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Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume, / Le ciel mêlait aux ors le cristal et l'airain. …
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Ô si le Seigneur penchait son front sur mon trépas, / Je lui dirais : « Ô Christ, je ne te connais pas. …
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Le soir ranime un peu le parfum de ces fleurs. / Si vous voulez bien, admirons-les ensemble. …
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« Je ne veux que le sourire de ta bouche… » / Dis, que veux-tu de moi qui t’aime, ô mon souci …
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Le jour ne perce plus de flèches arrogantes / Les bois émerveillés de la beauté des nuits, …
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Je possède, en mes doigts subtils, le sens du monde, / Car le toucher pénètre ainsi que fait la voix. …
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Droite et longue comme un cyprès, / Mon ombre suit, à pas de louve, …
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Voici le soir… Voici l’orage aux cris amers, / Et la foule s’assemble au fond de la chapelle …
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Oui, je le crois, je suis calme, je suis heureuse. / L’aube a dû rafraîchir mes tempes de fiévreuse. …
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Une princesse attend, dans un cachot sans jour. / Elle expie on ne sait quel criminel amour. …
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Lasse comme les flot, lasse comme les voiles, / J’entre dans le doux port plein d’embruns et d’étoiles. …
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Dans l’air la merveilleuse odeur de violettes, / Nos doigts entrelacés et nos lèvres muettes. …
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Un verger de Mytilène, vers la fin d’un après-midi d’été. / Les vignes, chargées de grappes, se déroulent jusqu’à la …
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Je subis la langueur du jour déjà pâli… / Je suis très lasse, et je ne veux plus que l’oubli. …
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Voici l’été… Les jours sont trop longs, mon amie, / L’ombre tarde… On attend l’heure du grand repos, …
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Je subis tout mon sort… L’impérieux poème / Me domine à l’égal de la femme qu’on aime. …
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Dans un silence obscur, j’apprends la patience, / Moi dont l’orgueil fut grand, même dans le silence… …
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À Paule Riversdale, / En souvenir d’une épigraphe de « l’Etre Double ». …
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J’étais pareille à la voyageuse recrue, / Lasse enfin des courants et des vents et du sort …
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Le ciel l’encadre ainsi que ferait une châsse, / Et je vivrais cent ans sans jamais la revoir. …
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Le soir était plus doux que l’ombre d’une fleur. / J’entrai dans l’ombre ainsi qu’en un parfait asile. …
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Au fond de mon passé, je retourne vers toi, / Mytilène, à travers les siècles disparates, …
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I. Sur le Mode majeur / Je sens croître l’ennui des livres vieux et sages, …
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Tu veux savoir de moi le secret des sorcières ? / J’allumerai pour toi leurs nocturnes lumières, …
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Aidez-moi dans ma fuite, ô les beaux vents fidèles ! / Car je sens remuer en moi mes longues ailes ! …
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Dans la pourpre et dans l’or d’un silence hautain, / J’entends sonner ici l’heure de mon destin. …
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Parmi les thyms chauffés et leur bonne senteur / Et le bourdonnement d’abeilles inquiètes, …
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Le jardin et le calme et la lumière basse, / Et tous mes souvenirs qui pleurent vers le soir… …
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Nul n’oserait frôler l’effilement des doigts / Que je tends en un geste indifférent et triste. …
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Ma douce, entrons dans le jardin abandonné, / Dans le jardin sauvage, exquis et funéraire …
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… il est, au cœur de la vallée, un étang que / l’on nomme l’Etang mystérieux. …
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C’est l’heure où le désir implore et persuade… / Le monde est amoureux comme une sérénade, …
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À Madame M… / Le soir s’est refermé, telle une sombre porte, …
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Je t’aime d’être faible et câline en mes bras / Et de cherche le sûr refuge de mes bras …
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C’est en vain que, pour moi, ma raison s’évertue, / Car je n’aime que ce qui me raille et me tue… …
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I. Sur le Mode majeur / Toi qui m’as oubliée aujourd’hui, qui fus mienne …
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Le monde inhospitable est pareil à l’auberge / Où l’on vit mal, où tout est mal, où l’on dort mal… …
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Oh ! soyez-moi cléments, mes espaces fidèles ! / Car je sens remuer en moi mes grandes ailes ! …
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À mon réveil, ce fut le miracle du monde, / Le ciel aux bleus de songe et les flots d’or vivant, …
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J’étais hier la voyageuse solitaire. / J’allais, portant au cœur une âpre anxiété… …
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Viens, les heures d’amour sont furtives et rares… / Le jardin matinal est plein d’oiseaux bizarres. …
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J'erre au fond d'un savant et cruel labyrinthe... / Je n'ai pour mon salut qu'un douloureux orgueil. …
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Le monde est un jardin de plaisir et de mort, / Où l’ombre sous les bleus feuillages semble attendre, …
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Les murs de ce palais sont d’ébène et d’ivoire / Et les plafonds gemmés d’astres comme les cieux. …
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Il porte obscurément la pourpre du poète, / Ce passant qu’on rencontre au détour du chemin, …
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Les quatre Vents ont ri dans le ciel du matin, / Puis leur humeur étant changeante, une querelle …
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Les heures ont éteint le feu de mes vertèbres, / Et leur morne lourdeur a pesé sur mon front… …
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Tu ne seras jamais la fiévreuse captive / Qu'enchaîne, qu'emprisonne le lit, …
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Mon cœur n’est rassuré qu’à demi… Mes Dieux lares / Revêtent, ce jour-ci, des formes très bizarres. …
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Les quatre Vents se sont réunis sous mon toit. / Voici le Vent du Nord revêtu de blanc froid… …
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Voici l’heure amoureuse où chante la Sirène… / Les souvenirs sont des grappes que l’on égrène. …
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Voici la nuit : je vais ensevelir mes morts, / Mes songes, mes désirs, mes douleurs, mes remords, …
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Je t’aime de mon œil unique, je te lorgne / Ainsi qu’un Chinois l’opium : …
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Fane-toi, beau jardin dont j’aimais les odeurs, / Où s’attardaient, plaintifs et las, les vents rôdeurs. …
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Or, par un soir pareil, je crus être poète… / J’avais rêvé, dans le silence trop exquis, …
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I / Tel un arc triomphal, plein d’ocres et d’azurs, …
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Je t’aime et te salue, ô mon ami le vent / Qui rôdes à travers les champs gras où l’on sème, …
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L’ombre nous semble une ennemie en embuscade… / Viens, je t’emporterai comme une enfant malade, …
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Ma douce, nous étions comme deux exilées, / Et nous portions en nous nos âmes désolées. …
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La nuit est façonnée avec un art subtil / Ainsi qu’un merveilleux palais de Boabdil. …
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Elle viendra tantôt, cette femme que j’aime ! / Son voile aux plis flottants a de nobles ampleurs… …
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Je voile avec dédain le trésor qui me reste… / Mon orgueil de poète est en moi comme un mal …
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Nul flot ne bouge, nul rameau ne se balance… / Le gris se fait plus gris, le noir se fait plus noir, …
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Puisque tu sus surprendre enfin mon cœur amer, / Je te découvrirai mon palais sous la mer ! …
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Non ! par les soirs futurs de roses et de flammes, / Mystérieux ainsi que les temples hindous, …
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Le regard clair et la voix limpide, j’entame / Un hymne triomphal à ma Divinité, …
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Tu me comprends : je suis un être médiocre, / Ni bon, ni très mauvais, paisible, un peu sournois. …
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Vous avez entr’ouvert vos lèvres cette nuit / Et j’ai cru que c’était pour des paroles basses, …
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Et je regrette et je cherche Psappha / Et je regrette et je cherche ton doux baiser. …
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Pendant longtemps, je fus clouée au pilori, / Et des femmes, voyant que je souffrais, ont ri. …
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J’aime l’avril et l’eau, l’arc-en-ciel et la lune, / J’aime tout ce qui change et qui trompe et qui fuit. …
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La lune se levait autrefois à Lesbos / Sur le verger nocturne où veillaient les amantes. …
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Le mensonge de ces gloires immédiates / Vers qui monte l’encens de vaines aromates ! …
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Le repentir songeur n’use plus leurs genoux. / Parmi les champs malsains et les villes malades …
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I. Sonnet irrégulier / No, Time, thou shalt not boast that I do change. …
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La marée, en dormant, prolonge un souffle égal, / L’âme des conques flotte et bruit sur les rives… …
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Des parfums de cytise ont amolli la brise / Et l’on s’attriste, errant sous le ciel transparent… …
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J’admirais autrefois les splendides vainqueurs / Vers qui monte la flamme extatique des cœurs. …
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Voici, je t’ai reprise et je t’ai reconquise… / J’attendais ici, pour le fêter, ton retour… …
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Des roses sur la mer, des roses dans le soir, / Et toi qui viens de loin, les mains lourdes de roses ! …
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Mon éternel amour, te voici revenue. / Voici contre ma chair, ta chair brûlante et nue. …
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Vous n’avez point voulu m’écouter… mais qu’importe ? / O vous dont le courroux vertueux s’échauffa …
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Le soir, ouvrant au vent ses ailes de phalène, / Évoque un souvenir fragilement rosé, …
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Protectrice de ce qui s’efface et qui fuit, / Souveraine des bois, des sommets et des rives, …
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De la nuit chaotique un cri d’horreur s’exhale. / Venez, nous errerons tous trois sous la rafale… …
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Vois, tandis que gauchit la bruine sournoise, / Les nuages pareils à des chauves-souris, …
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Les nuages flottants déroulaient leur écharpe / Dans le ciel pur, de la couleur des fleurs de lin. …
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Pour moi ce qu’on désire / Je l’ai méprisé. …
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Ta royale jeunesse a la mélancolie / Du Nord où le brouillard efface les couleurs, …
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A. / Femmes, pour revêtir ce corps dans le tombeau …
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Ton regard embusqué sous tes paupières sombres / Guette… Ton faux regard est là, traîtreusement… …
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Le grand vent de la mer a quitté la chapelle. / C’est pourquoi notre voix commune le rappelle. …
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Notre cœur est semblable en notre sein de femme, / Très chère ! Notre corps est pareillement fait. …
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Le couchant est semblable à la mort d’un poète… / Ah ! pesanteur des ans et des songes vécus ! …
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Le jour se glisse tel qu’un mauvais animal / A travers mes vitraux pour surprendre mon mal ! …
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Tu viendras, les yeux pleins du soir et de l’hier… / Et ce sera par un beau couchant sur la mer. …
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C'est en vain aujourd'hui que le songe me leurre. / Me voici face à face inexorablement …
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Parmi mes lys fanés je songe que c’est toi / Qui me fis le plus grand chagrin d’amour, Venise ! …
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La voile est lente et lourde, attardée en ce port. / Elle qui sut braver les plus fortes tempêtes, …
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Vous pour qui j’écrivis, ô belles jeunes femmes ! / Vous que, seules, j’aimais, relirez-vous mes vers …
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I / Ta robe participe à ton être enchanté, …
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Entre dans mon royaume, envahis mon empire. / La grande salle a des colonnes de porphyre… …
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Mon cœur est lourd, mon cœur est lourd dans ma poitrine. / Le soir tombe… Que l’on m’enterre avec mon cœur. …
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Vous êtes mon palais, mon soir et mon automne, / Et ma voile de soie et mon jardin de lys, …
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J’ai puérilisé mon cœur dans l’innocence / De notre amour, éveil de calice enchanté. …
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Une odeur fraîche, un bruit de musique étouffée / Sous les feuilles, et c’est Viviane la fée. …
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Toi qui hantes mes nuits cruelles, ô Démon ! / Qui vient ouvrir sur moi tes prunelles hagardes …
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L’espoir de vivre ailleurs des jours clairs m’abandonne / Et je célèbre ici la fête de l’automne. …
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Le couchant répandra la neige des opales, / Et l’air sera chargé d’odeurs orientales. …
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Ton rire est clair, ta caresse est profonde, / Tes froids baisers aiment le mal qu’ils font ; …
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… quand à mon sanglot : et que / les vents orageux l’emporte …
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Le jour ne perce plus de flèches arrogantes / Les bois émerveillés de la beauté des nuits, …
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Dalila, courtisane au front mystérieux, / Aux mains de sortilège et de ruse, aux longs yeux …
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L’ombre jetait vers toi des effluves d’angoisse : / Le silence devint amoureux et troublant. …
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De ta robe à longs plis flottants / Ruissellent toutes les chimères, …
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Le couchant adoucit le sourire du ciel. / La nuit vient gravement, ainsi qu’une prêtresse. …
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Le vol de la chauve-souris, / Tortueux, angoissé, bizarre, …
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L’orgueil des lourds anneaux, la pompe des parures, / Mêlent l’éclat de l’art à ton charme pervers, …
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Sous un ciel ambigu, l’olivier et l’acanthe / Mêlent subtilement leurs frissons bleus et verts, …
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Ta forme est un éclair qui laisse les bras vides, / Ton sourire est l’instant que l’on ne peut saisir… …
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Ta voix est un savant poème… / Charme fragile de l’esprit, …
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Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume, / Le ciel mêlait aux ors le cristal et l’airain. …
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Dans tes yeux les clartés trop brutales s’émoussent. / Ton front lisse, pareil à l’éclatant vélin …
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Des gouttes d’eau, — de l’eau de mer, / Mêlent leur lumière fluide, …
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L’aurore a la pâleur verdâtre d’une morte, / Elle semble une frêle et tremblante Alkestis …
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Je reviens chercher l’illusion des choses / D’autrefois, afin de gémir en secret …
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Atthis, seule, détaillant un manuscrit. / « Celle qui te fuit te suivra pas à pas, …
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récit / Le soir a déchaîné des sanglots de victimes. …
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Ivre du vin des chants ainsi qu’une Bacchante, / Elle a loué la terre et les Dieux tour à tour, …
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De leurs pieds fleuris les femmes de la Crète / Pressent le duvet de l’herbe du printemps : …
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Douceur de mes chants, allons vers Mytilène, / Voici que mon âme a repris son essor, …
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J’ai vu s’éteindre en moi le brûlant désespoir… / Ma bouche cessera de ravager ta bouche, …
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L’onde porte le poids des feuilles en détresse. / Elles flottent au fil du courant… L’air est doux… …
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Gellô fut autrefois une vierge aux cheveux / Plus doux que le reflet de la lune sur l’onde, …
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Pourquoi revenir, les paupières avides, / Tournant vers mon seuil tes pas irrésolus ? …
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Les pampres du printemps et le vin de l’automne / Ont perdu le parfum qui jadis me fut cher : …
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Passants, je me souviens du crépuscule vert / Où glissent lentement les ombres sous-marines, …
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Ses lèvres ont ravagé les grappes meurtries / Et bu le baiser rouge et cruel du Désir. …
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Paré d’aigue-marine et d’onyx et d’opale, / Le soir voluptueux sourit bizarrement, …
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Vertigineusement, j’allais vers les Étoiles… / Mon orgueil savourait le triomphe des dieux, …
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« Lasse du jardin où je me souviens d’elle, / J’écoute mon cœur oppressé d’un parfum. …
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Nous ne tisserons pas les graves violettes… / Nous ferons retentir le paktis vaste et doux …
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Tes bras — O le poison qu’en vain tu dissimules ! / M’enserrent froidement, comme des tentacules. …
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O vierges qui goûtez la fraîcheur des fontaines, / Êtres de solitude avides d’infini, …
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Les arbres ont gardé du soleil dans leurs branches. / Voilé comme une femme, évoquant l’Autrefois, …
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Ne dissimule pas ton sourire qui tremble, / Lève sur moi tes yeux sans trouble et sans regret, …
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Éloignez de mes yeux les flamboiements barbares / Du Rouge, cri de sang que jettent les fanfares. …
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Contemple les couleurs des ténèbres. Tes yeux / Sauront, comme les miens, interpréter les cieux. …
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Parmi les ondoiements et les éclairs douteux, / Les langoureux lys d’eau lèvent leur front laiteux. …
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Voici l’heure de brume où flottent les Noyées, / Comme des nénuphars aux pétales flétris. …
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Dans les miroirs j’ai vu des reflets de visages, / Un vent mystérieux a gonflé les rideaux, …
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Ceux-là dont les manteaux ont des plis de linceuls / Savent la volupté divine d’être seuls. …
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Vous craignez le Désir, ô compagnons d’Ulysse. / Aveugles et muets, l’âme close au péril …
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L’e soir, désaltérant la soif de la campagne, / Coule, froidement vert comme un fleuve du Nord, …
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Τῷ γρίπει Πελάγωνι πατὴρ ἐπέθηϰε Μενισϰος / ϰύρτον ϰαὶ ϰώπαν, μνάμα ϰαϰιζοΐας ; …
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Il est un ciel limpide où s’éteint le zéphyr, / Où la clarté se meurt sur les champs d’asphodèles, …
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J’ai bu le vin brûlant de tes lèvres, Atthis… / Ah ! l’enveloppement tenace des étreintes, …
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Des roses sur la mer, des roses dans le soir, / Et Toi, qui viens de loin, les mains lourdes de roses… …
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Ta royale jeunesse a la mélancolie / Du Nord où le brouillard efface les couleurs, …
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D’ombres et de démons je peuplai l’univers. / Avant Eve, je fus la lumière du monde …
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Prolonge la nuit, Déesse qui nous brûles ! / Éloigne de nous l’aube aux sandales d’or. …
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Déesse de la Mort, pâle Perséphoné, / Dont l’Hadès recueillit les langueurs léthéennes, …
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Tes cheveux sont pareils aux feuillages d’automne, / Déesse du Couchant, des Ruines, du Soir ! …
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O mes rêves, voici l’heure équivoque et tendre / Du crépuscule, éclos tel une fleur de cendre. …
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Son pas a la douceur des brises sous les branches, / Et les perles du gui, les violettes blanches …
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Les mouettes s’en vont vers la mer, vers le Nord, / Affermissant leur vol pour la lutte et l’effort. …
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Dans le mystique soir d’avril, j’ai triomphé. / J’ai crié d’une voix de victoire : Elle est morte, …
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Elles sont le souvenir clair / De Celle qui mourut hier …
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L’air pleure le printemps fervent. / Les arbres souffrent dans le vent, …
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Du ciel poli comme un miroir / Pleuvent les langueurs enflammées, …
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J’aime la boue humide et triste où se reflète / Le merveilleux frisson des astres, où le soir …
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Sur les marbres massifs plane la paix de l’air. / La nature, qui hait la fièvre et le factice, …
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Le réveil vient troubler la paix de tes paupières. / La luciole au loin a fleuri de lumières …
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Tout s’élargit. Le soir qui tombe est magnifique / Et vaste… Comme un Doge amoureux de la mer, …