Victor Hugo
1802–1885
Victor Hugo (1802–1885) was a French poet, novelist and dramatist, the leading figure of French Romanticism. Born in Besançon, he became famous as a poet and playwright, and later wrote Notre-Dame de Paris (1831) and Les Misérables (1862).
An opponent of Napoleon III, he spent almost twenty years in exile on Jersey and Guernsey, where he wrote the satirical Les Châtiments, Les Contemplations — with its poems of grief for his daughter Léopoldine, such as “Demain, dès l’aube…” — and the epic La Légende des siècles. He was given a state funeral and buried in the Panthéon.
Best-known poems
-
Demain, dès l'aube...
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. … -
Éviradnus
Qu’est-ce que Sigismond et Ladislas ont dit ?
Je ne sais si la roche ou l’arbre l’entendit ;
Mais, quand ils ont tout bas parlé dans la broussaille, … -
Booz endormi
Booz s'était couché de fatigue accablé ;
Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;
Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ; … -
Les Djinns
E corne i gru van cantando lor lai
Facendo in aer di se lunga riga,
Cosi vid’ io venir traendo guai … -
Fonction du poète
(extrait)
Peuples ! écoutez le poète !
Ecoutez le rêveur sacré ! … -
Après une lecture de Dante
XXVII
Quand le poète peint l’enfer, il peint sa vie :
Sa vie, ombre qui fuit de spectres poursuivie ; …
All poems (871)
# 3
A 137
- À ****Je me disais : — Cet homme est-il un saltimbanque ?
- À Albert DürerX
- A André ChénierOui, mon vers croit pouvoir, sans se mésallier,
- A celle qui est restée en FranceI
- A celle qui est voiléeTu me parles du fond d'un rêve
- A ceux qu'on foule aux pieds(extrait)
- À ceux qui reparlent de fraternitéIV
- A ceux qui sont petitsEst-ce ma faute à moi si vous n'êtes pas grands ?
- À ceux qu’on foule aux piedsXIII
- A des âmes envoléesCes âmes que tu rappelles,
- À des âmes envoléesCes âmes que tu rappelles,
- A des oiseaux envolésEnfants ! - Oh ! revenez ! Tout à l'heure, imprudent,
- À des oiseaux envolésXXII
- A dona Rosita RosaI
- À Eugène vicomte H.XXIX
- À G... Y.Il est pour tout mortel, soit que, loin de l’envie,
- A Granville, en 1836Voici juin. Le moineau raille
- À GuerneseySolitude ! silence ! oh ! le désert me tente.
- À Henri VVIII
- A JeanneCes lieux sont purs ; tu les complètes.
- A l'Arc de triomphe(extrait)
- A l'enfant malade pendant le siègeSi vous continuez d'être ainsi toute pâle
- A la belle impérieuseL'amour, panique
- À la Colonne de la place VendômeI
- A la fenêtre, pendant la nuitLes étoiles, points d'or, percent les branches noires ;
- A la FrancePersonne pour toi. Tous sont d'accord. Celui-ci,
- À la FranceVII
- A la mère de l'enfant mortOh! vous aurez trop dit au pauvre petit ange
- À LydieLydia, dic, per omnes, etc.
- À l’Académie des Jeux florauxAt mihi jam puero cœlestia sacra placebant,
- À l’Arc de triompheI
- À l’Arc de triomphe de l’ÉtoileODE HUITIÈME.
- À l’enfant malade pendant le siègeX
- À l’évêque qui m’appelle athéeIX
- À l’HommeLe réel, ce fond vrai d'où sort toute la fable,
- À l’ombre d’un enfantOh ! parmi les soleils, les sphères, les étoiles,
- À M. Alphonse de L.Données structurées
- À M. de ChateaubriandODE DEUXIÈME.
- A M. Froment MeuriceNous sommes frères : la fleur
- À M. le d. de ***VIII
- A ma filleO mon enfant, tu vois, je me soumets.
- A ma fille AdèleTout enfant, tu dormais près de moi, rose et fraîche,
- À ma fille AdèleTout enfant, tu dormais près de moi, rose et fraîche,
- A Madame D. G. de G.Jadis je vous disais : -- Vivez, régnez, Madame !
- À Madame la comtesse A.H.Sur ma lyre, l’autre fois,
- À Madame la générale LucotteMadame, en ce jour si beau
- À Madame Marie M.Oh ! votre œil est timide et votre front est doux.
- À Madame Paul MeuriceVI
- À Mademoiselle Fanny de P.IX
- A mademoiselle Louise B.I
- À mes amisOh ! combien est heureux celui qui, solitaire,
- À mes amis L. B. et S.-B.Amis ! c’est donc Rouen, la ville aux vieilles rues,
- À mes amis S.-B. et L. B.Amis, mes deux amis, mon peintre, mon poëte !
- À mes odesLIVRE DEUXIÈME.
- À Meurice – À VacquerieHélas ! Comme c’est peu compris, les grandes âmes !
- A Mlle Fanny de P.Ô vous que votre âge défend,
- À mon ami S.-B.L'aigle, c'est le génie ! oiseau de la tempête,
- À OlXII
- À OlympioXXX
- A Petite JeanneVous eûtes donc hier un an, ma bien-aimée.
- À petite JeanneV
- À prince prince et demiII
- A propos d'HoraceMarchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues!
- A propos de dona RosaA Mérante
- A qui donc sommes-nous ?A qui donc sommes-nous ? Qui nous a ? qui nous mène ?
- A qui la faute ?Tu viens d'incendier la Bibliothèque ?
- À qui la faute ?VIII
- À qui la victoire définitive ?IX
- « À quoi je songe ? »XXIII
- A quoi songeaient les deux cavaliers ...La nuit était fort noire et la forêt très-sombre.
- À toiLyre longtemps oisive, éveillez-vous encore.
- À tous ces princesIII
- À un écrivainPrends garde à Marchangy. La prose poétique
- À un homme finiTu savais bien qu’un jour il faudrait choir enfin,
- A un homme partant pour la chasseOui, l'homme est responsable et rendra compte un jour.
- A un poèteAmi, cache ta vie et répands ton esprit.
- À un poëteXXI
- A un poète aveugleMerci, poète! -- au seuil de mes lares pieux,
- À un richeXIX
- A une femmeEnfant ! si j'étais roi, je donnerais l'empire,
- À une jeune femmeXXVIII
- A une jeune filleVous qui ne savez pas combien l'enfance est belle,
- À une jeune filleODE DIX-SEPTIÈME.
- A ViandenIl songe. Il s'est assis rêveur sous un érable.
- À ViandenXIV
- A VillequierMaintenant que Paris, ses pavés et ses marbres,
- A VirgileÔ Virgile ! ô poète ! ô mon maître divin !
- À VirgileÔ Virgile ! ô poëte ! ô mon maître divin !
- À. L.XXXIX
- AbîmeL’HOMME
- Abîme - L'HommeJe suis l'esprit, vivant au sein des choses mortes.
- Abîme - La Voie LactéeMillions, millions, et millions d'étoiles !
- AchéménideInterea fessos ventus cum sole reliquit, etc.
- Action de grâcesVous avez dans le port poussé ma voile errante ;
- Adieux de l'hôtesse arabePuisque rien ne t'arrête en cet heureux pays,
- Adieux de l’hôtesse arabePuisque rien ne t’arrête en cet heureux pays,
- Ah ! c'est un rêve ! non ! nous n'y consentons pointDresse-toi, la colère au coeur, l'épée au poing,
- « Ah ! c’est un rêve ! non ! nous n’y consentons point »I
- Aide offerte à MajorienGermanie. Forêt. Crépuscule. Camp. Majorien à un créneau.
- Aimons toujours ! Aimons encore !...Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit.
- Air de la princesse d'OrangeI
- Âme ! être, c'est aimer...Il est.
- Amis, un dernier mot !Toi, vertu, pleure si je meurs !
- Amour secretÔ toi d'où me vient ma pensée,
- AndroclèsQuand tout me souriait encore,
- Anima vilisÀ force d’insulter les vaillants et les justes,
- AnnexesCerte, ô solitude,
- ApparitionJe vis un ange blanc qui passait sur ma tête ;
- Après l'hiverN'attendez pas de moi que je vais vous donner
- Après la batailleMon père, ce héros au sourire si doux,
- Après la batailleMon père, ce héros au sourire si doux,
- Après les Fourches CaudinesRome avait trop de gloire, ô dieux, vous la punîtes
- Après une lecture de DanteXXVII
- AttenteEsperaba, desperada.
- Au boisNous étions, elle et moi, dans cet avril charmant
- Au bord de la merVois, ce spectacle est beau. - Ce paysage immense
- Au canon le V.H.IV
- Au Colonel G.-A. GustaffsonI
- Au lion d’AndroclèsLa ville ressemblait à l’univers. C’était
- Au peupleIl te ressemble ; il est terrible et pacifique.
- Au point du jour, souvent en sursaut, je me lèveÉveillé par l'aurore, ou par la fin d'un rêve,
- Au roi Louis-Philippe après l’arrêt de mort prononcé le 12 juillet 1839III
- Au statuaire DavidXX
- Aucune aile ici-bas n'est pour longtemps poséeQuand elle était petite, elle avait un oiseau ;
- Autre chansonL'aube naît, et ta porte est close !
- Autre guitareComment, disaient-ils,
- Aux arbresArbres de la forêt, vous connaissez mon âme!
- Aux champsJe me penche attendri sur les bois et les eaux,
- Aux FeuillantinesMes deux frères et moi, nous étions tout enfants.
- Aux morts du 4 décembreJouissez du repos que vous donne le maître.
- Aux oiseaux et aux nuagesÔ vierges du zénith, nuées,
- Aux prêtresIl sied de ressembler aux dieux. Ton Dieu, flamine,
- Aux proscritsEN PLANTANT LE CHÊNE DES ÉTATS-UNIS D'EUROPE
- Aux rêveurs de monarchieII
- Avant la conclusion du traitéI
- Avril – À Louis B.Louis, voici le temps de respirer les roses,
- AymerillotCharlemagne, empereur à la barbe fleurie,
B 7
- BancroftIV
- BestiariumLes anges effarés viennent voir notre cage,
- Bêtise de la guerreOuvrière sans yeux, Pénélope imbécile,
- BièvreA Mademoiselle Louise B.
- BivarBivar était, au fond d’un bois sombre, un manoir
- Bon conseil aux amantsL'amour fut de tout temps un bien rude Ananké.
- Booz endormiBooz s'était couché de fatigue accablé ;
C 50
- C'est à coups de canon qu'on rend le peuple heureuxNous sommes revenus de tous ces grands mots creux :
- C'est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profondeL'ombre immense élargit ses ailes sur le monde.
- C'était la première soiréeDu mois d'avril.
- Caeruleum mareXL
- CanarisO mon oiseau dépaysé, oiseau chéri ! la terre étrangère jouit
- CapitulationXIII
- CassandreArgos. La cour du palais.
- Ce qu'on entend sur la montagneÔ altitudo !
- Ce que c'est que la mortNe dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez.
- Ce que dit la bouche d'ombre (I)(extraits)
- Ce que dit la bouche d'ombre (II)Espérez ! espérez ! espérez, misérables !
- Ce que j’aimeD’attraits ravissants pourvue,
- Ce qui n'a pas encore de nomQui que tu sois, écoute : Il est.
- Ce qui se passait aux Feuillantines vers 1813XIX
- Ce siècle avait deux ansCe siècle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte,
- « Ce siècle est grand et fort »Ce siècle est grand et fort. Un noble instinct le mène.
- Ce siècle est grand et fort. Un noble instinct le mènePartout on voit marcher l'Idée en mission ;
- Cent mille hommes, criblés d'obus et de mitrailleCent mille hommes, couchés sur un champ de bataille,
- Certe, elle n'était pas femme et charmante en vainMais le terrestre en elle avait un air divin.
- César passe le RubiconJarn gelidas cursu Ccesar superaverat Alpes, etc.
- Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttentCeux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
- Changement d’horizonC'est fini. Les vivants savent que désormais,
- ChansonIl est un peu tard pour faire la belle,
- Chanson (L'Ame en fleur)Si vous n'avez rien à me dire,
- Chanson (Proscrit, regarde les roses...)Proscrit, regarde les roses ;
- Chanson - 1J’aime à me figurer, de longs voiles couvertes,
- Chanson - 2Proscrit, regarde les roses ;
- Chanson d'autrefoisQuelqu'un connaît-il ma cachette ?
- Chanson d'autrefois (autre)Jamais elle ne raille,
- Chanson de GavrocheMonsieur Prudhomme est un veau
- Chanson de grand-pèreDansez, les petites filles,
- Chanson de piratesNous emmenions en esclavage
- Chanson des oiseauxVie ! ô bonheur ! bois profonds,
- Chanson du bol de punchJe suis la flamme bleue.
- Chanson d’autrefois et Chanson d’aujourd’huiQuelqu’un connaît-il ma cachette ?
- Chanson pour faire danser en rond les petits enfantsGrand bal sous le tamarin.
- Chant sur le berceauJe veille. Ne crains rien. J'attends que tu t'endormes.
- Charles VacquerieIl ne sera pas dit que ce jeune homme, ô deuil !
- Choix entre les deux nationsI
- Choses du soirLe brouillard est froid, la bruyère est grise ;
- Clair de luneLa lune était sereine et jouait sur les flots. -
- ClaireQuoi donc ! la vôtre aussi ! la vôtre suit la mienne !
- Clarté d’âmesSait-on si ce n’est pas de la clarté qui sort
- « Comme dans les étangs assoupis sous les bois »X
- Commencement d'une illusionIl pleut ; la brume est épaissie ;
- ConclusionIl est ! Mais nul cri d'homme ou d'ange, nul effroi,
- « Coup sur coup. Deuil sur deuil. Ah ! l’épreuve redouble »V
- CrépusculeL'étang mystérieux, suaire aux blanches moires,
- Cri de guerre du muftiEn guerre les guerriers ! Mahomet ! Mahomet !
- « C’est à coups de canon qu’on rend le peuple heureux »Nous sommes revenus de tous ces grands mots creux :
D 33
- D'après Albert DürerLe frêle esquif sur la mer sombre
- Danger d'aller dans les boisNe te figure pas, ma belle,
- Dans ce jardin antique où les grandes alléesPassent sous les tilleuls si chastes, si voilées
- « Dans ce jardin antique… »XXI
- Dans l'alcôve sombreBeau, frais, souriant d'aise à cette vie amère.
- Dans l'ombreLE VIEUX MONDE
- Dans la forêtDe quoi parlait le vent ? De quoi tremblaient les branches ?
- Dans le cimetière de ***XIV
- Dans le cirqueIX
- Dans le jardinJeanne et Georges sont là. Le noir ciel orageux
- « Dans Virgile parfois »XVIII
- Dante écrit deux versDante écrit deux vers, puis il sort ; et les deux vers
- Demain, dès l'aube...Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
- Dénoncé à celui qui chassa les vendeurs du TempleLa vieille en pleurs disait : — La misère en est cause,
- Depuis quatre mille ans il tombait dans l'abîme(Et nox facta est, I)
- Depuis six mille ans la guerrePlait aux peuples querelleurs,
- DésintéressementLe mont Blanc que cent monts entourent de leur chaîne,
- Deux chansonsDansez, les petites filles,
- Deux voix dans le ciel(extrait)
- Dicté en présence du glacier du RhôneCausa tangor ab omni.
- Dieu - FragmentsQue ce poème au vol de feu
- Dieu éclaboussé par ZoïleAh çà, si nous disions un peu son fait à Dieu ?
- Dieu est toujours làI
- Dieu fait les questions pour que l'enfant réponde" Les deux bêtes les plus gracieuses du monde,
- « Dieu fait les questions pour que l’enfant réponde »XXI
- Dieu invisible au philosopheLe philosophe allait sur son âne ; prophète,
- « Dieu ne frappe qu’en haut. Infimes que nous sommes »Oh ! Disais-je, qu’ils sont heureux, tous ces grands hommes !
- « Dieu qui sourit et qui donne »XLI
- Dignes l’un de l’autreIII
- Discours sur l’Enseignement mutuelAgmine partito fulgent, paribusque magistris.
- Du haut de la muraille de Parisà la nuit tombante
- Du haut de la muraille de Paris à la nuit tombanteI
- DuoQuoique je fusse assis au bord d’un cimetière,
E 46
- ÉclaircieL'océan resplendit sous sa vaste nuée.
- ÉclipseLa terre par moments doute ; on ne comprend plus.
- Ecrit après la visite d'un bagneChaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne.
- Écrit après la visite d’un bagneChaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne.
- Ecrit au bas d'un crucifixVous qui pleurez, venez à ce Dieu, car il pleure.
- Ecrit en 1827I
- Écrit en exilL'heureux n'est pas le vrai, le droit n'est pas le nombre ;
- Écrit sur la première page d’un livre de Joseph de MaistreCathédrale monstre ! Bâtie
- Ecrit sur la vitre d'une fenêtre flamandeJ'aime le carillon dans tes cités antiques,
- Écrit sur la vitre d’une fenêtre flamandeXVIII
- Ecrit sur le tombeaud'un petit enfant au bord de la mer
- Écrit sur le tombeau d’un petit enfant au bord de la merXXXVIII
- Elle avait pris ce pli ...Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
- Elle est gaie et pensive ; elle nous fait songerÀ tout ce qui reluit malgré de sombres voiles,
- Elle était déchaussée, elle était décoiffée...Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants ;
- Elle était pâle, et pourtant rose...Petite avec de grands cheveux.
- « Elle passa. Je crois qu’elle m’avait souri »C’était une grisette ou bien une houri.
- En écoutant chanter la princesse ***Dans ta haute demeure
- En hiver la terre pleureLe soleil froid, pâle et doux,
- « En hiver la terre pleure »Le soleil froid, pâle et doux,
- En maiUne sorte de verve étrange, point muette,
- En marchant la nuit dans un boisI
- En marchant le matinPuisque là-bas s’entr’ouvre une porte vermeille,
- En passant dans la place Louis XV un jour de fête publiqueXXV
- En quittant BruxellesV
- En sortant du collègePREMIERE LETTRE
- En voyant flotter sur la Seine des cadavres prussiensV
- Encore à toiEt nunc et semper !
- EnthousiasmeEn Grèce ! en Grèce ! adieu, vous tous ! il faut partir !
- Entre deux bombardementsXI
- Entrée dans l’exilJ’ai fait en arrivant dans l’île connaissance
- Envoi des feuilles d'automneA Madame ***
- Épilogue – Dans l’ombreLE VIEUX MONDE
- Épitaphe de Jean ValjeanIl dort. Quoique le sort fût pour lui bien étrange,
- Épître à BrutusQuien baga aplicaciones
- Est-il jour ? Est-il nuit ? horreur crépusculaire !Toute l'ombre est livrée à l'immense colère.
- « Est-il jour ? est-il nuit ? horreur crépusculaire »IV
- Et Jeanne à Mariette a ditEt Jeanne à Mariette a dit : - Je savais bien
- « Et voilà donc les jours tragiques revenus »II
- Être aiméÉcoute-moi. Voici la chose nécessaire :
- ÉviradnusQu’est-ce que Sigismond et Ladislas ont dit ?
- ExilSi je pouvais voir, ô patrie,
- ExplicationLa terre est au soleil ce que l'homme est à l'ange.
- ExplicationsXII
- Expulsé de BelgiqueVI
- ExtaseJ'étais seul près des flots, par une nuit d'étoiles.
F 14
- FalkenfelsV
- FantômesXXXIII
- Faut plus d'gouvernementÀ chaque coin de rue
- Fenêtres ouvertesLe matin - En dormant
- Fiat voluntasXI
- FinI
- Fleuves et poètesLe grand Niagara s’écoule, le Rhin tombe ;
- Flux et RefluxII
- Fonction de l’enfantLes hommes ont la force, et tout devant eux croule ;
- Fonction du poète(extrait)
- France ! à l'heure où tu te prosternesLe pied d'un tyran sur ton front,
- France et âmeJe m'étais figuré que lorsque cet Etna,
- Fuite en SologneAu poète Mérante
- FulgurL’océan me disait : Ô poète, homme juste,
G 7
- Garde à jamais dans ta mémoireGarde toujours
- Georges et JeanneMoi qu'un petit enfant rend tout à fait stupide,
- Grand âge et bas âge mêlésMon âme est faite ainsi que jamais ni l'idée,
- GrenadeXXXI
- Guerre civileLa foule était tragique et terrible ; on criait :
- GuitareXXII
- GuitareGastibelza, l'homme à la carabine,
H 13
- Halte en marchantUne brume couvrait l'horizon ; maintenant,
- HerminaJ'atteignais l'âge austère où l'on est fort en thème,
- Heureux l'homme occupé ...Heureux l'homme, occupé de l'éternel destin,
- Hier au soirHier, le vent du soir, dont le souffle caresse,
- Hier, la nuit d'été, qui nous prêtait ses voilesEtait digne de toi, tant elle avait d'étoiles !
- Homo duplexUn jour, le duc Berthold, neveu du comte Hugo,
- Horreur sacréeSouvent, dans le hallier où l’églogue hypocrite
- HorrorEsprit mystérieux qui, le doigt sur ta bouche,
- Hors de la terre II
- Hors de la terre IILa plume, seul débris qui restât des deux ailes
- Hors de la terre IIII
- Hors des tempsJe vis dans la nuée un clairon monstrueux.
- HymneCeux qui pieusement sont morts pour la patrie
I 14
- I. Querelles— Je n’ai pas entendu le facteur frapper. — Certe !
- Idolâtries et PhilosophiesLa philosophie ose escalader le ciel.
- IdylleLE VIEILLARD.
- II. PhilosophieHomme, qu’est-ce que c’est que tes cérémonies
- III. RienMais quelqu’un me vient-il en aide, ô nuit farouche ?
- Il fait froidL'hiver blanchit le dur chemin
- Il faut que le poèteIl faut que le poète, épris d'ombre et d'azur,
- Ils sont toujours làBaal n’est pas tombé ; son temple,
- Imitation d’OwenVous vous aimez avant tous,
- Inde IraeTout frissonnant d'amour, d'extases, de splendeurs,
- InferiOn est dans l’invisible, on est dans l’impalpable.
- Inscription(Neuf cents ans avant J.-C.)
- Insondable, immuable, éternel, absoluFace de vision ; être qui toujours crée ;
- IV. Des voixEt j’entendais des voix au milieu des nuées ;
J 46
- J'ai cueilli cette fleur pour toi sur la collineDans l'âpre escarpement qui sur le flot s'incline,
- J'aime l'araignéeJ'aime l'araignée et j'aime l'ortie,
- J'aime un petit enfant, et je suis un vieux fou.- Grand-père ? - Quoi ? - Je veux m'en aller. - Aller où ?
- Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme !Qu'importe l'an qui passe et ceux qui passeront !
- Je la revois, après vingt ans, l'île où DécembreMe jeta, pâle naufragé.
- « Je me penchai. »Je me penchai. J’étais dans le lieu ténébreux ;
- Je n'ai pas de palais épiscopal en villeJe n'ai pas de prébende et de liste civile,
- Je ne me mets pas en peineDu clocher ni du beffroi ;
- « Je ne me sentais plus vivant »*
- « Je ne sais si je vais sembler étrange à ceux »VII
- Je ne veux condamner personne, ô sombre histoireLe vainqueur est toujours traîné par sa victoire
- Je ne vois pas pourquoi je ferais autre choseQue de rêver sous l'arbre où le ramier se pose ;
- « Je n’ai pas de palais épiscopal en ville »IV
- Je prendrai par la main les deux petits enfantsJ'aime les bois où sont les chevreuils et les faons,
- Je pressais ton bras qui trembleNous marchions tous deux ensemble,
- Je racontais un conteA quatre ou cinq marmots, auditoire choisi,
- Je respire où tu palpites,Tu sais ; à quoi bon, hélas !
- Je sais bien qu'il est d'usage...D'aller en tous lieux criant
- Je suis enragé. J'aimeJe suis enragé. J'aime et je suis un vieux fou.
- Je suis fait d'ombre et de marbreComme les pieds noirs de l'arbre,
- « Je suis fait d’ombre et de marbre »Comme les pieds noirs de l’arbre,
- « Je suis haï. Pourquoi ? Parce que je défends »Les faibles, les vaincus, les petits, les enfants.
- Je suis naïf, toi cruelleEt j'ai la simplicité
- Je t'aime, avec ton oeil candideje t'aime, avec ton oeil candide et ton air mâle,
- Je travailleAmis, je me remets à travailler ; j'ai pris
- « Je vis Aldebaran dans les cieux. Je lui dis »— Ô toi qui luis ! Ô toi qui des clairs paradis
- Jean ChouanLes blancs fuyaient, les bleus mitraillaient la clairière.
- Jeanne chante ; elle se pencheEt s'envole ; elle me plaît ;
- Jeanne dortJeanne dort ; elle laisse, ô pauvre ange banni,
- Jeanne endormieL'oiseau chante ; je suis au fond des rêveries.
- Jeanne était au pain sec...Jeanne était au pain sec dans le cabinet noir,
- Jeanne fait son entréeJeanne parle ; elle dit des choses qu'elle ignore ;
- Jeanne lapidéeJe regardai.
- Jeanne songeaitJeanne songeait, sur l'herbe assise, grave et rose ;
- JéhovahGloire à Dieu seul ! son nom rayonne en ses ouvrages !
- JerseyJersey dort dans les flots, ces éternels grondeurs ;
- Jeune fille, l'amour, c'est d'abord un miroirOù la femme coquette et belle aime à se voir,
- Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous ditesTout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes.
- Joies du soirLe soleil, dans les monts où sa clarté s'étale,
- Jolies FemmesOn leur fait des sonnets, passables quelquefois ;
- Jour de fêteAux environs de Paris
- Jour de fête aux environs de ParisMidi chauffe et sème la mousse ;
- « J’ai beau comme un imbécile »Regarder dans ma maison,
- « J’entreprends de conter l’année épouvantable »Et voilà que j'hésite, accoudé sur ma table.
- « J’étais le vieux rôdeur sauvage de la mer »I
- « J’eus toujours de l’amour pour les choses ailées »XXXVII
L 245
- L'art et le peupleI
- L'aube est moins claire...L'aube est moins claire, l'air moins chaud, le ciel moins pur ;
- L'aurore s'allumeI
- L'autreViens, mon George. Ah ! les fils de nos fils nous enchantent,
- L'EchafaudC’était fini. Splendide, étincelant, superbe,
- L'échafaudC'était fini. Splendide, étincelant, superbe,
- L'enfanceL'enfant chantait; la mère au lit, exténuée,
- L'enfantQuand l'enfant nous regarde, on sent Dieu nous sonder ;
- L'expiationIl neigeait. On était vaincu par sa conquête.
- L'hirondelle au printemps cherche les vieilles toursDébris où n'est plus l'homme, où la vie est toujours ;
- L'ombreIl lui disait : - Vos chants sont tristes. Qu'avez-vous ?
- L'oubliAutrefois inséparables,
- L'univers, c'est un livre...L'univers, c'est un livre, et des yeux qui le lisent.
- La blanche AminteSitôt qu'Aminte fut venue
- « La calomnie immonde et qu’on jette en courant »Et dont on nous lapide,
- La Canadienne suspendant au palmier le tombeau de son nouveau néSur ce palmier qui te balance,
- La CaptiveIX
- La chanson de MagliaVous êtes bien belle et je suis bien laid.
- La Chanson de Sophocle à SalamineMe voilà, je suis un éphèbe,
- La Chanson des Aventuriers de la MerEn partant du golfe d’Otrante,
- La Chanson des doreurs de prouesNous sommes les doreurs de proues.
- La Chauve-sourisOui, je te reconnais, je t’ai vu dans mes songes,
- La cicatriceUne croûte assez laide est sur la cicatrice.
- La coccinelleElle me dit : Quelque chose
- La Colère du bronze*
- La ConscienceLorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
- La corde d’airainEt j'ajoute à ma lyre une corde d'airain.
- La Douleur du pacha— Qu’a donc l’ombre d’Allah ? disait l’humble derviche ;
- La fête chez ThérèseLa chose fut exquise et fort bien ordonnée.
- La fiancée du timbalier" Monseigneur le duc de Bretagne
- La FigliolaMoins de vingt ans et plus de seize,
- La Fille d’O-Taïti" Oh ! dis-moi, tu veux fuir ? et la voile inconstante
- La Grand-mère« Dors-tu ?… réveille-toi, mère de notre mère !
- La hache ? Non. Jamais...La hache ? Non. Jamais. Je n'en veux pour personne.
- La Légende des siècles – DédicaceÀ
- La Légende des siècles – PréfaceLes personnes qui voudront bien jeter un coup d’œil sur ce livre ne s’en feraient pas un…
- La LuneI
- La LutteII
- La Lyre et la HarpeLA LYRE
- La mère qui défend son petitII
- La méridienne du lionLe lion dort, seul sous sa voûte.
- La Mort de Mademoiselle de SombreuilODE NEUVIÈME.
- La Mort du duc de BerryODE SEPTIÈME.
- La Naissance du duc de BordeauxODE HUITIÈME.
- La nature- La terre est de granit, les ruisseaux sont de marbre ;
- La nature est pleine d'amourJeanne, autour de nos humbles joies ;
- La nichée sous le portailOui, va prier à l'église,
- La PaternitéLe père a souffleté le fils.
- La pauvre fleur disait au papillon céleste- Ne fuis pas !
- La pente de la rêverieObscuritate rerum verba saepe obscurantur.
- La Pitié suprêmeLes profondeurs étaient nocturnes et funèbres ;
- La plume de SatanLa plume, seul débris qui restât des deux ailes
- La Première pageI
- La PrisonI
- La prisonnière passe...La prisonnière passe, elle est blessée. Elle a
- La rose de l'infanteElle est toute petite ; une duègne la garde.
- La Rose de l’InfanteElle est toute petite ; une duègne la garde.
- La siesteElle fait au milieu du jour son petit somme ;
- La SortieVIII
- La sourceUn lion habitait près d'une source ; un aigle
- La source tombait du rocherGoutte à goutte à la mer affreuse.
- La StatueXXXVI
- La Sultane favoriteN’ai-je pas pour toi, belle juive,
- La TerreElle est la terre, elle est la plaine, elle est le champ.
- La Terre - HymneElle est la terre, elle est la plaine, elle est le champ.
- « La terre a vu jadis »La terre a vu jadis errer des paladins ;
- La tombe dit à la rose- Des pleurs dont l'aube t'arrose
- La VacheXV
- La VendéeÀ M. LE VICOMTE DE CHATEAUBRIAND.
- « La Vérité »La Vérité, lumière effrayée, astre en fuite,
- La vie aux champsLe soir, à la campagne, on sort, on se promène,
- La Ville disparuePeuple, l'eau n'est jamais sans rien faire. Mille ans
- La Ville priseLa flamme par ton ordre, ô Roi, luit et dévore.
- La Vision de DanteDante m'est apparu. Voici ce qu'il m'a dit :
- La Vision d’où est sorti ce livreJ'eus un rêve : le mur des siècles m'apparut.
- La Voix de GuerneseyCette main froide, auprès de ces paupières closes,
- Là-hautUn jour l'étoile vit la comète passer,
- Laetitia rerumTout est pris d'un frisson subit.
- Laissez. - Tous ces enfants sont bien làLaissez. - Tous ces enfants sont bien là. - Qui vous dit
- Laus pueroEn me voyant si peu redoutable aux enfants,
- LazzaraComme elle court ! voyez ! — Par les poudreux sentiers,
- Le 4 novembre 1820Je disais l’an passé : voici le jour de fête,
- Le Bout de l’oreilleJ’ai ri d’abord.
- Le cantique de BethphagéCHOEUR DE FEMMES
- Le CauchemarSur mon sein haletant, sur ma tête inclinée,
- Le CèdreOmer, scheik de l’Islam et de la loi nouvelle
- Le Cercle des tyransDe quel droit mettez-vous des oiseaux dans des cages ?
- Le champ du potierOh ! des champs sont fatals, des charniers sont célèbres,
- Le Chant de l’arèneL’athlète, vainqueur dans l’arène,
- Le Chant du cirqueCésar, empereur magnanime,
- Le Chant du tournoiLe beffroi de la prochaine tour
- Le Château-fortÀ quoi pensent ces flots, qui baisent sans murmure
- Le Cid exiléI
- Le Cimetière d’EylauÀ mes frères aînés, écoliers éblouis,
- Le Comte FélibienAttendu qu'il faut mettre à la raison la ville,
- Le couchant flamboyait à travers les bruinesComme le fronton d'or d'un vieux temple en ruines.
- Le CrapaudQue savons-nous ? Qui donc connaît le fond des choses ?
- Le crapaudQue savons-nous ? qui donc connaît le fond des choses ?
- Le crucifix[...] La flagellation du Christ n'est pas finie.
- Le Danube en colèreBelgrade et Semlin sont en guerre.
- Le Dernier ChantODE DIXIÈME.
- Le DervicheUn jour Ali passait : les têtes les plus hautes
- Le Détroit de l’EuripeIl faisait nuit ; le ciel sinistre était sublime ;
- Le DeuilIII
- Le DévouementI
- Le doigt de la femmeDieu prit sa plus molle argile
- Le Feu du cielLa voyez-vous passer, la nuée au flanc noir ?
- Le firmament est plein de la vaste clartéTout est joie, innocence, espoir, bonheur, bonté.
- Le GénieI
- Le Gibet - Livre deuxièmeEn ce temps-là, le monde était dans la terreur ;
- Le GlaiveI
- Le Groupe des IdyllesI ORPHÉE
- Le hibouEt je vis au-dessus de ma tête un point noir.
- Le Jour des roisL’aube sur les grands monts se leva frémissante
- Le manteau impérialO ! vous dont le travail est joie,
- Le Mariage de RolandIls se battent — combat terrible ! — corps à corps.
- Le MatinLe voile du matin sur les monts se déploie.
- Le mendiantUn pauvre homme passait dans le givre et le vent.
- Le Message de GrantIII
- Le Monde et le SiècleVII
- Le Mont-aux-pendusIls me disent : hier deux bricks se sont perdus
- Le PapeLe Vatican. La chambre du Pape. La nuit.
- Le Parisien du faubourgIl fait la noce éternelle.
- Le ParricideUn jour, Kanut, à l’heure où l’assoupissement
- « Le penseur est lugubre au fond des solitudes »VII
- Le Petit Roi de GaliceIls sont là tous les dix, les infants d’Asturie.
- Le PigeonVII
- Le Poème du Jardin des PlantesLe comte de Buffon fut bonhomme, il créa
- Le poème éploré se lamenteLe poème éploré se lamente ; le drame
- Le PoëteI
- Le Poëte au califeÔ sultan Noureddin, calife aimé de Dieu !
- Le Poète au ver de terreNon, tu n’as pas tout, monstre ! et tu ne prends point l’âme.
- Le poète bat aux champsI
- Le poète dans les révolutions" Le vent chasse loin des campagnes
- Le Poëte dans les révolutionsRester sourd aux cris de ses frères !
- Le poète s'en va dans les champsLe poète s'en va dans les champs ; il admire,
- Le Portrait d’une enfantQuand ie voy tant de couleurs
- Le pot casséÔ ciel ! toute la Chine est par terre en morceaux !
- Le PrisonnierCet homme a pour prison l'ignominie immense.
- Le Procès à la RévolutionVII
- Le Progrès calme et fort...Le Progrès calme et fort, et toujours innocent,
- Le RavinXVII
- Le Régiment du baron MadruceLorsque le régiment des hallebardiers passe,
- Le Repas libreAUX ROIS DE L’EUROPE.
- Le Rétablissement de la statue de Henri IVODE SIXIÈME.
- Le Retour de l’EmpereurAprès la dernière bataille,
- Le Roi de PerseLe roi de Perse habite, inquiet, redouté,
- Le Romancero du CidVous ne m'allez qu'à la hanche ;
- Le rouet d'OmphaleIl est dans l'atrium, le beau rouet d'ivoire.
- Le Sacre de la femmeL’aurore apparaissait ; quelle aurore ? Un abîme
- Le sacre de la femme - Ève(IV)
- Le sacre de la femme - Ineffable lever...(II)
- Le SatyreUn satyre habitait l’Olympe, retiré
- Le Sept Août 1829II
- Le Seuil du gouffreLes rudes bûcherons sont venus dans le bois.
- Le soleil était là qui mourait dans l'abîme(Et nox facta est, VIII)
- Le soleil s'est couché ce soir dans les nuéesDemain viendra l'orage, et le soir, et la nuit ;
- Le Soutien des empiresPuisque ce monde existe, il sied qu’on le tolère.
- « Le spectre que parfois je rencontre riait »— Pourquoi ris-tu ? Lui dis-je. ― Il dit : ― Homme inquiet,
- Le TélégrapheIci des machines qui parlent, là des bêtes qu’on adore[1].
- Le TitanUne montagne emplit tout l'horizon des hommes ;
- Le Travail des captifsDieu dit au roi : Je suis ton Dieu. Je veux un temple.
- Le trouble-fêteLes belles filles sont en fuite
- Le Verso de la pageNon, ce n’est pas la fin. Non, non, tout n’est pas dit.
- Le vieillard chaque jour dans plus d'ombre s'éveilleA chaque aube il est mort un peu plus que la veille.
- Le Vieillard du GalèseAtque equidem, extremo ni jam sub fine laborum
- Le VoileXI
- Les autres en tout sens laissent aller leur vieLeur âme, leur désir, leur instinct, leur envie ;
- Les BannisCynthée, Athénien proscrit, disait ceci :
- Les BonzesQue je prenne un moment de repos ? Impossible.
- Les CrucifiésIV
- Les Derniers BardesIl dit : « Arrive, tue, détruis, ravage, puisque
- Les Deux mendiantsLA TAXE AU SAINT-EMPIRE. — LA DÎME AU SAINT-SIÉGE
- Les deux TrophéesI
- Les Deux VoixI
- Les DjinnsE corne i gru van cantando lor lai
- Les DjinnsMurs, ville,
- Les enfants lisent, troupe blondeIls épellent, je les entends ;
- Les enfants pauvresPrenez garde à ce petit être ;
- Les Enterrements civilsOh ! certes, je sais bien, moi souffrant et rêvant,
- Les EspritsUn homme aux yeux profonds passait ; un patriarche
- Les femmes sont sur la terre...Pour tout idéaliser ;
- Les FortsVI
- Les Fredaines du grand-père enfantComme elle avait la résille,
- Les Funérailles de Louis XVIIII
- Les FusillésXII
- Les Grandes LoisÉcoute ; — nous vivrons, nous saignerons, nous sommes
- Les Grands MortsAu loin sous une brume aux épaisseurs profondes,
- Les Griffonnages de l’écolierCharle a fait des dessins sur son livre de classe.
- Les InnocentsXVIII
- Les InsulteursVI
- Les LionsLes lions dans la fosse étaient sans nourriture.
- Les martyresCes femmes, qu'on envoie aux lointaines bastilles,
- Les oiseauxJe rêvais dans un grand cimetière désert ;
- Les Pamphlétaires d’égliseIX
- Les Paroles de mon oncleLA SŒUR DE CHARITÉ
- Les Pauvres gensIl est nuit. La cabane est pauvre, mais bien close.
- Les Paysans au bord de la merI
- Les PrécurseursI
- Les Quatre jours d’ElciisVérone se souvient d'un vieillard qui parla
- Les Raisons du MomotomboTrouvant les tremblements de terre trop fréquents,
- Les ReîtresCHANSON BARBARE
- Les Sept merveilles du mondeDes voix parlaient ; pour qui ? Pour l’espace sans bornes,
- Les siècles sont au peuple...Les siècles sont au peuple ; eux, ils ont le moment,
- Les StatuesLe cavalier de bronze était debout dans l’ombre.
- Les Temps paniques*
- Les Têtes du sérailLe dôme obscur des nuits, semé d'astres sans nombre,
- Les Trois CentsL'Asie est monstrueuse et fauve ; elle regarde
- Les Tronçons du serpentJe veille, et nuit et jour mon front rêve enflammé,
- Les Vierges de VerdunODE TROISIÈME.
- LettreEst-ce que, ce mois-ci, des miens et des meilleurs,
- Lettre à une femme(par ballon monté, 10 janvier)
- Liberté !De quel droit mettez-vous des oiseaux dans des cages ?
- LiseJ'avais douze ans ; elle en avait bien seize.
- LittératureDonc, vieux passé plaintif, toujours tu reviendras
- Loi de formation du progrèsV
- « Lorsque j’étais encore un tout jeune homme pâle »Et que j'allais entrer dans la lice fatale,
- Lorsque l'enfant paraîtLorsque l'enfant paraît, le cercle de famille
- Lorsque ma main frémit si la tienne l'effleureQuand tu me vois pâlir, femme aux cheveux dorés,
- Louis XVIIODE CINQUIÈME.
- Lueur à l’horizonJe songe. Un clair rayon luit sur le flot sonore ;
- LuiToujours lui ! Lui partout ! — Ou brûlante ou glacée,
- LuxTemps futurs ! vision sublime !
- L’Aigle du casqueÔ sinistres forêts, vous avez vu ces ombres
- L’ÂmeI
- « L’âme humaine est sans cesse en tous les sens poussée »I
- L’AmourQuoi ! le libérateur qui par degrés desserre
- L’An neuf de l’HégireComme s’il pressentait que son heure était proche,
- L’Antre des CyclopesInsula Sicanium juxta lotus Æoliamque
- L’ArrivéeOh ! Les mornes chevaux, comme ils allaient, farouches !
- L’Avarice et l’EnvieL’Avarice et l’Envie, à la marche incertaine,
- L’AvenirIII
- L’ÉchafaudC’était fini. Splendide, étincelant, superbe,
- L’Élégie des fléauxLE POËTE
- L’Enrôleur politiqueEt la lumière a lui dans les ténèbres,
- L’EnterrementIV
- L’Épopée du lionUn lion avait pris un enfant dans sa gueule,
- L’HistoireODE DEUXIÈME.
- L’Homme heureux" Je vous abhorre, ô dieux ! Hélas ! Si jeune encore,
- L’HydreQuand le fils de Sancha, femme du duc Geoffroy,
- L’Immaculée ConceptionL'enfant partout. Ceci se passe aux Tuileries.
- « L’immense être inconnu sourit. L’aube réveille »Le ciron, la fourmi, la fleur des prés, l’abeille,
- L’Italie - RatbertRatbert, fils de Rodolphe et petit-fils de Charles,
- L’Océan d’en hautSommaire
- L’OmbreXXXII
M 21
- Ma Jeanne, dont je suis doucement insenséÉtant femme, se sent reine ; tout l'A B C
- « Ma vie entre déjà dans l’ombre de la mort »I
- Magnitudo parviLe jour mourait ; j'étais près des mers, sur la grève.
- MahometLe divin Mahomet enfourchait tour à tour
- MaiJe ne laisserai pas se faner les pervenches
- Mais tu brûles !- Mais tu brûles ! Prends garde, esprit ! Parmi les hommes,
- MalédictionQu’il erre sans repos, courbé dès sa jeunesse,
- Mansuétude des anciens jugesLes chambres de torture étaient d’âpres demeures ;
- Marche turqueMa dague d’un sang noir à mon côté ruisselle,
- MasferrerC'est un funeste siècle et c'est un dur pays.
- « Matelots ! matelots »XVI
- Me voici ! c'est moi ! Rochers, plagesFrais ruisseaux sous l'herbe échappés,
- Melancholia(extrait)
- Mes deux fillesDans le frais clair-obscur du soir charmant qui tombe,
- Mes poèmes !Mes poèmes ! soyez des fleuves !
- Moïse sur le Nil« Mes soeurs, l'onde est plus fraîche aux premiers feux du jour !
- Mon bras pressait ta taille frêle...Et souple comme le roseau ;
- Mon enfance…Primus labor
- MontfauconÀ l'heure où le soleil descend tiède et pâli,
- MorsJe vis cette faucheuse. Elle était dans son champ.
- Mugitusque boumMugissement des boeufs, au temps du doux Virgile,
N 17
- N'envions rienO femme, pensée aimante
- N'est-ce pas, mon amour, que la nuit est bien lenteQuand on est au lit seule et qu'on ne peut dormir ?
- NavarinCanaris ! Canaris ! pleure ! Cent vingt vaisseaux !
- NonLaissons le glaive à Rome et le stylet à Sparte,
- Nos mortsVIII
- Nourmahal-la-RousseEntre deux rocs d’un noir d’ébène
- NousNous sommes les proscrits ; nous habitons l'abîme ;
- Nous allions au verger cueillir des bigarreauxAvec ses beaux bras blancs en marbre de Paros
- « Nous sommes les proscrits ; nous habitons l’abîme »Nous assistons dans l’ombre au vil bonheur d’un crime ;
- Nouvelle chanson sur un vieil airS'il est un charmant gazon
- NovembreQuand l'automne, abrégeant les jours qu'elle dévore,
- NovembreJe lui dis : La rose du jardin, comme tu sais, dure peu ;
- NuitLe ciel d'étain au ciel de cuivre
- Nuit tombanteVois le soir qui descend calme et silencieux.
- Nuits d'hiverI
- Nuits de juinXLIII
- Nuits d’hiverI
O 24
- Ô Charles, je te sens près de moi...Ô Charles, je te sens près de moi. Doux martyr,
- Ô gouffre ! l'âme plonge et rapporte le douteNous entendons sur nous les heures, goutte à goutte,
- Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesseC'est donc vous ! Je m'enivre encore à votre ivresse ;
- Ô RusLaissons les hommes noirs bâcler dans leur étable
- « Ô sainte horreur du mal ! Devoir funèbre ! ô haine ! »Quand Virgile suspend la chèvre au blanc troëne ;
- Ô soldats de l'an deux ! ...Ô soldats de l'an deux ! ô guerres ! épopées !
- Ô souvenirs ! printemps ! aurore !Doux rayon triste et réchauffant !
- Ô temps ! si l'on pouvait dans ton urne profondePuiser des jours nouveaux comme on puise de l'onde,
- OcéanI
- Oceano noxOh ! combien de marins, combien de capitaines
- Oh ! dis ! pourquoi toujours regarder sous la terreInterroger la tombe et chercher dans la nuit ?
- Oh ! je fus comme fou...Oh ! je fus comme fou dans le premier moment,
- Oh ! n'insultez jamais une femme qui tombe !Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe !
- Oh ! pour remplir de moi ta rêveuse penséeTandis que tu m'attends, par la marche lassée,
- Oh ! quand je dors...Oh ! quand je dors, viens auprès de ma couche,
- Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sageQuien no ama, no vive.
- « Oh ! vivons ! disent-ils dans leur enivrement »VI
- « On croyait dans ces temps où le pâtre nocturne »V
- « On dit : — Soyez prudents. — Puis vient ce dithyrambe »«… Qui veut frapper Néron
- On vit, on parle...On vit, on parle, on a le ciel et les nuages
- Où donc est la clarté ? Cieux, où donc est la flamme ?Où donc est la lumière éternelle de l'âme ?
- Où donc est le bonheur ? disais-je.Sed satis est jam posse mori.
- « Où est donc le bonheur ? »Où donc est le bonheur ? disais-je. — Infortuné !
- Oui, je suis le rêveur ...Oui, je suis le rêveur ; je suis le camarade
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- PanSi l’on vous dit que l’art et que la poésie
- « Par une sérénade on fête ma clémence »III
- « Parfois c’est un devoir de féconder l’horreur »Il convient qu’un feu sombre éclaire un empereur.
- Paris bloquéIV
- Paris diffamé à BerlinII
- Paris incendiéIII
- Paroles dans l’épreuveLes hommes d’aujourd’hui qui sont nés quand naissait
- Paroles de GéantJe suis votre vaincu, mais, regardez ma taille,
- Paroles sur la duneMaintenant que mon temps décroît comme un flambeau,
- Pas de représaillesV
- PasséXVI
- Pasteurs et troupeauxLe vallon où je vais tous les jours est charmant,
- PatiPourquoi ne pas aller tout de suite à la mort ?
- Pendant que la fenêtre était ouverteIX
- « Pendant que la mer gronde et que les vagues roulent »Et que sur l’horizon les tumultes s’écroulent,
- Pendant que le marin...Pendant que le marin, qui calcule et qui doute
- Pensées de nuitL’ombre ici-bas la moins transparente, c’est l’âme.
- PepitaComme elle avait la résille,
- Petit PaulSa mère en le mettant au monde s'en alla.
- Philosophie des sacres et couronnementsIII
- Pleurs dans la nuit(extrait, I)
- Pluie d’étéL’aubépine et l’églantin,
- « Prêcher la guerre après avoir plaidé la paix »VI
- Premier maiTout conjugue le verbe aimer. Voici les roses.
- Premier soupirC’est que j’ai rencontré des regards dont la flamme
- Première rencontre du Christ avec le tombeauEn ce temps-là, Jésus était dans la Judée ;
- Près d'AvranchesLa nuit morne tombait sur la morne étendue.
- Près d’AvranchesLa nuit morne tombait sur la morne étendue.
- PrintempsVoici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
- PrologueJ'entreprends de conter l'année épouvantable,
- Prologue. – Les 7 500 000 ouiQuant à flatter la foule, ô mon esprit, non pas !
- Promenades dans les rochersUn tourbillon d’écume, au centre de la baie
- Promenades dans les rochers (I)PREMIERE PROMENADE
- Promenades dans les rochers (II)DEUXIEME PROMENADE
- Promenades dans les rochers (III)TROISIEME PROMENADE
- Promenades dans les rochers (IV)QUATRIEME PROMENADE
- Prouesses borussesV
- Puisqu'ici-bas toute âmeDonne à quelqu'un
- Puisque j'ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleinePuisque j'ai dans tes mains posé mon front pâli ;
- « Puisque je suis étrange au milieu de la ville »Puisque je veux la vie amère et jamais vile,
- Puisque le juste est dans l'abîmePuisqu'on donne le sceptre au crime,
- Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclameViens ! ne te lasse pas de mêler à ton âme
- Puisque nos heures sont rempliesDe trouble et de calamités ;
- « Puisqu’ici-bas toute âme… »XI
- Puissance égale bontéAu commencement, Dieu vit un jour dans l’espace
- « Puits de l’Inde ! »XIII
- Pure innocence ...Pure Innocence ! Vertu sainte !
Q 19
- Quand deux coeurs en s'aimant ont doucement vieilliOh ! quel bonheur profond, intime, recueilli !
- Quand la lune apparaît dans la brume des plainesQuand l'ombre émue a l'air de retrouver la voix,
- « Quand le Cid fut entré dans le Généralife »Il alla droit au but et tua le calife,
- Quand le livre où s'endort chaque soir ma penséeQuand l'air de la maison, les soucis du foyer,
- « Quand le livre où s’endort chaque soir ma pensée »Quand l’air de la maison, les soucis du foyer,
- Quand les guignes furent mangées,Elle s'écria tout à coup :
- Quand nous habitions tous ensembleSur nos collines d'autrefois,
- « Quand tu me parles de gloire »XXIV
- « Quand vous vous assemblez … »XXXII
- Que la musique date du seizième siècleXXXV
- Que les petits liront quand ils seront grandsÔ France, ton malheur m'indigne et m'est sacré.
- Que t'importe, mon coeurQue t'importe, mon coeur, ces naissances des rois,
- Quelle est la fin de tout ?Quelle est la fin de tout ? la vie, ou bien la tombe ?
- « Quelle est la fin de tout ? »Quel est la fin de tout ? la vie, ou bien la tombe ?
- Quelques mots à un autreOn y revient ; il faut y revenir moi-même.
- Quelqu’un met le holàLes grands lions ont dit aux rois épouvantables :
- Question socialeÔ détresses du faible ! ô naufrage insondable !
- « Qui que tu sois qui tiens un peuple dans ta main »Sultan, czar pseudo-grec, César pseudo-romain,
- QuiberonODE QUATRIÈME.
R 13
- Raymond d’AscoliMuses, qui dans ce lieu champêtre
- Regard jeté dans une mansardeIV
- Regardez : les enfants se sont assis en rondLeur mère est à côté, leur mère au jeune front
- « Regardez. Les enfants se sont assis en rond »XX
- RemontrancesUne nuit qu’au milieu des bourrasques farouches,
- RencontreXXXI
- Rencontre d’une petite fagotièreEnfant au teint brun, aux dents blanches,
- RêverieOh ! laissez-moi ! c'est l'heure où l'horizon qui fume
- RêvesEn la amena soledad
- Romance mauresqueDon Rodrigue est à la chasse.
- Ronde pour les enfantsFillettes, les fleurs sont écloses,
- Rosa fâchéeUne querelle. Pourquoi ?
- Rupture avec ce qui amoindritTrêve à toutes ces vaines choses !
S 30
- SagesseXLIV
- Saint ArnaudCet homme avait donné naguère un coup de main
- Saison des semailles. Le soirC'est le moment crépusculaire.
- Sara la baigneuseLe soleil et les vents, dans ces bocages sombres,
- Satan dans la nuit - I- Je l'aime ! Nuit, cachot sépulcral, mort vivante,
- Satan dans la nuit - IIL'enfer, c'est l'absence éternelle.
- Satan pardonné(IV)
- Se laisser calomnierQuoi, frère, tu frémis parce qu’on te déchire !
- « Sept. Le chiffre du mal. Le nombre où Dieu ramène »III
- SoirDans les ravins la route oblique
- « Soit. C’est dit. Tout n’est plus qu’une cendre qui vole »La révolution française est une folle,
- « Soit. Mais quoi que ce soit qui ressemble à la haine »N’est pas le dénouement, et l’aurore est certaine ;
- Soleils couchantsJ'aime les soirs sereins et beaux, j'aime les soirs,
- SommationV
- Son nomLe parfum d’un lys pur, l’éclat d’une auréole,
- Sonnez, sonnez toujours, clairons de la penséeQuand Josué rêveur, la tête aux cieux dressée,
- Sous les arbresIls marchaient à côté l'un de l'autre ; des danses
- Sous terre— Laisse-moi. ― Non. ― Ô griffe sombre,
- Souvenir de la nuit du 4L'enfant avait reçu deux balles dans la tête.
- Souvenir d’enfanceDans une grande fête, un jour, au Panthéon,
- Spectacle rassurantXVII
- StellaJe m'étais endormi la nuit près de la grève.
- Sultan AchmetÀ Juana la grenadine,
- Sultan MouradMourad, fils du sultan Bajazet, fut un homme
- Sunt Lacrymae rerumI
- SuprématieLorsque les trois grands dieux eurent dans un cachot
- Sur la falaiseI
- Sur un portrait de sainteC’est toi, dénaturée ! Oui, te voilà, c’est toi
- Sur une barricadeSur une barricade, au milieu des pavés
- Suzette et SuzonJ'adore Suzette,
T 24
- TalionVI
- TénèbresL'homme est humilié de son lot ; il se croit
- Tentanda via estXXV
- « Toujours le même fait se répète ; il le faut »XV
- TourmenteOh ! Comme tout devient terrible sur la mer !
- Tous les hommes sont l'Homme ...Tous les hommes sont l'Homme ; et pas plus que les cieux
- « Tout était vision »Tout était vision sous les ténébreux dômes ;
- Tout le passé et tout l’avenirI
- Toute la lyre – II
- Toute la lyre – IICe ne sont qu'horizons calmes et pacifiques;
- Toute la lyre – IIICe que vous appelez dans votre obscur jargon :
- Toute la lyre – IntroductionAie une muse belluaire,
- Toute la vie d'un coeur - 1817 - AdolescenceJ'allais au Luxembourg rêver, ô temps lointain,
- Toute la vie d'un coeur - 1819Or, nous cueillions ensemble la pervenche.
- Toute la vie d'un coeur - 1820Un coup de vent passa, souffle leste et charmant
- Toute la vie d'un coeur - 1822 - Quinze-vingtNous étions seuls dans l'ombre et l'extase suprême.
- Toute la vie d'un coeur - 1826Printemps. Mai le décrète, et c'est officiel.
- Toute la vie d'un coeur - 1833 - A J...Puisque le gai printemps revient danser et rire,
- Toute la vie d'un coeur - 1835 - PromenadeJe t'adore. Soyons deux heureux. Viens t'asseoir
- Tristesse d'OlympioLes champs n'étaient point noirs, les cieux n'étaient pas mornes.
- Tristesse d’OlympioXXXIV
- Trois ans aprèsIl est temps que je me repose ;
- Tu me vois bon charmant et doux ...Tu me vois bon, charmant et doux, ô ma beauté ;
- Tu rentreras comme Voltaire...Chargé d'ans, en ton grand Paris ;
U 23
- Ultima verba... Quand même grandirait l'abjection publique
- Un chant de fête de NéronAmis ! l'ennui nous tue, et le sage l'évite !
- Un criIV
- Un grand sabre serait d'utilité publiqueEst-ce qu'il n'est pas temps d'exterminer la clique
- Un groupe tout à l'heure était là sur la grève...Regardant quelque chose à terre. - Un chien qui crève !
- « Un groupe tout à l’heure était là sur la grève »Regardant quelque chose à terre. ― Un chien qui crève !
- Un hymne harmonieux sort des feuilles du trembleLes voyageurs craintifs, qui vont la nuit ensemble,
- « Un hymne harmonieux sort des feuilles du tremble »Les voyageurs craintifs, qui vont la nuit ensemble,
- Un jour au mont AtlasUn jour au mont Atlas les collines jalouses
- Un jour je vis le sang couler de toutes partsUn immense massacre était dans l'ombre épars ;
- « Un jour je vis le sang couler de toutes parts »I
- Un jour je vis, debout au bord des flots mouvantsPasser, gonflant ses voiles,
- Un manquePourquoi donc s'en est-il allé, le doux amour ?
- « Un poète est un monde »Un poète est un monde enfermé dans un homme.
- Un soir que je regardais le cielElle me dit, un soir, en souriant :
- Une bombe aux feuillantinesVI
- Une femme m'a dit ceci : - J'ai pris la fuiteMa fille que j'avais au sein, toute petite,
- « Une femme m’a dit ceci : ─ J’ai pris la fuite »X
- Une nuit à BruxellesV
- Une nuit qu'on entendait la mer sans la voirQuels sont ces bruits sourds ?
- Une nuit qu’on entendait la mer sans la voirXXIV
- Une rougeur au zénithQuoi ! Ce n’est pas réel parce que c’est lointain !
- UnitéPar-dessus l'horizon aux collines brunies,
V 20
- V. ConclusionAs-tu vu méditer les ascètes terribles ?
- Veni, vidi, vixiJ'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs
- VénusCiel ! un fourmillement emplit l'espace noir,
- Vere novoComme le matin rit sur les roses en pleurs !
- Vers 1820Denise, ton mari, notre vieux pédagogue,
- Verset du KoranLa terre tremblera d'un profond tremblement,
- Victorieux ou mortUne telle promesse étant faite à l'abîme,
- Vieille chanson du jeune tempsJe ne songeais pas à Rose ;
- Viens ! - une flûte invisibleSoupire dans les vergers. -
- Vingtième siècleL’abîme ; on ne sait quoi de terrible qui gronde ;
- Vision sombre ! un peuple en assassine un autreEt la même origine, ô Saxons, est la nôtre !
- « Vision sombre ! un peuple en assassine un autre »II
- VivantsOui. Je comprends qu'on aille aux fêtes,
- VoeuSi j'étais la feuille que roule
- Voici que la saison déclineL'ombre grandit, l'azur décroît,
- Vois, cette branche est rude, elle est noire...Ô les tendres propos et les charmantes choses
- Voix basses dans les ténèbres— Ô conquérants, guerriers, héros, faiseurs de cendres,
- Voix dans le grenierL'habit râpé
- Voyons, d'où vient le verbe ? Et d'où viennent les langues ?De qui tiens-tu les mots dont tu fais tes harangues ?
- VœuSi j’étais la feuille que roule
Z 2
In English 2
In German 2
In Hungarian 3
In Spanish 9
- A mi hijaComo un niño Jesús, allá en tu infancia,
- Confrontaciones¡Hablad! ¡hablad, cadáveres!
- DesdénNo es de admirar que en cólera no estalle.
- El estanqueEl estanque y el hombre son semejantes:
- Esperanza en Dios¡Joven! Espera, espera
- La concienciaFuriosa tempestad se desataba
- Necedad de la guerraEstúpida Penélope, de sangre bebedora,
- Quien no ama no viveQuienquiera que fueres, óyeme:
- SedanEs grande Lucifer en su caída