Paul Verlaine
Paul Verlaine
Paul Marie Verlaine[1] (* 30. März 1844 in Metz; † 8. Januar 1896 in Paris) war ein französischer Lyriker des Symbolismus.
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Poems (373)
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A Albert Mérat
Et nous voilà très doux à la bêtise humaine, / Lui pardonnant vraiment et même un peu touchés … -
A Charles Baudelaire
Je ne t'ai pas connu, je ne t'ai pas aimé, / Je ne te connais point et je t'aime encor moins : … -
A Clymène
Mystiques barcarolles, / Romances sans paroles, … -
A George Verlaine
Ce livre ira vers toi comme celui d'Ovide / S'en alla vers la Ville. … -
A Horatio
Ami, le temps n'est plus des guitares, des plumes, / Des créanciers, des duels hilares à propos … -
A la louange de Laure et de Pétrarque
Chose italienne où Shakspeare a passé / Mais que Ronsard fit superbement française, … -
A la manière de Paul Verlaine
C'est à cause du clair de la lune / Que j'assume ce masque nocturne … -
A la princesse Roukhine
C'est une laide de Boucher / Sans poudre dans sa chevelure … -
A la promenade
Le ciel si pâle et les arbres si grêles / Semblent sourire à nos costumes clairs … -
A Madame X...
En lui envoyant une pensée / Au temps où vous m'aimiez (bien sûr ?), … -
A poor young shepherd
J’ai peur d’un baiser / Comme d’une abeille. … -
A un passant
Mon cher enfant que j'ai vu dans ma vie errante, / Mon cher enfant, que, mon Dieu, tu me recueillis, … -
A une femme
A vous ces vers de par la grâce consolante / De vos grands yeux où rit et pleure un rêve doux, … -
Agnus Dei
L'agneau cherche l'amère bruyère, / C'est le sel et non le sucre qu'il préfère, … -
Amoureuse du diable
Il parle italien avec un accent russe. / Il dit : « Chère, il serait précieux que je fusse … -
Angélus de midi
Je suis dur comme un juif et têtu comme lui, / Littéral, ne faisant le bien qu’avec ennui, … -
Après le départ des cloches
Après le départ des cloches / Au milieu du Gloria, … -
Après trois ans
Ayant poussé la porte étroite qui chancelle, / Je me suis promené dans le petit jardin … -
Art poétique
De la musique avant toute chose, / Et pour cela préfère l’Impair … -
Asperges me
Moi qui ne suis qu’un brin d’hysope dans la main / Du Seigneur tout-puissant qui m’octroya la grâce, … -
Aspiration
Paul Verlaine — Premiers vers / Aspiration … -
Assonances galantes
I / Tu me dois ta photographie … -
Au bal
Un rêve de cuisses de femmes / Ayant pour ciel et pour plafond … -
Autre (Impression fausse)
La cour se fleurit de souci / Comme le front … -
Avant que tu ne t'en ailles
Avant que tu ne t'en ailles, / Pâle étoile du matin, … -
Ballade en rêve
Au docteur Louis Jullien. / J'ai rêvé d'elle, et nous nous pardonnions … -
Ballade à propos de deux ormeaux qu'il avait
À Léon Vanier. / Mon jardin fut doux et léger, … -
Beams
Elle voulut aller sur les bords de la mer, / Et comme un vent bénin soufflait une embellie, … -
Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles
Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles / Qui font souvent le bien et peuvent tout le mal, … -
Bon chevalier masqué qui chevauche en silence
Bon chevalier masqué qui chevauche en silence, / Le Malheur a percé mon vieux coeur de sa lance. … -
C'est l'extase langoureuse
C'est l'extase langoureuse, / C'est la fatigue amoureuse, … -
Certes il fut traversé
Certes il fut traversé traverseras-tu, / Ce mien, dernier amour, mon arrière-vertu, … -
Ces vers durent être faits
Ces vers durent être faits, / Cet aveu fut nécessaire, … -
Chanson pour elles
Ils me disent que tu es blonde / Et que toute blonde est perfide, … -
Charleroi
Im schwarzen Gras / Kobolde gehn. … -
Child wife
Vous n’avez rien compris à ma simplicité, / Rien, ô ma pauvre enfant ! … -
Circoncision
Petit Jésus qui souffrez déjà dans votre chair / Pour obéir au premier précepte de la Loi, … -
Circonspection
Donne ta main, retiens ton souffle, asseyons-nous / Sous cet arbre géant où vient mourir la brise … -
Clochi-clocha
L'église Saint-Nicolas / Du Chardonnet bat un glas, … -
Colloque sentimental
COLLOQUE SENTIMENTAL / Dans le vieux parc solitaire et glacé … -
Colombine
COLOMBINE / Léandre le sot, … -
Compagne savoureuse et bonne
Compagne savoureuse et bonne / À qui j'ai confié le soin … -
Complies en ville
Au sortir de Paris on entre à Notre-Dame. / Le fracas blanc vous jette aux accords long-voilés, … -
Conseil Falot
Brûle aux yeux des femmes / Et garde ton cœur, … -
Credo
Je crois ce que l’Église catholique / M’enseigna dès l’âge d’entendement : … -
Crimen amoris
Dans un palais, soie et or, dans Ecbatane, / De beaux démons, des satans adolescents, … -
Croquis parisien
La lune plaquait ses teintes de zinc / Par angles obtus. … -
Crépitus
Paul Verlaine — Premiers vers / Crépitus … -
Cuisses grosses mais fuselées
Cuisses grosses mais fuselées. / Tendres et fermes par dessous, … -
Cythere
Ein Gartenhäuschen, lichtumflossen, / hält uns zur süsser Lust umschlossen … -
Cythère
CYTHÈRE / Un pavillon à claires-voies … -
César Borgia
Sur fond sombre noyant un riche vestibule / Où le buste d’Horace et celui de Tibulle … -
Dans l'interminable ennui de la plaine
Dans l'interminable / Ennui de la plaine … -
Dans la grotte
DANS LA GROTTE / Là ! Je me tue à vos genoux ! … -
Dans le peu de défauts
Dans le peu de défauts dont je suis incapable, / Compte celui d’une jalousie implacable … -
Dernier espoir
Il est un arbre au cimetière / Poussant en pleine liberté, … -
Des morts
Paul Verlaine — Premiers Vers / Des morts … -
Des yeux tout autour de la tête
Des yeux tout autour de la tête / Ainsi qu’il est dit dans Murger. … -
Dizain ingénu
O souvenir d’enfance et le lait nourricier / Et ô l’adolescence et son essor princier ! … -
Dizain mil huit cent trente
Je suis né romantique et j’eusse été fatal / En un frac très étroit aux boutons de métal, … -
Don Juan pipé
Don Juan qui fut grand Seigneur en ce monde / Est aux enfers ainsi qu'un pauvre immonde … -
Donc, ce sera par un clair jour d'été
Donc, ce sera par un clair jour d'été ; / Le grand soleil, complice de ma joie, … -
Drapeau vrai
Le soldat qui sait bien et veut bien son métier / Sera l’homme qu’il faut au Devoir inflexible : … -
Dédicace manuscrite de la bonne chanson
Faut-il donc que ce petit livre / Où plein d’espoir chante l’Amour, … -
Délicatesse
Tu nous rends l’égal des héros et des dieux, / Et, nous procurant d’être les seuls dandies, … -
Désappointement
Le bon, ou plutôt le mauvais bibliomane / Est rentré d’une humeur massacrante aujourd’hui ; … -
Dévotions
Sécheresse maligne et coupable langueur, / Il n’est remède encore à vos tristesses noires … -
D’après ce que j’ai vu
D’après ce que j’ai vu, d’après ce que je sais, / D’après ce que je crois, nuls n’ont plus de succès, … -
Ecoutez la chanson bien douce
Ecoutez la chanson bien douce / Qui ne pleure que pour vous plaire, … -
Ecrit sur l'album de Mme N. de V.
Des yeux tout autour de la tête / Ainsi qu'il est dit dans Murger. … -
Effet de nuit
La nuit. La pluie. Un ciel blafard que déchiquette / De flèches et de tours à jour la silhouette … -
En bateau
EN BATEAU / L’étoile du berger tremblote … -
En patinant
EN PATINANT / Nous fûmes dupes, vous et moi, … -
En septembre
Parmi la chaleur accablante / Dont nous torréfia l'été, … -
En sourdine
EN SOURDINE / Calmes dans le demi-jour … -
Enfin c’est toi !
Enfin c’est toi ! Laisse-moi rester dans tes bras ; / Puis tu m’objurgueras tant que tu le voudras ; … -
Es-tu brune ou blonde ?
Es-tu brune ou blonde ? / Sont-ils noirs ou bleus, … -
Et dernière
Car mon cœur, jamais fatigué / D’être ou du moins de le paraître, … -
Et j'ai revu l'enfant unique : il m'a semblé
Et j'ai revu l'enfant unique : il m'a semblé / Que s'ouvrait dans mon coeur- la dernière blessure, … -
Et maintenant aux Fesses !
Et maintenant, aux Fesses ! / Je veux que tu confesses, … -
Et nous voilà très doux à la bêtise humaine
Et nous voilà très doux à la bêtise humaine, / Lui pardonnant vraiment et même un peu touchés … -
Fadaises
Paul Verlaine — Premiers Vers / Fadaises … -
Fantoches
FANTOCHES / Scaramouche et Pulcinella, … -
Femme et chatte
Elle jouait avec sa chatte ; / Et c’était merveille de voir … -
Fifi s’est réveillé
Fifi s’est réveillé. Dès l’aube tu m’as dit / Bonjour en deux baisers, et le pauvre petit … -
Filles
Bonne simple fille des rues / Combien te préféré-je aux grues … -
Fog !
Pour Mme *** / Ce brouillard de Paris est fade, … -
Fragment d’un drame intitulé Charles le fou
Paul Verlaine — Premiers vers / Fragment d’un drame intitulé Charles le fou … -
Gamineries
Depuis que ce m'est plus commode / De baiser en gamin, j'adore … -
Gloria in excelsis
Gloire à Dieu dans les hauteurs, / Paix aux hommes sur la terre ! … -
Goûts royaux
Louis Quinze aimait peu les parfums. Je l'imite / Et je leur acquiesce en la juste limite. … -
Grotesques
Leurs jambes pour toutes montures, / Pour tous biens l'or de leurs regards, … -
Hier, on parlait de choses et d'autres
Hier, on parlait de choses et d'autres, / Et mes yeux allaient recherchant les vôtres ; … -
Hommage dû
Je suis couché tout de mon long sur son lit frais: / Il fait grand jour; c'est plus cochon, plus fait exprès … -
Idylle high-life
La galopine / À pleine main … -
Il bacio
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Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses
Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses : / De cette façon nous serons bien heureuses … -
Il ne me faut plus qu'un air de flûte
à Francis Poictevin. / Il ne me faut plus qu'un air de flûte, … -
Il parle encore
Ni pardon ni répit, dit le monde, / Plus de place au sénat du loisir ! … -
Il pleure dans mon coeur
Il pleure dans mon coeur / Comme il pleut sur la ville ; … -
Ils me disent que tu me trompes
Ils me disent que tu me trompes. / D’abord, qu’est-ce que ça leur fait ? … -
Images d’un Sou
De toutes les douleurs douces / Je compose mes magies ! … -
Imité de Catulle
Paul Verlaine — Premiers vers / Imité de Catulle … -
Imité de Cicéron
Paul Verlaine — Premiers vers / Imité de Cicéron … -
Immaculée conception
Vous fûtes conçue immaculée, / Ainsi l’Église l’a constaté … -
Immédiatement après le salut somptueux
Immédiatement après le salut somptueux, / Le luminaire éteint moins les seuls cierges liturgiques, … -
Impression de printemps
Il est des jours - avez-vous remarqué ? - / Où l'on se sent plus léger qu'un oiseau, … -
Impression fausse
Dame souris trotte, / Noire dans le gris du soir, … -
In initio
Chez mes pays, qui sont rustiques / Dans tel cas simplement pieux, … -
Initium
Les violons mêlaient leur rire au chant des flûtes, / Et le bal tournoyait quand je la vis passer … -
J'ai presque peur, en vérité
J'ai presque peur, en vérité, / Tant je sens ma vie enlacée … -
Jadis - Prologue
En route, mauvaise troupe ! / Partez, mes enfants perdus ! … -
Je devine, à travers un murmure
Je devine, à travers un murmure, / Le contour subtil des voix anciennes … -
Je me demande encor
Je me demande encor — cette tête que j’ai ! / Où, comme débuta, — bien sür quelque soir gai — … -
Je ne suis pas jaloux
Je ne suis pas jaloux de ton passé, chérie, / Et même je t’en aime et t’en admire mieux. … -
Je ne suis pas jaloux de ton passé, chérie
Je ne suis pas jaloux de ton passé, chérie, / Et même je t'en aime et t'en admire mieux. … -
Je suis plus pauvre que jamais
Je suis plus pauvre que jamais / Et que personne ; … -
Je suis venu, calme orphelin
Gaspard Hauser chante : / Je suis venu, calme orphelin, … -
Je voudrais, si ma vie était encore à faire
I / Je voudrais, si ma vie était encore à faire, … -
Jusques aux pervers nonchaloirs
Jusques aux pervers nonchaloirs / De ces yeux noirs, … -
Jésuitisme
Le chagrin qui me tue est ironique, et joint / Le sarcasme au supplice, et ne torture point … -
J’ai dit ailleurs l’orgueil
J’ai dit ailleurs l’orgueil de la possession / Et le joyeux émoi d’occuper la Sion … -
Kaléidoscope
Dans une rue, au cœur d’une ville de rêve, / Ce sera comme quand on a déjà vécu : … -
Kyrie eleïson
Ayez pitié ae nous, Seigneur ! / Christ, ayez pitié de nous ! … -
L'Arrivée du catalogue
L’amateur reçoit son courrier ! fiévreusement, / Même avant de toucher aux plis qu’il sait intimes, … -
L'aube à l'envers
Le Point-du-Jour avec Paris au large, / Des chants, des tirs, les femmes qu'on " rêvait ", … -
L'auberge
Murs blancs, toit rouge, c'est l'Auberge fraîche au bord / Du grand chemin poudreux où le pied brûle et saigne, … -
L'heure exquise
La lune blanche / Luit dans les bois ; … -
La Belle au Bois dormait...
La Belle au Bois dormait. Cendrillon sommeillait. / Madame Barbe-bleue ? elle attendait ses frères ; … -
La bise se rue à travers
La bise se rue à travers / Les buissons tout noirs et tout verts, … -
La cathédrale est majestueuse
La cathédrale est majestueuse / Que j’imagine en pleine campagne … -
La Chanson des ingénues
Nous sommes les Ingénues / Aux bandeaux plats, à l’œil bleu, … -
La Grâce
Un cachot. Une femme à genoux, en prière. / Une tête de mort est gisante par terre, … -
La Mort de Philippe II
Le coucher d’un soleil de septembre ensanglante / La plaine morne et l’âpre arête des sierras … -
La neige à travers la brume
La neige à travers la brume / Tombe et tapisse sans bruit … -
La Princesse Bérénice
Sa tête fine dans sa main toute petite, / Elle écoute le chant des cascades lointaines, … -
La Pucelle
Quand déjà pétillait et flambait le bûcher, / Jeanne qu’assourdissait le chant brutal des prêtres, … -
La Sainte ta patronne
La sainte, ta patronne, est surtout vénérée / Dans nos pays du Nord et toute la contrée … -
La Soupe du Soir
Il fait nuit dans la chambre étroite et froide où l’homme / Vient de rentrer, couvert de neige, en blouse, et comme … -
La vie est bien sévère
La vie est bien sévère / A cet homme trop gai : … -
Laisse dire la calomnie
Laisse dire la calomnie / Qui ment, dément, nie et renie … -
Langueur
Je suis l’Empire à la fin de la décadence, / Qui regarde passer les grands Barbares blancs … -
Le bruit des cabarets, la fange du trottoir
Le bruit des cabarets, la fange du trottoir, / Les platanes déchus s'effeuillant dans l'air noir, … -
Le ciel est par-dessus le toit
Le ciel est, par-dessus le toit, / Si bleu, si calme ! … -
Le Clown
Bobèche, adieu ! bonsoir, Paillasse ! arrière, Gille ! / Place, bouffons vieillis, au parfait plaisantin, … -
Le Faune
LE FAUNE / Un vieux faune de terre cuite … -
Le foyer, la lueur étroite de la lampe
Le foyer, la lueur étroite de la lampe ; / La rêverie avec le doigt contre la tempe … -
Le Parnasse contemporain/1866/Angoisse
Nature, rien de toi ne m’émeut, ni les champs / Nourriciers, ni l’écho vermeil des pastorales … -
Le Parnasse contemporain/1866/Cauchemar
J’ai vu passer dans mon rêve / — Tel l’ouragan sur la grève, — … -
Le Parnasse contemporain/1866/Dans les bois
D’autres, ― des innocents ou bien des lymphatiques, ― / Ne trouvent dans les bois que charmes langoureux, … -
Le Parnasse contemporain/1866/Il bacio
Baiser ! rose trémière au jardin des caresses ! / Vif accompagnement sur le clavier des dents … -
Le Parnasse contemporain/1866/Marine
L’Océan sonore / Palpite sous l’œil … -
Le Parnasse contemporain/1866/Mon rêve familier
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant / D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime, … -
Le Parnasse contemporain/1866/Sub urbe
Les petits ifs du cimetière / Frémissent au vent hiémal, … -
Le Parnasse contemporain/1866/Vers dorés
L’art ne veut point de pleurs et ne transige pas, / Voilà ma poétique en deux mots : elle est faite … -
Le Parnasse contemporain/1869/La Pucelle
Quand déjà pétillait & flambait le bûcher, / Jeanne, qu’assourdissait le chant brutal des prêtres, … -
Le Parnasse contemporain/1869/La Soupe du soir
Il fait nuit dans la chambre étroite & froide où l’homme / Vient de rentrer couvert de neige, en blouse, & comme … -
Le Parnasse contemporain/1869/Les Vaincus
La Vie est triomphante & l’idéal est mort ! / Et voilà que, criant sa joie au vent qui passe, … -
Le Parnasse contemporain/1869/L’Angélus du matin
Fauve, avec des tons d’écarlate, / Une aurore de fin d’été … -
Le Parnasse contemporain/1869/Sur le calvaire
Lorsque Jésus fut mort, & comme une auréole / S’allumait bleue au front blanc du Nazaréen, … -
Le Pitre
Le tréteau qu’un orchestre emphatique secoue / Grince sous les grands pieds du maigre baladin … -
Le Poète et la muse
La chambre, as-tu gardé leurs spectres ridicules, / Ô pleine de jour sale et de bruits d’araignées, … -
Le Soldat laboureur
Or ce vieillard était horrible : un de ses yeux, / Crevé, saignait, tandis que l’autre, chassieux, … -
Le Squelette
Deux reîtres saouls, courant les champs, virent parmi / La fange d’un fossé profond, une carcasse … -
Le « sort » fantasque qui me gâte à sa manière
Le « sort » fantasque qui me gâte à sa manière — / M’a logé cette fois, peut-être la dernière … -
Les Coquillages
LES COQUILLAGES / Chaque coquillage incrusté … -
Les faux beaux jours...
Les faux beaux jours ont lui tout le jour, ma pauvre âme, / Et les voici vibrer aux cuivres du couchant. … -
Les Indolents
LES INDOLENTS / Bah ! malgré les destins jaloux, … -
Les Ingénus
LES INGÉNUS / Les hauts talons luttaient avec les longues jupes, … -
Les Méfaits de la lune
Sur mon front, mille fois solitaire, / Puisque je dois dormir loin de toi, … -
Les plus belles voix
Les plus belles voix / De la Confrérie … -
Les Quais
Quais de Paris ! Beaux souvenirs ! J’étais agile, / J’étais, sinon bien riche, à mon aise, en ces temps... … -
Les Uns et les Autres
SCÈNE I / Mezzetin, chantant. … -
Les Vaincus
I / La Vie est triomphante et l’Idéal est mort, … -
Llora en mi corazón...
Llueve dulcemente en la ciudad... / ARTHUR RIMBAUD … -
Logique
Quand même tu dirais / Que tu me trahirais … -
Lucien Létinois
Mon fils est mort. J’adore, ô mon Dieu, votre loi. — / Je vous offre les pleurs d’un cœur presque parjure , … -
Lucien Létinois (I)
Mon fils est mort. J'adore, ô mon Dieu, votre loi. / Je vous offre les pleurs d'un coeur presque parjure ; … -
Lucien Létinois (XXIV)
Ta voix grave et basse / Pourtant était douce … -
Luxures
Chair ! ô seul fruit mordu des vergers d’ici-bas, / Fruit amer et sucré qui jutes aux dents seules … -
L’Allée
L’ALLÉE / Fardée et peinte comme au temps des bergeries, … -
L’amour de la Patrie est le premier amour
L’amour de la Patrie est le premier amour / Et le dernier amour après l’amour de Dieu, … -
L’Amour par terre
L’AMOUR PAR TERRE / Le vent de l’autre nuit a jeté bas l’Amour … -
L’Angélus du Matin
Fauve avec des tons d’écarlate / Une aurore de fin d’été … -
L’Apollon de Pont-Audemer
Paul Verlaine — Premiers vers / L’Apollon de Pont-Audemer … -
L’ennui de vivre avec le monde et dans les choses
L’ennui de vivre avec les gens et dans les choses / Font souvent ma parole et mon regard moroses. … -
L’Heure du berger
La lune est rouge au brumeux horizon ; / Dans un brouillard qui danse, la prairie … -
L’Impénitence finale
La petite marquise Osine est toute belle, / Elle pourrait aller grossir la ribambelle … -
L’écartement des bras
L’écartement des bras m’est cher, presque plus cher / Que l’écartement autre : … -
Mains
Ce ne sont pas des mains d'altesse, / De beau prélat quelque peu saint, … -
Mais après les merveilles
Mais après les merveilles / Qui n’ont pas de pareilles … -
Mais Sa tête, Sa tête !
Mais Sa tête, Sa tête ! / Folle, unique tempête … -
Malines
Vers les prés le vent cherche noise / Aux girouettes, détail fin … -
Mandoline
MANDOLINE / Les donneurs de sérénades … -
Marco
Quand Marco passait, tous les jeunes hommes / Se penchaient pour voir ses yeux, des Sodomes … -
Mille et Tre
Mes amants n’appartiennent pas aux classes riches : / Ce sont des ouvriers faubouriens ou ruraux, … -
Minuit
Et je t’attends en ce café, / Comme je le fis en tant d’autres, … -
Mon rêve familier
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant / D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime, … -
Money !
Ah oui, la question d’argent ! / Celle de te voir pleine d’aise … -
Monsieur Prudhomme
Il est grave : il est maire et père de famille. / Son faux col engloutit son oreille. Ses yeux, … -
Morale en raccourci
Une tête blonde et de grâce pâmée, / Sous un cou roucouleur de beaux tétons bandants, … -
Mort !
Les Armes ont tu leurs ordres en attendant / De vibrer à nouveau dans des mains admirables … -
Naguère - Prologue
Ce sont choses crépusculaires, / Des visions de fin de nuit. … -
Nocturne parisien
Roule, roule ton flot indolent, morne Seine. — / Sur tes ponts qu’environne une vapeur malsaine … -
Non. Il fut gallican, ce siècle, et janséniste !
Non. Il fut gallican, ce siècle, et janséniste ! / C'est vers le Moyen Age énorme et délicat … -
Nos repas sont charmants
Nos repas sont charmants encore que modestes, / Grâce à ton art profond d’accommoder les restes … -
Notre union plutôt véhémente
Notre union plutôt véhémente et brutale / Recèle une douceur que nulle autre n’étale, … -
Nous sommes bien faits
Nous sommes bien faits l’un pour l’autre ; / Pourtant quand tu me rencontreras … -
Nouvelles variations sur le Point du Jour
Le Point du Jour, le point blanc de Paris, / Le seul point blanc, grâce à tant de bâtisse … -
Nuit du Walpurgis classique
C’est plutôt le sabbat du second Faust que l’autre. / Un rhythmique sabbat, rhythmique, extrêmement … -
Opportet hæreses esse
Opportet hæreses esse. / Car il faut, en effet, encore, … -
Ouverture
Je veux m'abstraire vers vos cuisses et vos fesses, / Putains, du seul vrai Dieu seules prêtresses vraies, … -
Pantomime
PANTOMIME / Pierrot, qui n’a rien d’un Clitandre, … -
Pantoum négligé
Trois petits pâtés, ma chemise brûle. / Monsieur le curé n’aime pas les os. … -
Paraboles
Soyez béni, Seigneur, qui m’avez fait chrétien / Dans ces temps de féroce ignorance et de haine ; … -
Parfums, couleurs, systèmes, lois !
Parfums, couleurs, systèmes, lois ! / Les mots ont peur comme des poules. … -
Parsifal
Parsifal a vaincu les Filles, leur gentil / Babil et la luxure amusante — et sa pente … -
Partie carrée
Chute des reins, chute du rêve enfantin d'être sage, / Fesses, trône adoré de l'impudeur, … -
Pauca mihi
Bon pied, bon œil, or je ne les ai plus, / Puisque je rampe en vertu d’une arthrite, … -
Paysages
Au pays de mon père on voit des bois sans nombre, / Là des loups font parfois luire leurs yeux dans l’ombre … -
Paysages Belges
Briques et tuiles, / O les charmants … -
Pensionnaires
L'une avait quinze ans, l'autre en avait seize ; / Toutes deux dormaient dans la même chambre. … -
Pensée du soir
Couché dans l’herbe pâle et froide de l’exil, / Sous les ifs et les pins qu’argente le grésil, … -
Per amica silentia
Les longs rideaux de blanche mousseline / Que la lueur pâle de la veilleuse … -
Pour E...
J'aime ton sourire / Qui m'accueille si … -
Pour Rita
J'abomine une femme maigre, / Pourtant je t'adore, ô Rita, … -
Pourquoi triste, ô mon âme
Pourquoi triste, ô mon âme / Triste jusqu'à la mort, … -
Prière du matin
Ô Seigneur, exaucez et dictez ma prière, / Vous la pleine Sagesse et la toute Bonté, … -
Promenade sentimentale
Le couchant dardait ses rayons suprêmes / Et le vent berçait les nénuphars blêmes ; … -
Prudence
Contrition parfaite, / Les anges sont en fêtes … -
Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore
Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore, / Puisque, après m'avoir fui longtemps, l'espoir veut bien … -
Pénitence
La luxure, ce moins terrible des péchés ; / Ces deux pires de tous, l’Avarice et l’Envie ; … -
Quand je cause avec toi
« Quand je cause avec toi paisiblement, / Ce m’est vraiment charmant, tu causes si paisiblement ! … -
Quand tu me racontes les frasques
Quand tu me racontes les frasques / De ta chienne de vie aussi, … -
Que ton âme soit blanche ou noire
Que ton âme soit blanche ou noire, / Que fait ? Ta peau de jeune ivoire … -
Reddition
Je suis foutu. Tu m'as vaincu. / Je n'aime plus que ton gros cu … -
Rendez-vous
Dans la chambre encore fatale / De l’encor fatale maison … -
Riche ventre
Riche ventre qui n’a jamais porté, / Seins opulents qui n’ont pas allaité, … -
Rois
La myrrhe, l’or et l’encens / Sont des présents moins aimables … -
Régals
Croise tes cuisses sur ma tête / De façon à ce que ma langue, … -
Sagesse d'un Louis Racine, je t'envie !
Sagesse d'un Louis Racine, je t'envie ! / O n'avoir pas suivi les leçons de Rollin, … -
Saint Benoit-Joseph Labre
Comme l’Église est bonne en ce siècle de haine, / D’orgueil et d’avarice et de tous les péchés, … -
Saint Graal
Parfois je sens, mourant des temps où nous vivons, / Mon immense douleur s’enivrer d’espérance. … -
Sanctus
Saint est l’homme au sortir du baptême, / Petit enfant humble et ne tétant pas même, … -
Si tu le veux bien, divine Ignorante
Si tu le veux bien, divine Ignorante, / Je ferai celui qui ne sait plus rien … -
Simples fresques
1 / La fuite est verdâtre et rose … -
Sois de bronze et de marbre et surtout sois de chair
Sois de bronze et de marbre et surtout sois de chair / Certes, prise l’orgueil nécessaire plus cher, … -
Soleils couchants
Une aube affaiblie / Verse par les champs … -
Son bras droit, dans un geste aimable de douceur
Son bras droit, dans un geste aimable de douceur, / Repose autour du cou de la petite soeur, … -
Sonnet boiteux
Ah ! vraiment c’est triste, ah ! vraiment ça finit trop mal. / Il n’est pas permis d’être à ce point infortuné. … -
Sonnet héroïque
La Gueule parle : « L’or, et puis encore l’or, / Toujours l’or, et la viande, et les vins, et la viande, … -
Sonnets et autres vers
Chose italienne où Shakspeare a passé / Mais que Ronsard fit superbement française, … -
Streets
Dansons la gigue ! / J’aimais surtout ses jolis yeux, … -
Sub urbe
Les petits ifs du cimetière / Frémissent au vent hiémal, … -
Sur le balcon
Toutes deux regardaient s'enfuir les hirondelles : / L'une pâle aux cheveux de jais, et l'autre blonde … -
Sur l’herbe
SUR L’HERBE / L’abbé divague. — Et toi, marquis, … -
Sur un reliquaire
Seul bijou de ma pauvreté. / Ton mince argent, ta perle fausse … -
Sur une statue
Eh quoi ! dans cette ville d’eaux, / Trêve, repos, paix, intermêde … -
Tableau populaire
L'apprenti point trop maigrelet, quinze ans, pas beau, / Gentil dans sa rudesse un peu molle, la peau … -
The Spell
From the French by Gertrude Hall / “Son joyeux, importun, d’un clavecin sonore.” … -
There
« Angels », seul coin luisant dans ce Londres du soir, / Où flambe un peu de gaz et jase quelque foule, … -
Torquato Tasso
Le poète est un fou perdu dans l'aventure, / Qui rêve sans repos de combats anciens, … -
Tournez, tournez, bons chevaux de bois
Tournez, tournez, bons chevaux de bois, / Tournez cent tours, tournez mille tours, … -
Toussaint
Ces vrais vivants qui sont les saints, / Et les vrais morts qui seront nous, … -
Triolet à une vertu pour s’excuser du peu
À la grosseur du sentiment / Ne vas pas mesurer ma force, … -
Tristia
Je n'avais pas connu l'Ennui, / Pourtant jusqu'au jour d'aujourd'hui … -
Tu crois au marc de café
Tu crois au marc de café, / Aux présages, aux grands jeux : … -
Tu fais tant partie intégrante
Tu fais tant partie intégranle de moi-même, / Ou plutôt je le fais tant de ce toi que j’aime … -
Tu fus souvent cruelle
Tu fus souvent cruelle, / Même injuste parfois, … -
Tu fus une grande amoureuse
Tu fus une grande amoureuse / A ta façon, la seule bonne … -
Tu n'es pas du tout vertueuse
Tu n'es pas du tout vertueuse, / Je ne suis pas du tout jaloux : … -
Un conte
Simplement, comme on verse un parfum sur une flamme / Et comme un soldat répand son sang pour la patrie, … -
Un crucifix
Au bout d’un bas-côté de l’église gothique, / Contre le mur que vient baiser le jour mystique … -
Un dahlia
Courtisane au sein dur, à l’œil opaque et brun / S’ouvrant avec lenteur comme celui d’un bœuf, … -
Un pouacre
Avec les yeux d’une tête de mort / Que la lune encore décharne … -
Un projet de mon âge mûr
Un projet de mon âge mûr / Me tint six ans l'âme ravie, … -
Un scrupule qui m’a l’air sot comme un péché
Un scrupule qui m’a l’air sot comme un péché / Argumente. … -
Un soir d’octobre
L’automne et le soleil couchant ! Je suis heureux ! / Du sang sur de la pourriture ! … -
Un veuf parle
Je vois un groupe sur la mer. / Quelle mer ? Celle de mes larmes. … -
Une grande dame
Belle « à damner les saints », à troubler sous l’aumusse / Un vieux juge ! Elle marche impérialement. … -
Va, chanson, à titre-d'aile
Va, chanson, à titre-d'aile / Au-devant d'elle, et dis-lui … -
Vendanges
Les choses qui chantent dans la tête / Alors que la mémoire est absente, … -
Vers en assonances
Les variations normales / De l’esprit autant que du cœur … -
Vers pour être calomnié
Ce soir je m’étais penché sur ton sommeil. / Tout ton corps dormait chaste sur l’humble lit, … -
Vers sans rimes
Le bruit de ton aiguille et celui de ma plume / Sont le silence d’or dont on parla d’argent. … -
Voeu
Ah ! les oaristys ! les premières maîtresses ! / L'or des cheveux, l'azur des yeux, la fleur des chairs, … -
Voix de Gabriel
Voix de Gabriel / Chez l'humble Marie, … -
Vous m’avez demandé quelques vers sur « Amour »
Vous m’avez demandé quelques vers sur « Amour ». / Ce mien livre, d’émoi cruel et de détresse, … -
Vous êtes calme, vous voulez un voeu discret
Vous êtes calme, vous voulez un voeu discret, / Des secrets à mi-voix dans l'ombre et le silence, … -
Vêpres rustiques
Le dernier coup de vêpres a sonné : l’on tinte. / Entrons donc dans l’Église et couvrons-nous d’eau sainte. … -
Walcourt
Briques et tuiles, / Ô les charmants … -
Wehmütige Zwiesprache
Im alten Parke, still und grau verhangen, / sind zwei Gestalten leis vorbeigegangen. … -
« Ces passions qu’eux seuls nomment encore amours »
Ces passions qu’eux seuls nomment encore amours / Sont des amours aussi, tendres et furieuses, … -
« Dans ce café bondé d’imbéciles »
Dans ce café bondé d’imbéciles, nous deux / Seuls nous représentions le soi-disant hideux … -
« Du fond du grabat »
Du fond du grabat / As-tu vu l’étoile … -
« En robe grise et verte avec des ruches »
III / En robe grise et verte avec des ruches, … -
« Et j’ai revu l’enfant unique »
Et j’ai revu l’enfant unique : il m’a semblé / Que s’ouvrait dans mon cœur — la dernière blessure, … -
« Gais et contents »
Une chanson folle et légère / Comme le drapeau tricolore … -
« Gaspard Hauser chante »
Gaspard Hauser chante : / Je suis venu, calme orphelin, … -
« Il est mauvais coucheur et ce m’est une joie »
Il est mauvais coucheur et ce m’est une joie / De le bien sentir, lorsqu’il est la fière proie … -
« Il pleure dans mon cœur »
Il pleure dans mon cœur / Comme il pleut sur la ville, … -
« Je ne sais pourquoi »
Je ne sais pourquoi / Mon esprit amer … -
« Je ne veux plus aimer que ma mère Marie »
Je ne veux plus aimer que ma mère Marie. / Tous les autres amours sont de commandement. … -
« J’allais par des chemins perfides »
J'allais par des chXX / J'allais par des chemins perfides, … -
« J’avais peiné comme Sisyphe »
J’avais peiné comme Sisyphe / Et comme Hercule travaillé … -
« La Classe »
Allez, enfants de nos entrailles, nos enfants / À tous qui souffririons de vous savoir trop braves … -
« La dure épreuve va finir »
La dure épreuve XI / La dure épreuve va finir : … -
« La lune blanche »
VI / La lune blanche … -
« La mer est plus belle »
La mer est plus belle / Que les cathédrales, … -
« La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles »
VIII / La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles … -
« La « grande ville » ! Un tas criard de pierres blanches »
La « grande ville » ! Un tas criard de pierres blanches / Où rage le soleil comme en pays conquis. … -
« Le paysage dans le cadre des portières »
Le paysage dans le cadre des portières / Court furieusement, et des plaines entières … -
« Le piano que baise une main frêle »
Le piano que baise une main frêle / Luit dans le soir rose et gris vaguement, … -
« Le soleil du matin doucement chauffe et dore »
I / Le soleil du matin doucement chauffe et dore … -
« Le son du cor s’afflige vers les bois »
Le son du cor s’afflige vers les bois / D’une douleur on veut croire orpheline … -
« Les chères mains qui furent miennes »
Les chères mains qui furent miennes, / Toutes petites, toutes belles, … -
« Les faux beaux jours ont lui tout le jour »
VII / Les faux beaux jours ont lui tout le jour, ma pauvre âme, … -
« L’ennemi se déguise en l’Ennui »
L’ennemi se déguise en l’Ennui / Et me dit : « À quoi bon, pauvre dupe ? » … -
« L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable »
L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable. / Que crains-tu de la guêpe ivre de son vol fou ? … -
« L’hiver a cessé : la lumière est tiède »
L’hiver a cessé : la lumXXI / L’hiver a cessé : la lumière est tiède … -
« L’immensité de l’humanité »
L’immensité de l’humanité, / Le Temps passé vivace et bon père, … -
« L’ombre des arbres dans la rivière embrumée »
L’ombre des arbres dans la rivière embrumée / Meurt comme de la fumée, … -
« L’âme antique était rude et vaine »
L’âme antique était rude et vaine / Et ne voyait dans la douleur … -
« L’échelonnement des haies »
L’échelonnement des haies / Moutonne à l’infini, mer … -
« Mon Dieu m’a dit »
Mon Dieu m’a dit : « Mon fils, il faut m’aimer. Tu vois / Mon flanc percé, mon cœur qui rayonne et qui saigne, … -
« Monte sur moi comme une femme »
Monte sur moi comme une femme / Que je baiserais en gamin … -
« Même quand tu ne bandes pas »
Même quand tu ne bandes pas, / Ta queue encor fait mes délices … -
« Nous sommes en des temps infâmes »
Nous sommes en des temps infâmes / Où le mariage des âmes … -
« Né l’enfant des grandes villes »
Né l’enfant des grandes villes / Et des révoltes serviles, … -
« N’est-ce pas ? en dépit des sots et des méchants »
N’est-ce pas ? en dépitXVII / N’est-ce pas ? en dépit des sots et des méchants … -
« On n’offense que Dieu »
On n’offense que Dieu qui seul pardonne. Mais / On contriste son frere, on l’afflige, on le blesse, … -
« Petits amis qui sûtes nous prouver »
XI / Petits amis qui sûtes nous prouver … -
« Prince mort en soldat à cause de la France »
XIII / Prince mort en soldat à cause de la France, … -
« Quinze longs jours encore et plus de six semaines »
Quinze longs jours encore X / Quinze longs jours encore et plus de six semaines … -
« Sainte Thérèse veut que la Pauvreté soit »
Sainte Thérèse veut que la Pauvreté soit / La reine d’ici-bas, et littéralement ! … -
« Toute grâce et toutes nuances »
II / Toute grâce et toutes nuances … -
« Toutes les amours de la terre »
Toutes les amours de la terre / Laissent au cœur du délétère … -
« Tu m’ostines !»
« Tu m’ostines ! » — « Et je t’emmène / A la campagne. » Ainsi parlaient … -
« Un grand sommeil noir »
Un grand sommeil noir / Tombe sur ma vie : … -
« Un peu de merde et de fromage »
Un peu de merde et de fromage / Ne sont pas pour effaroucher … -
« Une Sainte en son auréole »
Une Sainte en son auréole, / Une Châtelaine en sa tour, … -
« Va ton chemin sans plus t’inquiéter ! »
Va ton chemin sans plus t’inquiéter ! / La route est droite et tu n’as qu’à monter, … -
« Voix de l’Orgueil : un cri puissant comme d’un cor »
Voix de l’Orgueil : un cri puissant comme d’un cor, / Des étoiles de sang sur des cuirasses d’or. … -
« Écoutez la chanson bien douce »
Écoutez la chanson bien douce / Qui ne pleure que pour vous plaire, … -
« Ô mes amants »
O mes amants, / Simples natures, … -
À celle qu’on dit froide
Tu n'es pas la plus amoureuse / De celles qui m'ont pris ma chair ; … -
À Charles de Sivry
Mon Charles, autrefois mon frère, et pardieu bien ! / Encore tel malgré toutes les lois ensemble, … -
À Clymène
A CLYMÈNE / Mystiques barcarolles, … -
À Don Quichotte
Ô Don Quichotte, vieux paladin, grand Bohème, / En vain la foule absurde et vile rit de toi : … -
À Edmond Thomas
Mon ami, vous m’avez, quoiqu’encore si jeune, / Vu déjà bien divers, mais ondoyant jamais ! … -
À Emmanuel Chabrier
Chabrier, nous faisions, un ami cher et moi, / Des paroles pour vous qui leur donniez des ailes, … -
À Ernest Delahaye
Dieu, nous voulant amis parfaits, nous fit tous deux / Gais de cette gaîté qui rit pour elle-même, … -
À Fernand Langlois
Vous vous êtes penché sur ma mélancolie, / Non comme un indiscret, non comme un curieux, … -
À Georges Verlaine
Ce livre ira vers toi comme celui d’Ovide / S’en alla vers la Ville. … -
À la princesse Roukhine
C’est une laide de Boucher / Sans poudre dans sa chevelure, … -
À la promenade
A LA PROMENADE / Le ciel si pâle et les arbres si grêles … -
À Louis II de Bavière
Roi, le seul vrai roi de ce siècle, salut, Sire, / Qui voulûtes mourir vengeant votre raison … -
À Léon Valade
Douze longs ans ont lui depuis les jours si courts / Où le même devoir nous tenait côte à côte ! … -
À madame X...
Au temps où vous m’aimiez (bien sûr ?), / Vous m’envoyâtes, fraîche éclose, … -
À Maurice du Plessys
Je vous prends à témoin entre tous mes amis, / Vous qui m’avez connu dès l’extrême infortune, … -
À propos d’un « centenaire » de Calderon
Ce poète terrible et divinement doux, / Plus large que Corneille et plus haut que Shakespeare, … -
À un magistrat de boue
Fous le camp, quitte vite et plutôt que cela / Nos honnêtes Ardennes … -
À une femme
À vous ces vers, de par la grâce consolante / De vos grands yeux où rit et pleure un rêve doux, … -
À Émile Blémont
La vindicte bourgeoise assassinait mon nom / Chinoisement, à coups d’épingle, quelle affaire ! … -
Çavitrî
Pour sauver son époux, Çavitri fit le vœu / De se tenir trois jours entiers, trois nuits entières, … -
Écrit en 1875
J’ai naguère habité le meilleur des châteaux / Dans le plus fin pays d’eau vive et de coteaux : … -
Écrit sur l’Album de Mme N. de V.
Des yeux tout autour de la tête / Ainsi qu’il est dit dans Murger. … -
Édition originale contemporaine
Un Maupassant complet ! Première édition ! / Seul un livre fait faute à la collection : … -
Ô j’ai froid d’un froid de glace
Ô ! j’ai froid d’un froid de glace / Ô ! je brûle à toute place ! … -
Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour
Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour / Et la blessure est encore vibrante, … -
Ô toi triomphante
Ô toi triomphante sur deux / « Rivales » (pour dire en haut style). … -
Ô triste, triste était mon âme
Ô triste, triste était mon âme / A cause, à cause d'une femme. … -
Ô vous, comme un qui boite au loin, Chagrins et Joies
Ô vous, comme un qui boite au loin, Chagrins et Joies, / Toi, coeur saignant d'hier qui flambes aujourd'hui, …