Théophile Gautier
1811–1872
Théophile Gautier (1811–1872) was a French poet, novelist, critic and travel writer from Tarbes. A flamboyant young Romantic — he wore a red waistcoat to the premiere of Hugo’s Hernani — he became the great champion of “art for art’s sake”.
His collection Émaux et Camées (1852), with its polished short poems such as “L’Art”, prepared the way for the Parnassians; Baudelaire dedicated Les Fleurs du mal to him. His novels include Mademoiselle de Maupin and Le Capitaine Fracasse, and he wrote the scenario of the ballet Giselle.
Best-known poems
-
Le Spectre de la Rose
Soulève ta paupière close
Qu’effleure un songe virginal ;
Je suis le spectre d’une rose … -
Le Pin des Landes
On ne voit en passant par les Landes désertes,
Vrai Sahara français, poudré de sable blanc,
Surgir de l’herbe sèche et des flaques d’eaux vertes … -
Séguidille
Un jupon serré sur les hanches,
Un peigne énorme à son chignon,
Jambe nerveuse et pied mignon, … -
Dans la Sierra
J’aime d’un fol amour les monts fiers et sublimes !
Les plantes n’osent pas poser leurs pieds frileux
Sur le linceul d’argent qui recouvre leurs cimes ; … -
Pendant la Tempête
La barque est petite, et la mer immense ;
La vague nous jette au ciel en courroux,
Le ciel nous renvoie au flot en démence : … -
Le Pot de fleurs
Parfois un enfant trouve une petite graine,
Et tout d’abord, charmé de ses vives couleurs,
Pour la planter, il prend un pot de porcelaine …
All poems (379)
A 60
- À BébéVénus teignit la rose blanche
- À BouguereauDans un bosquet plein de mystère
- À Charles GarnierRÉPONSE À UNE INVITATION À DÎNER
- À Claudius Popelin ILe temps efface l’Art avec un doigt trop prompt,
- À Claudius Popelin IISous ce petit format commode,
- À des amis qui partaientVous partez, chers amis ; la bise ride l’onde,
- A deux beaux yeuxVous avez un regard singulier et charmant ;
- À deux beaux yeuxVous avez un regard singulier et charmant ;
- À GéromeDans un café plus noir qu’un antre,
- À IngresEN REPONSE À L’ENVOI D’UN FRAGMENT DE L’« APOTHÉOSE D’HOMÈRE »
- À Jean DuseigneurI
- À L. SextiusL’âpre hiver se dissipe aux souffles printaniers,
- À la BidassoaÀ la Bidassoa, près d’entrer en Espagne,
- À la PrésidenteDevant toi l’Éléphant dressant en l’air sa trompe
- À la princesse BathildeLa cloche matinale enfin a sonné l’heure
- À l’ImpératriceSuave et pur jasmin d’Espagne
- À MadridDans le boudoir ambré d’une jeune marquise,
- À Marguerite IÀ MADAME MARGUERITE DARDENNE DE LA GRANGERIE
- À Marguerite IIÀ MADAME MARGUERITE DARDENNE DE LA GRANGERIE
- À Maxime du CampLe charmant cadeau ! cachet et papier,
- À mon ami Auguste M***Par une nuit d’été, quand le ciel est d’azur,
- À mon ami Eugène de N***Les parfums les plus doux et les plus belles fleurs
- À propos du Chant du CygneDERNIERS VERS DE NOURRIT
- A travers les soupirs, les plaintes et le râlePoursuivons jusqu'au bout la funèbre spirale
- À TurganTes prunes, fruits d’amphithéâtre,
- À un jeune TribunAmi, vous avez beau, dans votre austérité,
- À une jeune amieQuand je fis connaissance avec votre famille,
- À une jeune ItalienneFévrier grelottait blanc de givre et de neige ;
- A une robe roseQue tu me plais dans cette robe
- À une robe roseQue tu me plais dans cette robe
- À ZurbaranMoines de Zurbaran, blancs chartreux qui, dans l’ombre,
- AbsenceReviens, reviens, ma bien-aimée !
- AccablementChenavard, que le spleen étripe,
- Adieux à la PoésieAllons, ange déchu, ferme ton aile rose ;
- Affinités secrètesDans le fronton d’un temple antique,
- AlbertusYou shall see anon, ’tis a knavish
- Albertus, CXChauves-souris, hiboux, chouettes, vautours chauves,
- Albertus, CXIUne flamme jetant une clarté bleuâtre,
- Albertus, CXIISquelettes conservés dans les amphithéâtres,
- Albertus, ISur le bord d'un canal profond dont les eaux vertes
- Albertus, IIConfort et far-niente ! - toute une poésie
- Albertus, IVDans ce bourg autrefois vivait, dit la chronique,
- Albertus, LXUn front impérial d'artiste et de poëte,
- Albertus, LXXIIMalheur, malheur à qui dans cette mer profonde
- Albertus, VIICette vieille sorcière habitait une hutte,
- Albertus, VIIILa limace baveuse argente la muraille
- Albertus, XLIVSeul un homme debout auprès d'une colonne,
- Albertus, XLIXAmour ! le seul péché qui vaille qu'on se damne,
- AllitérationsMonté sur son fidèle barbe,
- AmbitionPoète, dans les cœurs mettre un écho sonore,
- ApollonieJ’aime ton nom d’Apollonie,
- Après la BatailleQuel silence à présent sur ce morne terrain
- Après le BalAdieu, puisqu’il le faut ; adieu, belle nuit blanche,
- Après le feuilletonMes colonnes sont alignées
- Au Bois de BoulogneLe front fumant encor d'une ardente besogne,
- Au bord de la merLa lune de ses mains distraites
- Au bord de la merLa lune de ses mains distraites
- Au SommeilSommeil, fils de la nuit et frère de la mort ;
- Aux mânes de l’EmpereurQuand sous l’arc triomphal où s’inscrivent nos gloires
- Ave Maria––––Ave Maria ! Reine des cieux,
B 6
- Baiser rose, baiser bleuÀ table, l'autre jour, un réseau de guipure,
- Ballade. « Quand à peine un nuage »Regarder les ondes de l’air
- BarcarolleDites, la jeune belle !
- Bonbons et Pommes vertesComme un enfant gâté, gorgé de sucreries,
- Bonheur parfaitQue les chiens sont heureux !
- Bûchers et tombeauxLe squelette était invisible,
C 22
- Caerulei oculiUne femme mystérieuse,
- Camélia et PaqueretteOn admire les fleurs de serre
- Camélia et PâqueretteOn admire les fleurs de serre
- CariatidesUn sculpteur m’a prêté l’œuvre de Michel-Ange,
- CarmenCarmen est maigre, — un trait de bistre
- CarmenCarmen est maigre - un trait de bistre
- CauchemarAvec ses nerfs rompus, une main écorchée,
- Ce monde-ci et l’autreVos premières saisons à peine sont écloses,
- Ce que disent les hirondellesDéjà plus d’une feuille sèche
- Chanson à boireÀ Bacchus, biberon insigne,
- Chant du GrillonI
- Chez les étoilesLa Reine. –––
- ChinoiserieCe n’est pas vous, non, madame, que j’aime,
- Choc de cavaliersHier il m’a semblé (sans doute j’étais ivre)
- ClémenceUn monument sur ta cendre chérie
- ColèreHypocrisie et vice, — oui, c’est bien là le monde :
- CompensationIl naît sous le soleil de nobles créatures
- ConcordancesDieu fit le con, ogive énorme,
- ConsolationNe sois pas étonné si la foule, ô poète,
- ConsolationNe sois pas étonné si la foule, ô poète,
- ContraltoOn voit dans le musée antique,
- Coquetterie posthumeQuand je mourrai, que l’on me mette,
D 11
- Dans la SierraJ’aime d’un fol amour les monts fiers et sublimes !
- DébaucheJe hais plus que la mort cette débauche prude
- DéclarationJe vous aime, ô jeune fille !
- DédainUne pitié me prend quand à part moi je songe
- DépartAvant d’abandonner à tout jamais ce globe,
- Dernier VœuVoilà longtemps que je vous aime :
- DestinéeComme la vie est faite ! et que le train du monde
- Deux Tableaux de Valdès LéalAprès l’autel sculpté, le Moïse célèbre,
- Diamant du cœurTout amoureux, de sa maîtresse,
- Distique sur un dessin du peintre Puvis de ChavannesUn monsieur à lunettes faisant le bonheur d’une femme
- D’après VanutelliÀ la Piazetta, sous l’ombre des portiques,
E 15
- Ébauche de Pierrot posthumeArlequin.
- Élégie. « Elle est morte pour moi »Elle est morte pour moi, dans la tombe glacée
- Élégie. « Je voudrais l’oublier »Je voudrais l’oublier, ou ne pas la connaître…
- Élégie. « J’ai fait une remarque »J’ai fait une remarque hier en te quittant.
- Émaux et camées – PréfacePendant les guerres de l’Empire,
- En allant à la Chartreuse de MirafloresOui, c’est une montée âpre, longue et poudreuse,
- En allant à la Chartreuse de MiraflorèsOui, c'est une montée âpre, longue et poudreuse,
- En passant à VergaraNous avions avec nous une jeune Espagnole,
- En passant près d’un cimetièreQu’est-ce que le tombeau ? — Le vestiaire où l’âme,
- En quittant TolèdeRodrigue dans le bain vit la Florinde un soir.
- EnfantillageLorsque la froide pluie enfin s’en est allée
- Épigraphe placée en tête de « Sous la table »Qu’est-ce que la vertu ? rien, moins que rien, un mot
- Épigraphes placées en tête de « Daniel Jovard »I
- Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondesFaites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes,
- Étude de mainsChez un sculpteur, moulée en plâtre,
F 10
- Fantaisies d'hiverI
- Fantaisies d’hiverI
- Far-nienteQuand je n’ai rien à faire, et qu’à peine un nuage
- FatuitéJe suis jeune ; la pourpre en mes veines abonde ;
- Femme du mondeCette femme du monde,
- Fête de nuitÀ Paulowski tout est prestige :
- Fragments de l’ÉpicurienSur l’eau pure du lac, dans la lueur du soir,
- Fragments de Maître WolframLorsque la solitude et la mélancolie
- FrissonUn brouillard épais noie
- FuméeLà-bas, sous les arbres s'abrite
G 1
I 4
J 12
- J'ai dans mon coeur...J'ai dans mon coeur, dont tout voile s'écarte,
- J'ai laissé de mon sein de neigeTomber un oeillet rouge à l'eau.
- J'étais monté plus haut...J'étais monté plus haut que l'aigle et le nuage ;
- « Je sais un nid charmant et tendre »Où niche l’oiseau bleu du cœur,
- JettaturaC’est le soir, le couchant allumant ses fournaises
- JustificationCelui que chaque soir votre parole élève,
- « J’ai dans mon cœur »J’ai dans mon cœur, dont tout voile s’écarte,
- « J’ai laissé de mon sein de neige »Tomber un œillet rouge à l’eau.
- J’ai tout donné pour rienOr çà, la belle fille,
- J’aimais autrefois la forme païenneJe m’étais créé, fou d’antiquité,
- « J’allais partir »J’allais partir ; doña Balbine
- « J’étais monté plus haut »J’étais monté plus haut que l’aigle et le nuage :
L 141
- L'artOui, l'oeuvre sort plus belle
- L'aveugleUn aveugle au coin d'une borne,
- L'EscurialPosé comme un défi tout près d'une montagne,
- L'horlogeVulnerant omnes, ultima necat.
- L'obélisque de LuxorJe veille, unique sentinelle
- L'obélisque de ParisSur cette place je m'ennuie,
- La BasiliqueIl est une basilique
- La Bonne JournéeCe jour, je l’ai passé ployé sur mon pupitre,
- La bonne soiréeQuel temps de chien ! - il pleut, il neige ;
- La CaravaneLa caravane humaine au Sahara du monde,
- La Chanson de Mignon« Ange de poésie, ô vierge blanche et blonde,
- La ChimèreUne jeune chimère, aux lèvres de ma coupe,
- La chimèreUne jeune chimère, aux lèvres de ma coupe,
- La Comédie de la Mort – Chapitre 1C'était le jour des morts : Une froide bruine
- La Comédie de la Mort – Chapitre 2Dans le fond de mon âme, agitant ma pensée,
- La Comédie de la Mort – Chapitre 3Et je rentrai chez moi. — De lugubres pensées
- La Comédie de la Mort – Chapitre 4La mort est multiforme, elle change de masque
- La Comédie de la Mort – Chapitre 5A travers les soupirs les plaintes et le râle
- La Comédie de la Mort – Chapitre 6La spirale sans fin dans le vide s'enfonce ;
- La Comédie de la Mort – Chapitre 7DON JUAN.
- La Comédie de la Mort – Chapitre 8Ainsi parla don Juan, et sous la froide voûte,
- La Comédie de la Mort – Chapitre 9Me voilà revenu de ce voyage sombre,
- La DemoiselleSur la bruyère arrosée
- La Dernière FeuilleDans la forêt chauve et rouillée
- La DivaOn donnait à Favart Mosé. Tamburini,
- La FellahCaprice d’un pinceau fantasque
- La Fleur qui fait le printempsLes marronniers de la terrasse
- La Fontaine du cimetièreÀ la morne chartreuse, entre des murs de pierre,
- La FuiteKADIDJA.
- La FuméeSouvent nous fuyons en petit coupé,
- La Jeune FilleBrune à la taille svelte, aux grands yeux noirs, brillants,
- La luneLe soleil dit à la lune :
- La Lune et le SoleilLe soleil dit à la lune :
- La MansardeSur les tuiles où se hasarde
- La MargueriteLes poëtes chinois, épris des anciens rites,
- La Mélodie et l’AccompagnementLa beauté, dans la femme, est une mélodie
- La MontreDeux fois je regarde ma montre,
- La mort est multiforme...La mort est multiforme, elle change de masque
- La NeigeLa bruine toujours pleure
- La NueÀ l’horizon monte une nue,
- La PériToujours les Paradis ont été monotones.
- La Perle du RialtoUne voix, à la cantonade.
- La Petite Fleur roseDu haut de la montagne,
- La Robe pailletéeQuelle toilette hier ! Une robe agrafée
- La Rose-théLa plus délicate des roses
- La SourceTout près du lac filtre une source,
- La sourceTout près du lac filtre une source,
- La spirale sans fin dans le vide s'enfonceTout autour, n'attendant qu'une fausse réponse
- La Tête de mortTon test n’aura plus de peau,
- La TulipeMoi, je suis la tulipe, une fleur de Hollande ;
- La Vierge de TolèdeOn vénère à Tolède une image de Vierge,
- La Vraie EsthétiqueNous causions sur le Beau, lui savant, moi poète ;
- LamentoConnaissez-vous la blanche tombe
- Lamento. « Connaissez-vous la blanche tombe »Connaissez-vous la blanche tombe
- Lamento. « Ma belle amie est morte »Ma belle amie est morte :
- Le 28 Juillet 1840I
- Le Banc de pierreAu fond du parc, dans une ombre indécise,
- Le Banc de pierreÀ ERNEST HÉBERT
- Le Bédouin et la MerPour la première fois, voyant la mer à Bône,
- Le BengaliOiseau dépaysé, qui t’amène vers nous?
- Le Cavalier poursuiviC’est un fort beau cheval : une large poitrine,
- Le Champ de batailleEn icelle valée oyoit on grant sons
- Le ChasseurJe suis enfant de la montagne,
- Le Château du SouvenirLa main au front, le pied dans l’âtre,
- Le Cid et le JuifLe Cid, ce gagneur de batailles,
- Le Coin du feuBlow, blow, winter’s wind.
- Le Glas intérieurComme autrefois pâle et serein
- Le Godemichet de la gloireUn vit, sur la place Vendôme,
- Le Jardin des PlantesJ’étais parti, voyant le ciel limpide et clair
- Le Laurier du GeneralifeDans le Generalife il est un laurier-rose,
- Le Lion de l’AtlasDans l’Atlas, — je ne sais si cette histoire est vraie, —
- Le Lion de l’AtlasDans l’Atlas, — je ne sais si cette histoire est vraie, —
- Le Lion du CirqueTout beau, fauve grondeur, demeure dans ton antre,
- Le LuxembourgAu Luxembourg souvent, lorsque dans les allées
- Le MaraisC’est un marais dont l’eau dormante
- Le MerleUn oiseau siffle dans les branches
- Le monde est méchantLe monde est méchant, ma petite :
- Le NombrilNombril, je t'aime, astre du ventre.
- Le NuageDans son jardin la sultane se baigne,
- Le Pied d’AtalanteCe petit pied, plus vif que le pied d’Atalante,
- Le Pin des LandesOn ne voit en passant par les Landes désertes,
- Le Poème de la FemmeUn jour, au doux rêveur qui l’aime,
- Le poëme de la femmeMarbre de Paros
- Le Poète et la FouleLa plaine un jour disait à la montagne oisive :
- Le Pot de fleursParfois un enfant trouve une petite graine,
- Le Premier Rayon de MaiHier j’étais à table avec ma chère belle,
- Le Profil perduQu’elle me plaît, en son costume antique,
- Le Puits mystérieuxÀ travers la forêt de folles arabesques
- Le RetourJ’ai quitté pour un an la campagne : — le chaume
- Le Roi solitaireJe vis cloîtré dans mon âme profonde,
- Le RoseJe connais tous les tons de la gamme du rose,
- Le RuisseauDu creux de la roche moussue
- Le SentierIl est un sentier creux dans la vallée étroite,
- Le Sommet de la TourLorsque l’on veut monter aux tours des cathédrales,
- Le SonnetLes quatrains du Sonnet sont de bons chevaliers
- Le SotLe sot confond la rose avec la renoncule,
- Le Souper des armuresBiorn, étrange cénobite,
- Le Soupir du MoreCe cavalier qui court vers la montagne,
- Le Spectre de la RoseSoulève ta paupière close
- Le SphinxDans le Jardin Royal ou l’on voit les statues,
- Le ThermodonI
- Le Triomphe de PétrarqueÀ Louis Boulanger.
- Le Trou du SerpentAu long des murs, quand le soleil y donne,
- Le Vingt-sept MaiPOUR L'ANNIVERSAIRE DE NAISSANCE DE LA PRINCESSE M…
- Les Accroche-cœursRavivant les langueurs nacrées
- Les Affres de la MortÔ toi qui passes par ce cloître,
- Les ColombesSur le coteau, là-bas où sont les tombes,
- Les Déesses posentParfois, une déesse pose
- Les Deux ÂgesCe n’était, l’an passé, qu’une enfant blanche et blonde
- Les Joujoux de la morteLa petite Marie est morte,
- Les Joyeusetés du TrépasDe son destrier qui se cabre
- Les MatelotsSur l’eau bleue et profonde
- Les NéréidesJ’ai dans ma chambre une aquarelle
- Les PapillonsLes papillons couleur de neige
- Les Rôdeurs de nuitMinuit résonne au beffroi sombre;
- Les SouhaitsSi quelque jeune fée à l’aile de saphir,
- Les Taches jaunesSeul, le coude dans la plume,
- Les Trois Grâces de GrenadeÀ vous, Martirio, Dolorès, Gracia,
- Les Vendeurs du TempleI
- Les Yeux bleus de la MontagneOn trouve dans les monts des lacs de quelques toises,
- LetrillaEnfant, pourquoi tant de parure,
- Lettre à Monsieur le Ministre de la GuerreSur la montagne de la vie,
- LiedAu mois d’avril, la Terre est rose
- LiedAu mois d'avril, la terre est rose,
- L’ArtOui, l’œuvre sort plus belle
- L’AveugleUn aveugle au coin d’une borne,
- L’ÉgratignureQuand vous vîntes dimanche, en déesse parée,
- L’Épouseur de familleFuit la fille
- L’EsclaveCaptive et peut-être oubliée,
- L’Esclave noirUn bel esclave à peau d’ébène,
- L’EscurialPosé comme un défi tout près d’une montagne,
- L’Étrenne du PoètePour vous, au jour de l’an, je rêvais quelque étrenne,
- L’HippopotameL’hippopotame au large ventre
- L’HirondelleJe suis une hirondelle et non une colombe ;
- L’HorlogeLa voiture fit halte à l’église d’Urrugne,
- L’ImpassibleLa Satiété dort au fond de vos grands yeux ;
- L’ImpassibleLa Satiété dort au fond de vos grands yeux ;
- L’Odalisque à ParisÀ MADAME RIMSKI KORSAKOW
- L’Oiseau captifDepuis de si longs jours prisonnier, tu t’ennuies,
- L’Ondine et le PêcheurTous les jours, écartant les roseaux et les branches,
- L’OrestieLyncée (le veilleur), sur la tour.
M 10
- MagdalenaJ’entrai dernièrement dans une vieille église ;
- Maria…meae puellae
- MarineC’est le soir, le couchant allumant ses fournaises
- Me voilà revenu de ce voyage sombreOù l'on n'a pour flambeaux et pour astre dans l'ombre
- MéditationVirginité du cœur, hélas ! si tôt ravie !
- MelancholiaJ'aime les vieux tableaux de l'école allemande ;
- Modes et ChiffonsSi, comme Pétrarque et le vieux Ronsard,
- Montée sur le BrockenLorsque l’on est monté jusqu’au nid des aiglons,
- Moyen-âgeQuand je vais poursuivant mes courses poétiques,
- Musée secretDes déesses et des mortelles
N 8
- NativitéAu vieux palais des Tuileries,
- Ne me sois pas marâtre, ô nature chérieRedonne un peu de sève à la plante flétrie
- Ne touchez pas aux MarbresIl se peut qu’au Musée on aime une statue,
- NiobéSur un quartier de roche, un fantôme de marbre,
- NoëlLe ciel est noir, la terre est blanche ;
- NonchaloirPour oublier le reste, et m’oublier moi-même
- Nostalgies d’ObélisquesSur cette place je m’ennuie,
- Notre-DameI.
O 1
P 19
- Pan de murDe la maison momie enterrée au Marais
- ParisDas drängt und stösst, das ruscht und klappert
- PastelJ’aime à vous voir en vos cadres ovales,
- PaysagePas une feuille qui bouge,
- Pendant la TempêteLa barque est petite, et la mer immense ;
- Pensée de minuitUne minute encor, madame, et cette année,
- Pensées d’automneL’automne va finir : au milieu du ciel terne,
- PerplexitéJ’ai donné ma parole. — Allez, fermez la porte ;
- PerspectiveSur le Guadalquivir, en sortant de Séville,
- Pierre Corneille. Pour l’Anniversaire de sa naissancePar une rue étroite, au cœur du vieux Paris,
- Plaintive TourterelleQui roucoule toujours,
- PluieCe nuage est bien noir : — sur le ciel il se roule,
- PluieCe nuage est bien noir : - sur le ciel il se roule,
- Point de vueAu premier plan, — un orme au tronc couvert de mousse,
- PortailNe trouve pas étrange, homme du monde, artiste,
- Premier Sourire du PrintempsTandis qu’à leurs œuvres perverses
- PrièreComme un ange gardien prenez-moi sous votre aile ;
- Promenade hors des MursD’APRÈS UNE EAU-FORTE DE LEYS
- Promenade nocturneLa rosée arrondie en perles
Q 3
R 5
S 32
- Saint Christophe d’EcijaJ’ai vu dans Ecija, vieille ville moresque,
- Sainte CasildaÀ Burgos, dans un coin de l’église déserte,
- SéguidilleUn jupon serré sur les hanches,
- SérénadeSur le balcon où tu te penches
- SérénadeSur le balcon où tu te penches
- SermentPar tes yeux si beaux sous les voiles
- Soleil couchantEn passant sur le pont de la Tournelle, un soir,
- Soleil couchantNotre-Dame
- SolitudeJe bande trop dans ma culotte
- Sonnet bouts-rimésAmis, si vous voulez que je trouve un condor,
- Sonnet-dédicaceAux temps païens, toujours devant les temples fume
- Sonnet. « Aux vitraux diaprés »Aux vitraux diaprés des sombres basiliques,
- Sonnet. « Avant cet heureux jour »Merci à toi, à toi merci.
- Sonnet. « Avec ce siècle infâme »Liberté de juillet ! Femme au buste divin,
- Sonnet. « J’aimais autrefois »J’aimais autrefois la forme païenne ;
- Sonnet. « Lorsque je vous dépeins »Lorsque je vous dépeins cet amour sans mélange,
- Sonnet. « Ne vous détournez pas »Amour tant vous hai servit
- Sonnet. « Pour veiner de son front »Pour veiner de son front la pâleur délicate,
- Sonnet. « Qu’est-ce que ce bonheur »Qu’est-ce que ce bonheur dont on parle ? — L’avare
- Sonnet. « Un ange chez moi »Un ange chez moi parfois vient le soir
- Sonnet. « Vous étiez sous un arbre »Vous étiez sous un arbre, assise en robe blanche,
- SouvenirDeux estions et n’avions qu’ung cœur.
- StancesMaintenant, dans la plaine ou bien dans la montagne,
- Stances. « Vous ne connaissez pas »Vous ne connaissez pas les molles rêveries
- Sultan MahmoudDans mon harem se groupe,
- Sur le Carnaval de Venise I - Dans la rueIl est un vieil air populaire
- Sur le Carnaval de Venise II - Sur les lagunesTra la, tra la, la, la, la laire !
- Sur le Carnaval de Venise III - CarnavalVenise pour le bal s'habille.
- Sur le Carnaval de Venise IV - Clair de lune sentimentalA travers la folle risée
- Sur le Prométhée du musée de MadridHélas ! il est cloué sur les croix du Caucase,
- Sur un albumVous voulez de mes vers, reine aux yeux fiers et doux !
- Symphonie en blanc majeurDe leur col blanc courbant les lignes,
T 6
U 3
V 7
- Variations nouvelles sur de vieux thèmesDans le fronton d’un temple antique,
- Variations sur le Carnaval de VeniseIl est un vieil air populaire
- VeilléeLorsque le lambris craque, ébranlé sourdement,
- VersaillesVersailles, tu n’es plus qu’un spectre de cité ;
- Vieux de la vieillePar l’ennui chassé de ma chambre,
- Villanelle rythmiqueQuand viendra la saison nouvelle,
- VoyageIl me faut du nouveau, n’en fût-il plus au monde.