Paul Verlaine
1844–1896
Paul Marie Verlaine (* 30. März 1844 in Metz; † 8. Januar 1896 in Paris) war ein französischer Lyriker des Symbolismus.
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Best-known poems
-
Chanson d'automne
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne … -
Sonnet du Trou du Cul
Paul Verlaine Fecit
Obscur et froncé comme un œillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse … -
Mon rêve familier
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime,
Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même … -
Green
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches … -
Lucien Létinois
Mon fils est mort. J’adore, ô mon Dieu, votre loi. —
Je vous offre les pleurs d’un cœur presque parjure ,
Vous châtiez bien fort et parferez la foi … -
Langueur
Je suis l’Empire à la fin de la décadence,
Qui regarde passer les grands Barbares blancs
En composant des acrostiches indolents …
All poems (469)
A 51
- A Albert MératEt nous voilà très doux à la bêtise humaine,
- À celle qu’on dit froideTu n'es pas la plus amoureuse
- A Charles BaudelaireJe ne t'ai pas connu, je ne t'ai pas aimé,
- À Charles de SivryMon Charles, autrefois mon frère, et pardieu bien !
- A ClymèneMystiques barcarolles,
- À ClymèneA CLYMÈNE
- À Don QuichotteÔ Don Quichotte, vieux paladin, grand Bohème,
- À Edmond ThomasMon ami, vous m’avez, quoiqu’encore si jeune,
- À Émile BlémontLa vindicte bourgeoise assassinait mon nom
- À Emmanuel ChabrierChabrier, nous faisions, un ami cher et moi,
- À Ernest DelahayeDieu, nous voulant amis parfaits, nous fit tous deux
- À Fernand LangloisVous vous êtes penché sur ma mélancolie,
- A George VerlaineCe livre ira vers toi comme celui d'Ovide
- À Georges VerlaineCe livre ira vers toi comme celui d’Ovide
- A HoratioAmi, le temps n'est plus des guitares, des plumes,
- A la louange de Laure et de PétrarqueChose italienne où Shakspeare a passé
- A la manière de Paul VerlaineC'est à cause du clair de la lune
- A la princesse RoukhineC'est une laide de Boucher
- À la princesse RoukhineC’est une laide de Boucher
- A la promenadeLe ciel si pâle et les arbres si grêles
- À la promenadeA LA PROMENADE
- À Léon ValadeDouze longs ans ont lui depuis les jours si courts
- À Louis II de BavièreRoi, le seul vrai roi de ce siècle, salut, Sire,
- A Madame X...En lui envoyant une pensée
- À madame X...Au temps où vous m’aimiez (bien sûr ?),
- À Maurice du PlessysJe vous prends à témoin entre tous mes amis,
- A poor young shepherdJ’ai peur d’un baiser
- À propos d’un « centenaire » de CalderonCe poète terrible et divinement doux,
- À un magistrat de boueFous le camp, quitte vite et plutôt que cela
- A un passantMon cher enfant que j'ai vu dans ma vie errante,
- A une femmeA vous ces vers de par la grâce consolante
- À une femmeÀ vous ces vers, de par la grâce consolante
- À Victor HugoNul parmi vos flatteurs d’aujourd’hui n’a connu
- AdieuHélas ! je n'étais pas fait pour cette haine
- Agnus DeiL'agneau cherche l'amère bruyère,
- AllégorieDespotique, pesant, incolore, l'Eté,
- Amoureuse du diableIl parle italien avec un accent russe.
- Angélus de midiJe suis dur comme un juif et têtu comme lui,
- Après le départ des clochesAu milieu du Gloria,
- Après trois ansAyant poussé la porte étroite qui chancelle,
- Art poétiqueDe la musique avant toute chose,
- AscensionJésus au ciel est monté
- Asperges meMoi qui ne suis qu’un brin d’hysope dans la main
- AspirationDes ailes ! Des ailes !
- Assonances galantesI
- Au balUn rêve de cuisses de femmes
- « Autant certes la femme gagne »À faire l’amour en chemise,
- AutreCar tu vis en toutes les femmes
- Autre (Impression fausse)La cour se fleurit de souci
- Avant que tu ne t'en aillesPâle étoile du matin,
- « Avant que tu ne t’en ailles »V
B 17
- Bah ! ce n’est pas à vousBah ! (Ce n’est pas à vous que l’on parle, madame),
- Balanide IC’est un plus petit cœur
- Balanide IIGland point suprême de l’être
- Ballade à propos de deux ormeaux qu'il avaitÀ Léon Vanier.
- Ballade en l’honneur de Louise MichelMadame et Pauline Roland,
- Ballade en rêveAu docteur Louis Jullien.
- BeamsElle voulut aller sur les bords de la mer,
- Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâlesQui font souvent le bien et peuvent tout le mal,
- BibliomanieLire n’est rien : faut avoir lu ; faut ; l'a fallu !
- BibliophilieLe vieux livre qu’on a lu, relu tant de fois !
- BibliophobesI
- BibliotapheI
- BibliothèquesMeuble sublime ou ridicule, ou tous les deux,
- Billet à LilyMa petite compatriote,
- Birds in the nightVous n’avez pas eu toute patience,
- Bon chevalier masqué qui chevauche en silenceLe Malheur a percé mon vieux coeur de sa lance.
- BournemouthLe long bois de sapins se tord jusqu’au rivage,
C 30
- C'est l'extase langoureuseC'est la fatigue amoureuse,
- CapriceÔ poète, faux pauvre et faux riche, homme vrai,
- CauchemarJ'ai vu passer dans mon rêve
- ÇavitrîPour sauver son époux, Çavitri fit le vœu
- Certes il fut traverséCertes il fut traversé traverseras-tu,
- Ces passions qu'eux seuls nomment encore amoursSont des amours aussi, tendres et furieuses,
- « Ces passions qu’eux seuls nomment encore amours »Sont des amours aussi, tendres et furieuses,
- Ces vers durent être faitsCet aveu fut nécessaire,
- César BorgiaSur fond sombre noyant un riche vestibule
- Chanson d'automneLes sanglots longs
- Chanson pour ellesIls me disent que tu es blonde
- Chant D’AutomneLes sanglots longs
- Chevaux de boisTournez, tournez, bons chevaux de bois,
- Child wifeVous n’avez rien compris à ma simplicité,
- CirconcisionPetit Jésus qui souffrez déjà dans votre chair
- CirconspectionDonne ta main, retiens ton souffle, asseyons-nous
- Clair de luneVotre âme est un paysage choisi
- Clochi-clochaL'église Saint-Nicolas
- Colloque sentimentalDans le vieux parc solitaire et glacé
- ColombineLéandre le sot,
- Compagne savoureuse et bonneÀ qui j'ai confié le soin
- Complies en villeAu sortir de Paris on entre à Notre-Dame.
- Conseil FalotBrûle aux yeux des femmes
- CredoJe crois ce que l’Église catholique
- Crépitus(Fragment.)
- Crimen amorisDans un palais, soie et or, dans Ecbatane,
- Croquis parisienLa lune plaquait ses teintes de zinc
- Cuisses grosses mais fuseléesTendres et fermes par dessous,
- CythèreUn pavillon à claires-voies
- « C’est le chien de Jean de Nivelle »Qui mord sous l’œil même du guet
D 20
- « Dans ce café bondé d’imbéciles »Dans ce café bondé d’imbéciles, nous deux
- Dans l'interminable ennui de la plaineDans l'interminable
- Dans la grotteLà ! Je me tue à vos genoux !
- Dans le peu de défautsDans le peu de défauts dont je suis incapable,
- Dans les boisD’autres, ― des innocents ou bien des lymphatiques, ―
- DédicaceVous souvient-il, cocodette un peu mûre
- Dédicace manuscrite de la bonne chansonFaut-il donc que ce petit livre
- DélicatesseTu nous rends l’égal des héros et des dieux,
- Dernier espoirIl est un arbre au cimetière
- Des mortsÔ Cloître Saint-Merry funèbre ! sombres rues !
- Des yeux tout autour de la têteAinsi qu’il est dit dans Murger.
- DésappointementLe bon, ou plutôt le mauvais bibliomane
- DévotionsSécheresse maligne et coupable langueur,
- Dizain ingénuO souvenir d’enfance et le lait nourricier
- Dizain mil huit cent trenteJe suis né romantique et j’eusse été fatal
- Don Juan pipéDon Juan qui fut grand Seigneur en ce monde
- Donc, ce sera par un clair jour d'étéLe grand soleil, complice de ma joie,
- Drapeau vraiLe soldat qui sait bien et veut bien son métier
- « Du fond du grabat »As-tu vu l’étoile
- D’après ce que j’ai vuD’après ce que j’ai vu, d’après ce que je sais,
E 21
- Ecoutez la chanson bien douceQui ne pleure que pour vous plaire,
- « Écoutez la chanson bien douce »Qui ne pleure que pour vous plaire,
- Écrit en 1875J’ai naguère habité le meilleur des châteaux
- Ecrit sur l'album de Mme N. de V.Des yeux tout autour de la tête
- Écrit sur l’Album de Mme N. de V.Des yeux tout autour de la tête
- Édition originale contemporaineUn Maupassant complet ! Première édition !
- Effet de nuitLa nuit. La pluie. Un ciel blafard que déchiquette
- En bateauL’étoile du berger tremblote
- En patinantNous fûmes dupes, vous et moi,
- En robe grise et verte avec des ruchesUn jour de juin que j'étais soucieux,
- « En robe grise et verte avec des ruches »III
- En septembreParmi la chaleur accablante
- En sourdineCalmes dans le demi-jour
- Enfin c’est toi !Enfin c’est toi ! Laisse-moi rester dans tes bras ;
- ÉpilogueLe soleil, moins ardent, luit clair au ciel moins dense.
- Es-tu brune ou blonde ?Sont-ils noirs ou bleus,
- Et dernièreCar mon cœur, jamais fatigué
- Et j'ai revu l'enfant unique : il m'a sembléQue s'ouvrait dans mon coeur- la dernière blessure,
- « Et j’ai revu l’enfant unique »Et j’ai revu l’enfant unique : il m’a semblé
- Et maintenant aux Fesses !Je veux que tu confesses,
- Et nous voilà très doux à la bêtise humaineLui pardonnant vraiment et même un peu touchés
F 9
- FadaisesDaignez souffrir qu'à vos genoux, Madame,
- FantochesScaramouche et Pulcinella,
- Femme et chatteElle jouait avec sa chatte ;
- Fifi s’est réveilléFifi s’est réveillé. Dès l’aube tu m’as dit
- FillesBonne simple fille des rues
- FinalJ’ai fait ces vers qu’un bien indigne pécheur,
- Fog !Pour Mme ***
- Fragmentd’une imitation des Petites Vieilles de Baudelaire.
- Fragment d’un drame intitulé Charles le fouQue l’on boive ou que l’on danse
G 7
- « Gais et contents »Une chanson folle et légère
- GamineriesDepuis que ce m'est plus commode
- « Gaspard Hauser chante »Je suis venu, calme orphelin,
- Gloria in excelsisGloire à Dieu dans les hauteurs,
- Goûts royauxLouis Quinze aimait peu les parfums. Je l'imite
- GreenVoici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
- GrotesquesLeurs jambes pour toutes montures,
H 2
I 20
- Idylle high-lifeLa galopine
- Il bacioBaiser ! rose trémière au jardin des caresses !
- « Il est mauvais coucheur et ce m’est une joie »De le bien sentir, lorsqu’il est la fière proie
- Il faut, voyez-vous, nous pardonner les chosesDe cette façon nous serons bien heureuses
- Il ne me faut plus qu'un air de flûteà Francis Poictevin.
- Il parle encoreNi pardon ni répit, dit le monde,
- Il pleure dans mon coeurComme il pleut sur la ville ;
- « Il pleure dans mon cœur »Comme il pleut sur la ville,
- Ils me disent que tu me trompesD’abord, qu’est-ce que ça leur fait ?
- Images d'un souDe toutes les douleurs douces
- Images d’un SouDe toutes les douleurs douces
- Imité de CatulleI
- Imité de CicéronUn serpent, s'élançant du tronc creux d'un vieux chêne
- Immaculée conceptionVous fûtes conçue immaculée,
- Immédiatement après le salut somptueuxLe luminaire éteint moins les seuls cierges liturgiques,
- Impression de printempsIl est des jours - avez-vous remarqué ? -
- Impression fausseDame souris trotte,
- In initioChez mes pays, qui sont rustiques
- InitiumLes violons mêlaient leur rire au chant des flûtes,
- IntérieurA grands plis sombres une ample tapisserie
J 19
- J'ai presque peur, en véritéTant je sens ma vie enlacée
- J'allais par des chemins perfidesDouloureusement incertain.
- Jadis - PrologueEn route, mauvaise troupe !
- Je devine, à travers un murmureLe contour subtil des voix anciennes
- Je me demande encorJe me demande encor — cette tête que j’ai !
- « Je ne sais pourquoi »Mon esprit amer
- Je ne suis pas jalouxJe ne suis pas jaloux de ton passé, chérie,
- Je ne suis pas jaloux de ton passé, chérieEt même je t'en aime et t'en admire mieux.
- Je ne veux plus aimer que ma mère MarieTous les autres amours sont de commandement.
- « Je ne veux plus aimer que ma mère Marie »Tous les autres amours sont de commandement.
- Je suis plus pauvre que jamaisEt que personne ;
- Je suis venu, calme orphelinGaspard Hauser chante :
- Je voudrais, si ma vie était encore à faireI
- JésuitismeLe chagrin qui me tue est ironique, et joint
- JuinMois de Jésus, mois rouge et or, mois de l’Amour,
- Jusques aux pervers nonchaloirsDe ces yeux noirs,
- J’ai dit ailleurs l’orgueilJ’ai dit ailleurs l’orgueil de la possession
- « J’allais par des chemins perfides »J'allais par des chXX
- « J’avais peiné comme Sisyphe »Et comme Hercule travaillé
K 2
L 111
- L'alléeFardée et peinte comme au temps des bergeries
- L'amour de la Patrie est le premier amourEt le dernier amour après l'amour de Dieu.
- L'amour par terreLe vent de l'autre nuit a jeté bas l'Amour
- L'angélus du matinFauve avec des tons d'écarlate,
- L'angoisseNature, rien de toi ne m'émeut, ni les champs
- L'Arrivée du catalogueL’amateur reçoit son courrier ! fiévreusement,
- L'aube à l'enversLe Point-du-Jour avec Paris au large,
- L'aubergeMurs blancs, toit rouge, c'est l'Auberge fraîche au bord
- L'échelonnement des haiesMoutonne à l'infini, mer
- L'ennemi se déguise en l'EnnuiEt me dit : " A quoi bon, pauvre dupe ? "
- L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étableQue crains-tu de la guêpe ivre de son vol fou ?
- L'heure du bergerLa lune est rouge au brumeux horizon ;
- L'heure exquiseLa lune blanche
- L'hiver a cessé : la lumière est tièdeEt danse, du sol au firmament clair.
- L'immensité de l'humanitéLe Temps passé vivace et bon père,
- La Belle au Bois dormait...La Belle au Bois dormait. Cendrillon sommeillait.
- La bise se rue à traversLes buissons tout noirs et tout verts,
- La Bonne CrainteLe diable de Papefiguière
- La cathédrale est majestueuseQue j’imagine en pleine campagne
- La Chanson des ingénuesNous sommes les Ingénues
- « La Classe »Allez, enfants de nos entrailles, nos enfants
- La dure épreuve va finirMon coeur, souris à l'avenir.
- « La dure épreuve va finir »La dure épreuve XI
- La GrâceUn cachot. Une femme à genoux, en prière.
- « La lune blanche »VI
- La mer est plus belleQue les cathédrales,
- « La mer est plus belle »Que les cathédrales,
- La MortÀ Victor Hugo.
- La Mort de Philippe IILe coucher d’un soleil de septembre ensanglante
- La neige à travers la brumeTombe et tapisse sans bruit
- La Princesse BéréniceSa tête fine dans sa main toute petite,
- La PucelleQuand déjà pétillait et flambait le bûcher,
- La Sainte ta patronneLa sainte, ta patronne, est surtout vénérée
- La Soupe du SoirIl fait nuit dans la chambre étroite et froide où l’homme
- La vie est bien sévèreA cet homme trop gai :
- La vie humble aux travaux ennuyeux et facilesEst une oeuvre de choix qui veut beaucoup d'amour.
- « La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles »VIII
- « La « grande ville » ! Un tas criard de pierres blanches »Où rage le soleil comme en pays conquis.
- Laisse dire la calomnieQui ment, dément, nie et renie
- LamentoLa ville dresse ses hauts toits
- LangueurJe suis l’Empire à la fin de la décadence,
- LassitudeDe la douceur, de la douceur, de la douceur !
- Le bruit des cabarets, la fange du trottoirLes platanes déchus s'effeuillant dans l'air noir,
- Le ciel est par-dessus le toitSi bleu, si calme !
- Le ClownBobèche, adieu ! bonsoir, Paillasse ! arrière, Gille !
- Le FauneUn vieux faune de terre cuite
- Le foyer, la lueur étroite de la lampeLa rêverie avec le doigt contre la tempe
- Le Parnasse contemporain/1866/AngoisseNature, rien de toi ne m’émeut, ni les champs
- Le Parnasse contemporain/1866/CauchemarJ’ai vu passer dans mon rêve
- Le Parnasse contemporain/1866/Dans les boisD’autres, ― des innocents ou bien des lymphatiques, ―
- Le Parnasse contemporain/1866/Il bacioBaiser ! rose trémière au jardin des caresses !
- Le Parnasse contemporain/1866/MarineL’Océan sonore
- Le Parnasse contemporain/1866/Mon rêve familierJe fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
- Le Parnasse contemporain/1866/Sub urbeLes petits ifs du cimetière
- Le Parnasse contemporain/1866/Vers dorésL’art ne veut point de pleurs et ne transige pas,
- Le Parnasse contemporain/1869/La PucelleQuand déjà pétillait & flambait le bûcher,
- Le Parnasse contemporain/1869/La Soupe du soirIl fait nuit dans la chambre étroite & froide où l’homme
- Le Parnasse contemporain/1869/Les VaincusLa Vie est triomphante & l’idéal est mort !
- Le Parnasse contemporain/1869/L’Angélus du matinFauve, avec des tons d’écarlate,
- Le Parnasse contemporain/1869/Sur le calvaireLorsque Jésus fut mort, & comme une auréole
- Le paysage dans le cadre des portièresCourt furieusement, et des plaines entières
- « Le paysage dans le cadre des portières »Court furieusement, et des plaines entières
- Le piano que baise une main frêleLuit dans le soir rose et gris vaguement,
- « Le piano que baise une main frêle »Luit dans le soir rose et gris vaguement,
- Le PitreLe tréteau qu’un orchestre emphatique secoue
- Le Poète et la museLa chambre, as-tu gardé leurs spectres ridicules,
- Le RossignolComme un vol criard d’oiseaux en émoi,
- Le Soldat laboureurOr ce vieillard était horrible : un de ses yeux,
- Le soleil du matin doucement chauffe et doreLes seigles et les blés tout humides encore,
- « Le soleil du matin doucement chauffe et dore »I
- Le son du cor s'afflige vers les boisD'une douleur on veut croire orpheline
- « Le son du cor s’afflige vers les bois »D’une douleur on veut croire orpheline
- Le SqueletteDeux reîtres saouls, courant les champs, virent parmi
- Le « sort » fantasque qui me gâte à sa manièreM’a logé cette fois, peut-être la dernière
- Les chères mains qui furent miennesToutes petites, toutes belles,
- « Les chères mains qui furent miennes »Toutes petites, toutes belles,
- Les CoquillagesChaque coquillage incrusté
- Les DieuxVaincus, mais non domptés, exilés, mais vivants,
- « Les faux beaux jours ont lui tout le jour »VII
- Les faux beaux jours...Les faux beaux jours ont lui tout le jour, ma pauvre âme,
- Les IndolentsBah ! malgré les destins jaloux,
- Les IngénusLes hauts talons luttaient avec les longues jupes,
- Les LoupsParmi l’obscur champ de bataille
- Les Méfaits de la luneSur mon front, mille fois solitaire,
- Les plus belles voixDe la Confrérie
- Les QuaisQuais de Paris ! Beaux souvenirs ! J’étais agile,
- Les Uns et les AutresSCÈNE I
- Les VaincusI
- LettreÉloigné de vos yeux, Madame, par des soins
- LogiqueQuand même tu dirais
- Lucien LétinoisMon fils est mort. J’adore, ô mon Dieu, votre loi. —
- Lucien Létinois (I)Mon fils est mort. J'adore, ô mon Dieu, votre loi.
- Lucien Létinois (XXIV)Ta voix grave et basse
- LuxuresChair ! ô seul fruit mordu des vergers d’ici-bas,
- L’AlléeFardée et peinte comme au temps des bergeries,
- « L’âme antique était rude et vaine »Et ne voyait dans la douleur
- L’amour de la Patrie est le premier amourEt le dernier amour après l’amour de Dieu,
- L’Amour par terreLe vent de l’autre nuit a jeté bas l’Amour
- L’Angélus du MatinFauve avec des tons d’écarlate
- L’Apollon de Pont-AudemerUn solide gaillard ! dix-huit ans : larges bras ;
- L’autel bas s’orne de hautes mauvesLa chasuble blanche est toute en fleurs,
- L’écartement des brasL’écartement des bras m’est cher, presque plus cher
- « L’échelonnement des haies »Moutonne à l’infini, mer
- « L’ennemi se déguise en l’Ennui »Et me dit : « À quoi bon, pauvre dupe ? »
- L’ennui de vivre avec le monde et dans les chosesL’ennui de vivre avec les gens et dans les choses
- « L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable »Que crains-tu de la guêpe ivre de son vol fou ?
- L’Heure du bergerLa lune est rouge au brumeux horizon ;
- « L’hiver a cessé : la lumière est tiède »L’hiver a cessé : la lumXXI
- « L’immensité de l’humanité »Le Temps passé vivace et bon père,
- L’Impénitence finaleLa petite marquise Osine est toute belle,
- « L’ombre des arbres dans la rivière embrumée »Meurt comme de la fumée,
M 18
- MadrigalTu m’as, ces pâles jours d’automne blanc, fait mal
- MainsCe ne sont pas des mains d'altesse,
- Mais après les merveillesQui n’ont pas de pareilles
- Mais Sa tête, Sa tête !Folle, unique tempête
- MalinesVers les prés le vent cherche noise
- MandolineLes donneurs de sérénades
- MarcoQuand Marco passait, tous les jeunes hommes
- MarineL'Océan sonore
- « Même quand tu ne bandes pas »Ta queue encor fait mes délices
- Mille et TreMes amants n’appartiennent pas aux classes riches :
- MinuitEt je t’attends en ce café,
- « Mon Dieu m’a dit »Mon Dieu m’a dit : « Mon fils, il faut m’aimer. Tu vois
- Mon rêve familierJe fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
- Money !Ah oui, la question d’argent !
- Monsieur PrudhommeIl est grave : il est maire et père de famille.
- « Monte sur moi comme une femme »Que je baiserais en gamin
- Morale en raccourciUne tête blonde et de grâce pâmée,
- Mort !Les Armes ont tu leurs ordres en attendant
N 16
- N'est-ce pas ? en dépit des sots et des méchantsQui ne manqueront pas d'envier notre joie,
- Naguère - PrologueCe sont choses crépusculaires,
- Né l'enfant des grandes villesEt des révoltes serviles,
- « Né l’enfant des grandes villes »Et des révoltes serviles,
- NevermoreAllons, mon pauvre cœur, allons, mon vieux complice,
- NevermoreSouvenir, souvenir, que me veux-tu ? L'automne
- Nocturne parisienRoule, roule ton flot indolent, morne Seine. —
- Non. Il fut gallican, ce siècle, et janséniste !C'est vers le Moyen Age énorme et délicat
- Nos repas sont charmantsNos repas sont charmants encore que modestes,
- Notre union plutôt véhémenteNotre union plutôt véhémente et brutale
- Nous sommes bien faitsNous sommes bien faits l’un pour l’autre ;
- Nous sommes en des temps infâmesOù le mariage des âmes
- « Nous sommes en des temps infâmes »Où le mariage des âmes
- Nouvelles variations sur le Point du JourLe Point du Jour, le point blanc de Paris,
- Nuit du Walpurgis classiqueC’est plutôt le sabbat du second Faust que l’autre.
- « N’est-ce pas ? en dépit des sots et des méchants »N’est-ce pas ? en dépitXVII
O 10
- Ô j’ai froid d’un froid de glaceÔ ! je brûle à toute place !
- « Ô mes amants »O mes amants,
- Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amourEt la blessure est encore vibrante,
- Ô toi triomphanteÔ toi triomphante sur deux
- Ô triste, triste était mon âmeA cause, à cause d'une femme.
- Ô vous, comme un qui boite au loin, Chagrins et JoiesToi, coeur saignant d'hier qui flambes aujourd'hui,
- On n'offense que Dieu ...On n'offense que Dieu qui seul pardonne. Mais
- « On n’offense que Dieu »On n’offense que Dieu qui seul pardonne. Mais
- Opportet hæreses esseCar il faut, en effet, encore,
- OuvertureJe veux m'abstraire vers vos cuisses et vos fesses,
P 29
- PantomimePierrot, qui n’a rien d’un Clitandre,
- Pantoum négligéTrois petits pâtés, ma chemise brûle.
- ParabolesSoyez béni, Seigneur, qui m’avez fait chrétien
- Parfums, couleurs, systèmes, lois !Les mots ont peur comme des poules.
- ParisParis n'a de beauté qu'en son histoire,
- ParsifalParsifal a vaincu les Filles, leur gentil
- Partie carréeChute des reins, chute du rêve enfantin d'être sage,
- Pauca mihiBon pied, bon œil, or je ne les ai plus,
- PaysageVers Saint-Denis c’est bête et sale la campagne.
- PaysagesAu pays de mon père on voit des bois sans nombre,
- Paysages BelgesBriques et tuiles,
- PénitenceLa luxure, ce moins terrible des péchés ;
- Pensée du soirCouché dans l’herbe pâle et froide de l’exil,
- PensionnairesL'une avait quinze ans, l'autre en avait seize ;
- Per amica silentiaLes longs rideaux de blanche mousseline
- « Petits amis qui sûtes nous prouver »XI
- PierrotCe n'est plus le rêveur lunaire du vieil air
- Pour E...J'aime ton sourire
- Pour RitaJ'abomine une femme maigre,
- Pourquoi triste, ô mon âmeTriste jusqu'à la mort,
- PrièreMe voici devant Vous, contrit comme il le faut.
- Prière du matinÔ Seigneur, exaucez et dictez ma prière,
- « Prince mort en soldat à cause de la France »XIII
- PrologueL’amour est infatigable !
- PrologueDans ces temps fabuleux, les limbes de l’histoire,
- PrologueEn route, mauvaise troupe !
- Promenade sentimentaleLe couchant dardait ses rayons suprêmes
- PrudenceContrition parfaite,
- Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurorePuisque, après m'avoir fui longtemps, l'espoir veut bien
Q 4
R 6
S 25
- Sagesse d'un Louis Racine, je t'envie !O n'avoir pas suivi les leçons de Rollin,
- Saint Benoit-Joseph LabreComme l’Église est bonne en ce siècle de haine,
- Saint GraalParfois je sens, mourant des temps où nous vivons,
- « Sainte Thérèse veut que la Pauvreté soit »La reine d’ici-bas, et littéralement !
- SanctusSaint est l’homme au sortir du baptême,
- SapphoFurieuse, les yeux caves et les seins roides,
- SéguidilleBrune encore non eue,
- SérénadeComme la voix d’un mort qui chanterait
- Si tu le veux bien, divine IgnoranteJe ferai celui qui ne sait plus rien
- Simples fresques1
- Sois de bronze et de marbre et surtout sois de chairCertes, prise l’orgueil nécessaire plus cher,
- Soleils couchantsUne aube affaiblie
- Son bras droit, dans un geste aimable de douceurRepose autour du cou de la petite soeur,
- Sonnet boiteuxAh ! vraiment c’est triste, ah ! vraiment ça finit trop mal.
- Sonnet du Trou du CulPaul Verlaine Fecit
- Sonnet héroïqueLa Gueule parle : « L’or, et puis encore l’or,
- Sonnets et autres versChose italienne où Shakspeare a passé
- SpleenLes roses étaient toutes rouges
- StreetsDansons la gigue !
- Sub urbeLes petits ifs du cimetière
- Sur l'herbe- L'abbé divague. - Et toi, marquis,
- Sur le balconToutes deux regardaient s'enfuir les hirondelles :
- Sur l’herbeL’abbé divague. — Et toi, marquis,
- Sur un reliquaireSeul bijou de ma pauvreté.
- Sur une statueEh quoi ! dans cette ville d’eaux,
T 16
- Tableau populaireL'apprenti point trop maigrelet, quinze ans, pas beau,
- There« Angels », seul coin luisant dans ce Londres du soir,
- Torquato TassoLe poète est un fou perdu dans l'aventure,
- Tournez, tournez, bons chevaux de boisTournez cent tours, tournez mille tours,
- ToussaintCes vrais vivants qui sont les saints,
- Toute grâce et toutes nuancesDans l'éclat doux de ses seize ans,
- « Toute grâce et toutes nuances »II
- « Toutes les amours de la terre »Laissent au cœur du délétère
- Triolet à une vertu pour s’excuser du peuÀ la grosseur du sentiment
- TristiaJe n'avais pas connu l'Ennui,
- Tu crois au marc de caféAux présages, aux grands jeux :
- Tu fais tant partie intégranteTu fais tant partie intégranle de moi-même,
- Tu fus souvent cruelleMême injuste parfois,
- Tu fus une grande amoureuseA ta façon, la seule bonne
- « Tu m’ostines !»« Tu m’ostines ! » — « Et je t’emmène
- Tu n'es pas du tout vertueuseJe ne suis pas du tout jaloux :
U 14
- Un conteSimplement, comme on verse un parfum sur une flamme
- Un crucifixAu bout d’un bas-côté de l’église gothique,
- Un dahliaCourtisane au sein dur, à l’œil opaque et brun
- Un grand sommeil noirTombe sur ma vie :
- « Un grand sommeil noir »Tombe sur ma vie :
- « Un peu de merde et de fromage »Ne sont pas pour effaroucher
- Un pouacreAvec les yeux d’une tête de mort
- Un projet de mon âge mûrMe tint six ans l'âme ravie,
- Un scrupule qui m’a l’air sot comme un péchéArgumente.
- Un soir d’octobreL’automne et le soleil couchant ! Je suis heureux !
- Un veuf parleJe vois un groupe sur la mer.
- Une grande dameBelle « à damner les saints », à troubler sous l’aumusse
- Une Sainte en son auréoleUne Châtelaine en sa tour,
- « Une Sainte en son auréole »Une Châtelaine en sa tour,
V 15
- Va ton chemin sans plus t'inquiéterLa route est droite et tu n'as qu'à monter,
- « Va ton chemin sans plus t’inquiéter ! »La route est droite et tu n’as qu’à monter,
- Va, chanson, à titre-d'aileAu-devant d'elle, et dis-lui
- VendangesLes choses qui chantent dans la tête
- Vêpres rustiquesLe dernier coup de vêpres a sonné : l’on tinte.
- Vers dorésL'art ne veut point de pleurs et ne transige pas,
- Vers en assonancesLes variations normales
- Vers pour être calomniéCe soir je m’étais penché sur ton sommeil.
- Vers sans rimesLe bruit de ton aiguille et celui de ma plume
- VoeuAh ! les oaristys ! les premières maîtresses !
- Voix de GabrielChez l'humble Marie,
- Voix de l'Orgueil : un cri puissant comme d'un corDes étoiles de sang sur des cuirasses d'or.
- « Voix de l’Orgueil : un cri puissant comme d’un cor »Des étoiles de sang sur des cuirasses d’or.
- Vous êtes calme, vous voulez un voeu discretDes secrets à mi-voix dans l'ombre et le silence,
- Vous m’avez demandé quelques vers sur « Amour »Ce mien livre, d’émoi cruel et de détresse,