto, bajo un …
- Lo irremediableI
- Lo irreparable¿Podemos ahogar el viejo, el prolongado Remordimiento,
- Lola de ValenciaEntre tantas beldades como por todas partes puédense ver,
- Los beneficios de la LunaLa Luna, que es el capricho mismo, se asomó por la ventana mientras dormías en la cuna, …
- Los buhosBajo los techos negros que los abrigan,
- Los ciegos¡Contémplalos, alma mía; son realmente horrendos!
- Los dones de las hadasHabía gran asamblea de hadas para proceder al reparto de dones entre todos los recién na…
- Los farosRubens, río de olvido, jardín de la pereza,
- Los gatosLos amantes fervorosos y los sabios austeros
- Los ojos de BertaPuedes despreciar los ojos más célebres,
- Los ojos de los pobres¡Ah!, queréis saber por qué hoy os aborrezco. Más fácil os será comprenderlo, sin duda, …
- Los perros buenosA M. Joseph Stevens.
- Los proyectosDecíase él, paseando por un vasto parque solitario: «¡Cuán bella estaría con un traje de…
- Los siete ancianosA Víctor Hugo
- ¡Matemos a los pobres!Durante quince días me recluí en la habitación, rodeado de los libros de moda entonces -…
- Moesta et errabundaDime, ¿a veces, tu corazón no vuela, Ágata,
- Muerte heroicaFanciullo era un admirable bufón, casi un amigo del príncipe. Mas, para las personas con…
- Mujeres condenadasComo bestias meditabundas sobre la arena tumbadas,
- Mujeres condenadas: Delfina e HipólitaA la pálida claridad de las lámparas mortecinas,
- ObsesiónGrandes bosques, me espantáis como catedrales;
- PaisajeYo quiero, para componer castamente mis églogas,
- Para aquella que es muy alegreTu cabeza, tu gesto, tu aire
- Perfume exóticoCuando, los dos ojos cerrados, en una cálida tarde otoñal,
- Plática¡Eres un hermoso cielo de otoño, claro y rosado!
- Qué dirás esta noche...¿Qué dirás esta noche, pobre alma solitaria,
- Remordimiento póstumoCuando tú duermas, mi bella tenebrosa,
- Retratos de queridasEn un gabinete de hombres solos, es decir, en la sala de fumar perteneciente a un elegan…
- ReversibilidadÁngel lleno de alegría, ¿conoces la angustia,
- Sed non satiataExtravagante deidad, oscura como las noches,
- SepulturaSi en una noche pesada y sombría
- Sobre "Tasso en la prisión"El poeta en el calabozo, mal vestido, mal calzado,
- SpleenPluvioso, irritado contra la ciudad entera,
- Sueño parisienseI
- Todo integraEl Demonio, en mi altillo,
- Tristezas de la LunaEsta noche, la luna sueña con más pereza;
- Tú pondrías al universo entero...Meterías al universo entero en tu calleja,
- Un caballo de razaEs muy fea. ¡Y sin embargo, es deliciosa!
- Un fantasma(1)
- Un grabado fantásticoEste espectro singular no tiene otro aderezo,
- Un graciosoEra la explosión del año nuevo: caos de barro y nieve, atravesado por mil carruajes, cen…
- Un hemisferio en una cabelleraDéjame respirar mucho tiempo, mucho tiempo, el olor de tus cabellos; sumergir en ellos e…
- Un mártirEn medio de los frascos, de las telas recamadas
- Un viaje a CitereaMi corazón, como un pájaro, voltigeaba gozoso
- Una carroñaRecuerdas el objeto que vimos, mi alma,
- Una noche...Una noche que estaba junto a una horrible judía,
- Versos para el retrato de Monsieur Honoré DaumierEste del cual te ofrendamos la imagen,
- ¡Ya!Cien veces había brotado ya el Sol radiante o contristado de la cuba inmensa del mar, cu…
- Yo amo el recuerdo...Yo amo el recuerdo de esas épocas desnudas,
- Yo no he olvidado...Yo no he olvidado, vecina a la ciudad,
- Yo te adoro...Yo te adoro al igual que la bóveda nocturna,
- Yo te doy estos versos...Yo te doy estos versos a fin de que, si mi nombre