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A Paris, en été, les soirs sont étouffants. / Et moi, noir promeneur qu'évitent les enfants, …
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Il fait froid. Rentrons vite. Il fait froid. Les gamins / Achètent des marrons pour se chauffer les mains …
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I / Tapi dans les rochers qui regardent la plage, …
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Sur le terrain de foire, au grand soleil brûlé, / Le cirque des chevaux de bois s'est ébranlé …
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C'est vrai, j'aime Paris d'une amitié malsaine ; / J'ai partout le regret des vieux bords de la Seine …
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Champêtres et lointains quartiers, je vous préfère / Sans doute par les nuits d'été, quand l'atmosphère …
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Triste exilé, qu’il te souvienne / Combien l’avenir était beau, …
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Du Volga sur leurs bidets grêles / Les durs Baskirs vont arriver. …
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Le cheval qu’a jadis réformé la remonte / Est là, près du trottoir du long faubourg qui monte, …
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À Jules Christophe. / L’homme, en manches de veste et, sous son chapeau noir, …
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Ainsi qu’un malheureux, le corps frileux et gourd, / Tâche de se chauffer en soufflant sur des braises, …
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À Jules Bonnassies. / Les deux petites sont en deuil ; …
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Le train stoppa ; c’était la station de Sèvres. / Assis dans mon wagon, la cigarette aux lèvres, …
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De la rue on entend sa plaintive chanson. / Pâle et rousse, le teint plein de taches de son, …
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De même que Rousseau jadis fondait en pleurs / À ces seuls mots : « Voilà de la pervenche en fleurs, » …
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Oui ! j’ai changé souvent de maîtresse et d’amours, / Mais, chaque fois, j’ai cru que c’était pour toujours ; …
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NUL ne sait s’amuser que les petites gens, / Dont le repos plus rare a la gaîté plus franche. …
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Toi que j’ai vu pareil au chêne foudroyé, / Je te retrouve époux, je te retrouve père ; …
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Dans le flot des manants qui devant eux s’entr’ouvre, / Deux raffinés, allant par le Pont-Neuf au Louvre, …
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À Henry Cazalis. / L’immense ennui, ce fils bâtard de la douleur, …
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Tout vit,tout aime ! et moi, triste et seul, je me dresse / Ainsi qu’un arbre mort sur le ciel du printemps. …
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J’ai vu des hardes surannées / Dans la boutique d’un fripier ; …
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Elle sait que l'attente est un cruel supplice, / Qu'il doit souffrir déjà, qu'il faut qu'elle accomplisse …
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Quand de la divine enfant de Norvége, / Tout tremblant d’amour, j’osai m’approcher, …
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Je pris le bateau-mouche au bas du Pont-Royal ; / Et sur un banc devant le public trivial ; …
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Sur le rempart, portant mon lourd fusil de guerre, / Je vous revois, pays que j’explorais naguère, …
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À ma sœur madame Sophie Lafaye. / I …
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À Julien Travers. / On n’a pu l’emmener qu’à la dernière danse. …
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I / Dans les promenades publiques, …
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JADIS, lorsque, dans un voyage, / Le Roi de Perse rencontrait …
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Chère âme, si l’on voit que vous plaignez tout bas / Le chagrin du poëte exilé qui vous aime, …
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Le soir, au coin du feu, j'ai pensé bien des fois / À la mort d'un oiseau, quelque part, dans les bois. …
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Sous l’éclat blanc du jour, sous la fraîcheur des cèdres, / Sous la nuit où poudroie un peuple de soleils, …
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Dans les nuits d'automne, errant par la ville, / Je regarde au ciel avec mon désir, …
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À Sully-Prudhomme. / D’être ou de n’être pas je n’ai point eu le choix, …
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À José Maria de Heredia. / Sous les pleurs du jet d’eau qui bruit dans la vasque, …
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L’OISEAU reste muet, puisqu’il n’a plus de nid / Dans le trou du vieux mur dont s’écroule la brèche. …
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QUEL beau temps ! Il faisait bon vivre... / Dans la rue où j’allais rêvant, …
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Avis aux amateurs de la gaîté française / Le printemps fait neiger, dans le Père-Lachaise, …
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Il a neigé la veille et, tout le jour, il gèle. / Le toit, les ornements de fer et la margelle …
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À Léopold Horovitz. / Si chétive, une haleine, une âme, …
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J'adore la banlieue avec ses champs en friche / Et ses vieux murs lépreux, où quelque ancienne affiche …
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J'écris près de la lampe. Il fait bon. Rien ne bouge. / Toute petite, en noir, dans le grand fauteuil rouge, …
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Songes-tu parfois, bien-aimée, / Assise près du foyer clair, …
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Je suis un pâle enfant du vieux Paris, et j'ai / Le regret des rêveurs qui n'ont pas voyagé. …
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L’autre soir, je voyais la petite Marie / Rester, près de la lampe, en extase et sans voix ; …
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À Claudius Popelin, maître émailleur. / Après avoir blanchi sous un grimoire antique, …
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L'allée est droite et longue, et sur le ciel d'hiver / Se dressent hardiment les grands arbres de fer, …
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I / Sous le ciel d’hiver, bas et terne, …
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POUR L’ŒUVRE DU SOU DES CHAUMIERES / Fléau rapide et qui dévore, …
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Espiègle ! j'ai bien vu tout ce que vous faisiez, / Ce matin, dans le champ planté de cerisiers …
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Le marchand de cercueils vient de trousser ses manches / Et rabote en sifflant, les pieds dans les copeaux. …
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À mon ami Paul Haag. / Mon histoire, messieurs les juges, sera brève. …
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Saint Éphrem, que jamais le démon ne fit choir, / Dans un faubourg de Tyr se promenait, un soir, …
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À Mounet-Sully / I …
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À Ernest d’Hervilly. / Frissonnant jusque dans la moelle, …
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Souvent, lorsque la main sur les yeux je médite, / Elle m’apparaît, svelte & la tête petite, …
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À mon cher cousin et ami Auguste Baudrit. / I …
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Elle nous proposa ses fleurs d'une voix douce, / Et souriant avec ce sourire qui tousse. …
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Ce n’est pas qu’elle fût bien belle ; / Mais nous avions tous deux vingt ans, …
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Le Fils du Ciel laboure une fois dans l’année. / Pour remplir ce devoir, à la date ordonnée, …
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Lorsque tout douloureux regret fut mort en elle / Et qu’elle eut bien perdu tout espoir décevant, …
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La fatigue nous désenlace. / Reste ainsi, mignonne. Je veux …
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Le fils du grand Mourad, le sultan Mahomet, / Quand il veillait le jour, la nuit quand il dormait, …
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Une fois, terrassé par un puissant breuvage, / J’ai rêvé que parmi les vagues et le bruit …
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I / Dès que son fiancé fut parti pour la guerre, …
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Le silence imposant et la nuit solennelle / Planent sur le rempart où, debout dans le vent, …
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DES millions de fois les cieux sont centenaires. / Nous sommes, fils d’Adam, pareils aux éphémères …
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Quand on rentre, le soir, par la cité déserte, / Regardant sur la boue humide, grasse et verte, …
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DEPUIS plus de quinze ans, le nommé Marc Lefort / Est mécanicien sur la ligne du Nord. …
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Le crépuscule est triste et doux comme un adieu. / A l'orient déjà, dans le ciel sombre et bleu …
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Dans le faubourg planté d’arbustes rabougris, / Où le pâle chardon pousse au bord des murs gris, …
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Sur le balcon de fer du noir donjon de Loches, / Monseigneur le dauphin Charles de France, en deuil, …
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À Paul Lelièvre. / En mil huit cent trente-un, au début du printemps, …
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À Léopold Flameng. / Tous les ducs morts sont là, gloire d’acier vêtue, …
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À travers la mer tropicale, / Sous un soleil à rendre fou, …
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À Catulle Mendès. / Las des pédants de Salamanque …
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Quand Guntz Tête-de-Fer revint de Palestine, / Une nuit qu’il veillait, couché sous la courtine, …
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À Théodore de Banville. / L’an mil quatre cent trois, juste un mois après Pâques, …
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Hors du coffret de laque aux clous d'argent, parmi / Les fleurs du tapis jaune aux nuances calmées, …
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Près de la vieille Égra, dans la Bohême noire, / Rude et sombre contrée à la sanglante histoire, …
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À Amédée Bandit. / Hors du coffret de laque aux clous d’argent, parmi …
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Istvan Benko, magnat de la steppe hongroise, / Le même qui portait au pouce une turquoise …
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Au Louvre, je vais voir ces délicats modèles / Qui montrent aux oisifs les richesses d’un port, …
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Devant le cabaret qui domine la rade, / Maître Jean Goëllo, le rude camarade, …
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Si chétive, une haleine, une âme, / L’orpheline du porte-clés …
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Las des pédants de Salamanque / Et de l’école aux noirs gradins, …
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Hors du coffret de laque aux clous d’argent, parmi / Les fleurs du tapis jaune aux nuances calmées, …
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Pour aimer une fois encor, mais une seule, / Je veux, libertin repentant, …
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Longuement poursuivi par le spleen détesté, / Quand je vais dans les champs, par les beaux soirs d’été. …
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Lecteur, à toi ces vers, graves historiens / De ce que la plupart appelleraient des riens, …
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Un jour, — pardonnez-moi ce crime, ô grands plastiques ! / Un jour, je promenais dans le Louvre, aux Antiques, …
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Le train stoppa ; c’était la station de Sèvres. / Assis dans mon wagon, la cigarette aux lèvres, …
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Assez dormir, ma belle, / Ta cavale isabelle …
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Dans la paisible rue où je passe souvent, / Un jour d’hiver, devant la porte d’un couvent, …
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Des Groënlands et des Norvèges / Vient-elle avec Seraphita ? …
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La pleine mer moutonne au loin sur les brisants. / Dans les rocs qu’ont usés les flots et les jusants, …
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C’était un tout petit épicier de Montrouge, / Et sa boutique sombre, aux volets peints en rouge, …
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Le devin Thoutmès quatre est mort, et sa momie / Est dans son hypogée à jamais endormie ; …
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Il rentrait toujours ivre et battait sa maîtresse. / Deux sombres forgerons, le Vice et la Détresse, …
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À Jocelyn Bargoin. / En mai, par une pure et chaude après-midi, …
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Puisqu’à peine désenlacée / De l’étreinte de mes deux bras, …
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Timour-Leng, conquérant de l’Inde et de la Perse, / Qui, comme des moutons que le lion disperse, …
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Sous le vieil Aureng-Zeb, à Bénarès la Sainte, / Dans l’immonde quartier construit hors de l’enceinte …
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J’ai dit au ramier : « Pars ! et va quand même, / Au delà des champs d’avoine et de foin, …
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L’Éden resplendissait dans sa beauté première. / Ève, les yeux fermés encore à la lumière, …
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Non, ce n’est pas en vous « un idéal » que j’aime, / C’est vous tout simplement, mon enfant, c’est vous-même. …
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Maman, et toi, vieux père, et toi, ma sœur mignonne, / Ce soir, en attendant que le couvre-feu sonne, …
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À Hyacinthe Guadet-Azaïs. / Devant la loterie éclatante, où les lots …
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À Paul Bourget. / Devant le frais cottage au gracieux perron, …
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Mohammed, qui venait d’épouser Kadidja, / N’était qu’un chamelier de l’Hedjas ; mais déjà …
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Un soir, — ce souvenir me donne le frisson, — / Un ami m’a conduit dans la triste maison …
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À Edmond de Guerle. / Quand son enseignement eut consolé le monde, …
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LE père Éloi, l’ancien compagnon charpentier, / ― Autrefois un fameux homme dans son métier, ― …
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À Emmanuel Glaser. / Les deux sœurs étaient là, les bras entrelacés, …
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Lorsque, vaincu d’un seul regard, je t’ai suivie, / Plus d’un m’a dit : « Encore ? À quarante ans passés ! » …
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C’était en Thermidor, à la Conciergerie. / Ils étaient là deux cents, parqués pour la tuerie, …
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J’ai crié dans la solitude : / « Mon chagrin sera-t-il moins rude, …
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Devant la mer, assis au seuil de leur maison, / La veuve du marin et son jeune garçon …
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Les longs récits autour du poêle, à la caserne, / La guinguette et l’amour ne sont plus de saison. …
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À Alexandre Piédagnel. / C’est l’heure exquise et matinale …
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À Emmanuel des Essarts. / Marquise, vous souvenez-vous …
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Amour plus que beauté me touche, / O ma mignonne, et j’aime mieux, …
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Dans le bourg sur la Loire, on conte que naguère / La Pucelle passa sur sa jument de guerre …
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Le salon s’ouvre sur le parc / Où les grands arbres, d’un vert sombre, …
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Le soleil d’Austerlitz n’a pas encore lui. / Avec ses maréchaux groupés autour de lui, …
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EN province. Dans un affreux café-concert. / Ayant manqué le train, voulant être à couvert, …
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Noces du samedi ! noces où l'on s'amuse, / Je vous rencontre au bois où ma flaneuse Muse …
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Tandis qu’au restaurant en face : Aux barreaux verts / On prépare, au salon. de cinquante couverts, …
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Bon Suisse expatrié, la tristesse te gagne, / Loin de ton Alpe blanche aux éternels hivers ; …
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Vous aurez beau faire & beau dire. / L’oubli me serait odieux ; …
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Virginité du cœur, hélas ! sitôt ravie. / Théophile Gautier. …
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Hélas ! la chimère s’envole / Et l’espoir ne m’est plus permis ; …
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JE refuse l’aumône : un pauvre meurt de faim. / Je la donne : un coquin se soûle et bat sa femme. …
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Je n’ai jamais compris l’ambition. Je pense / Que l’homme simple trouve en lui sa récompense, …
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La douleur aiguise les sens, / — Hélas ! ma mignonne est partie ! — …
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Ô France ! je sais bien que, dans cette tuerie, / À celui qui dira : pitié ! pudeur ! patrie ! …
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SAIS-TU que voilà dix ans, ma sincère, / Que nous nous aimons si fort et si bien ? …
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« POUR toujours ! » me dis-tu, le front sur mon épaule. / Cependant nous serons séparés, c’est le sort. …
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Un liseron, madame, aimait une fauvette. / – Vous pardonnerez bien cette idée au poète …
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Hélas ! pourquoi si tard t’ai-je donc rencontrée, / Rose de mon automne, ô mignonne adorée ? …
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Dans la paisible rue où je passe souvent, / Un jour d’hiver, devant la porte d’un couvent, …
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Prisonnier d'un bureau, je connais le plaisir / De goûter, tous les soirs, un moment de loisir. …
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À Paul Dalloz. / I …
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QUOI ? Toujours l’éternel regret ! / Toujours l’Alsace et la Lorraine ! …
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J’ai fait ce rêve. J’étais mort. / Une voix dit : — Ton âme impie, …
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JE l’apercevais, chaque soir, / La blonde et chétive apprentie, …
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ON va voter. Paisible assembleur d’hémistiches, / Je reste froid. Mais j’ai l’horreur de ces affiches …
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À Luigi Gualdo. / J’étais assis devant la mer sur le galet. …
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Mon coeur était jadis comme un palais romain, / Tout construit de granits choisis, de marbres rares. …
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Mon cœur était jadis comme un palais romain, / Tout construit de granits choisis, de marbres rares. …
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Pour aimer une fois encor, mais une seule, / Je veux, libertin repentant, …
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— « Mais je l’ai vu si peu ! » — disiez-vous l’autre jour. / Et moi, vous ai-je vue, en effet, davantage ? …
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Ma chère, tu cueillais, en riant aux échos, / Des gerbes de bleuets et de coquelicots. …
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Lorsque Sennachérib eut vaincu la Chaldée / Et que sa gloire y fut solidement fondée, …
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RIEN n’est meilleur que d’agir à sa guise, / Et le vrai sage est Horace à Tibur. …
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Septembre au ciel léger taché de cerfs-volants / Est favorable à la flânerie à pas lents, …
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Ô poëte trop prompt à te laisser charmer, / Si cette douce enfant devait t’être ravie …
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Je sais une chapelle horrible et diffamée, / Dans laquelle autrefois un prêtre s’est pendu. …
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Au premier regard elle plaît, / Ma fine blonde au teint de rousse ; …
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Palpitante encore du bal, / Elle voulut, la blonde fille, …
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A la princesse D.... / C’est un parc Scandinave, aux sapins toujours verts, …
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Du château de R… / Devant le pur, devant le vaste ciel du soir, …
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J’AI visité la Tour énorme, / Le mât de fer aux durs agrès. …
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QUE s’éteignent les gaîtés, / Que cesse le rire ! …
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Au village, en juillet. Un soleil accablant. / Ses lunettes au nez, le vieux charron tout blanc …
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Sur ta peau si tendre et si lisse, / Dont ma bouche sait la douceur, …
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Maître, l’envieux n’a pu satisfaire / Sur toi son cruel et lâche désir. …
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Mai, qu’avait jusqu’alors désolé le vent aigre, / Mai, frileux sous les fleurs, en habit de vinaigre, …
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Obsédé par ces mots, le veuvage et l’automne, / Mon rêve n’en veut pas d’autres pour exprimer …
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Un rêve de bonheur qui souvent m'accompagne, / C'est d'avoir un logis donnant sur la campagne, …
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En ce temps-là, Jésus, seul avec Pierre, errait / Sur la rive du lac, près de Génésareth, …
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Dans le salon bourgeois où je l’ai rencontrée, / Ses yeux doux et craintifs, son front d’ange proscrit, …
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UN soir de mai, trouvant que vivre est un ennui, / Sûr du spleen de demain par le spleen d’aujourd’hui, …
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C’est une vieille fille en cheveux blancs ; elle est / Pâle et maigre ; un antique et grossier chapelet …
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DON JUAN n’est pas mort. Aucun gouffre / N’absorba le grand Curieux. …
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Longuement poursuivi par le spleen détesté, / Quand je vais dans les champs, par les beaux soirs d’été, …
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S’il est vrai que ce monde est pour l’homme un exil / Où, ployant sous le faix du labeur dur & vil, …
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Monsieur Vincent de Paule, aumônier des galères, / Vieux prêtre humble de cœur et de mœurs populaires, …
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Volupté des parfums ! ? Oui, toute odeur est fée. / Si j'épluche, le soir, une orange échauffée, …
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Vous êtes dans le vrai, canotiers, calicots ! / Pour voir des boutons d'or et des coquelicots, …
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POUR chanter la Bretagne et sa belle légende, / L’écume de la mer et la fleur de la lande, …
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O toi dont la science et le constant effort / Ont si souvent vaincu la douleur et la mort, …
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Du couvent troublant le silence, / Arrive, avec son bruit pressé, …
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SALUT, César ! Pour toi les pâles Destinées / Comptent-elles les jours, les mois ou les années ? …
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Telle, sur une mer houleuse, la frégate / Emporte vers le Nord les marins soucieux, …
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Mon rêve, par l’amour redevenu chrétien, / T’évoque à ses côtés, ô doux ange gardien, …
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Je vois fleurir, assis à ma fenêtre, / L’humble lilas de mon petit jardin, …
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Vous portez, mon bel officier, / Avec une grâce parfaite, …
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D’UNE somme hier dissipée / Il me reste une pièce encor. …
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Ô rare fleur, ô fleur de luxe et de décor, / Sur ta tige toujours dressée et triomphante, …
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Il fait nuit. – Et la voûte est ténébreuse où monte, / Par la sonorité du bâtiment de fonte, …
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Dans les nuits d’automne, errant par la ville, / Je regarde au ciel avec mon désir, …