Auguste Lacaussade
1815–1897
Best-known poems
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Orage à Salazie
The sky is changed !
BYRON
Mais le ciel change ! et la nuit de ses ombres … -
Chant d’Avril
Quand je la vois, il fait beau dans mon âme,
Tout est lumière en moi, tout est fraîcheur ;
Un ciel d’avril où l’aube épand sa flamme …
All poems (145)
A 32
- À BérangerO poète, pourquoi punir par ton silence
- « À ce cœur altéré »A ce cœur altéré d’amour et de lumière,
- À Ch. JaminNon loin de ton berceau pourquoi la Providence
- À HermineSi quelque jour ce livre, où ma pauvre âme en pleurs
- À la mémoire de Robinet de la ServeIl n’est plus ; et la foule - amère destinée ! -
- À la NatureSource trois fois féconde, opulente Nature,
- À LamennaisQuand l'aigle, se berçant dans un essor sublime,
- À l’idéalUn morne abattement pèse sur ma pensée.
- À l’île nataleO terre des palmiers, pays d'Eléonore,
- À M. A. VinsonOui, je pleure en ce jour, comme au milieu des chaînes
- À M. W.F. en réponse à ses versAlors que de Colomb la barque courageuse,
- À MargueriteAu voyageur las de la route,
- À mes amis E. et L.G.Pourquoi donc as-tu fui dans le pays des âmes ?
- À mon frèreL’Océan à mes pieds déroulant l’étendue,
- À Monsieur N. R. de la ServeI
- À Monsieur T. H.Souvent triste et rêveur, sur un roc solitaire
- À Théophile GautierPoète ! ta ferveur fait grande ta mémoire.
- À un amiI.
- À un détenu politiqueSouvent, pour alléger ta lourde et morne veille,
- À un disciple de ChénierParés de lauriers éphémères,
- À un jeune poète créoleS’il est une heure fortunée
- À un solitairePourquoi dans ta douleur croissante
- À une femmeI fall upon the thorns of life ! I bleed !
- À une inconnueDe nos forêts tige inconnue,
- À une violetteDe nos pensers muets odorant interprète,
- À Victor HugoYet there are souls, proud Bard, who feel thee not,
- Adieu aux rêvesQue me voulez-vous donc, rêves de ma jeunesse ?
- AdieuxAdieu, toi dont la main sur ma pâle existence
- Adieux et réponsesPoète, en vain tu me compares
- AmourAmour présent du ciel, félicité suprême,
- Au tempsO toi que le bonheur redoute,
- Aux hirondellesDe l’aile effleurant mon visage,
B 2
C 11
- Calme en merLe soleil qui descend sous la vague profonde
- « Celui qui sait haïr »Celui qui sait haïr aime et couve sa haine.
- Chanson de JuinL’humide éclat du lys, le blond duvet des pêches
- Chanson de MaiLa nature d’un vert manteau
- Chant d’AvrilQuand je la vois, il fait beau dans mon âme,
- « Comme une herbe sans eau »Comme une herbe sans eau, comme une fleur aride
- ConseilsEsprit mâle et sincère aux tendresses profondes,
- Coucher de soleil sous l’équateurC’était sous l’équateur. Dans la vague apaisé
- CoupletsFille des mers, à qui l'onde africaine
- CriQuelle vie !… Il est dur, né pour de nobles guerres,
- Cri de GuerreIl est souillé, le sol sacré de la patrie !
D 5
- « De leurs cercles bruyants où tout est faux et vide »Quand j’ai, silencieux, longtemps subi le poids,
- Dernier AdieuVous que j’ai tant aimé, ô vous dont l’œil m’évite,
- Dernières ParolesLa vie et la douleur m’ont appris la sagesse,
- Dieu et la libertéTu ne peux le comprendre et ta bouche blasphème :
- Disjecti membra poetaeOui, l’œuvre a trahi la promesse !
E 7
- ÉlégiePaisible, elle habitait loin des routes foulées,
- Élégie en mer par une tourmenteDes ombres de la vie, hélas ! mon front se voile ;
- En merLe ciel est pur, la vague est douce.
- En réponse à des versQuand le triste Alcyon gémit,
- Envoi du myosotis de H. MoreauSur ce livre où, versant les trésors de son âme,
- EsquisseDans un lieu plein de fleurs, inondé de lumière,
- Études poétiquesNE quitte point encor l’ombre où tu te recueilles,
H 1
I 1
J 1
L 55
- La Cascade Sainte-SuzanneC’était un lieu paisible où j’aimais à venir.
- La Cloche du soirQuand la cloche du soir, dans l’air mélancolique,
- La DouleurDieu lui-même a respect de la souffrance humaine ;
- La Fleur de la valléeDe fraîcheur, de jeunesse et de rosée humide,
- La Fleur des champsWhen we mourn the fate of birds and flowers,
- La Fleur des TombeauxCroissez sur nos tombeaux, croissez, ô violettes !
- La GrotteSous cette grotte au frais mystère,
- La Mort de l’oiseau cardinalL’heure charmante, au vol rapide, au souffle pur,
- La NacelleGlissant sous sa voilure blanche,
- La PenséePlus prompte que la vague aux perfides caresses,
- La PenséePlus prompte que la vague aux perfides caresses,
- La Vierge des PamplemoussesMarie, ô douce enfant aux grands yeux de gazelle,
- « La vipère du mal a mordu ta pensée »Poète, et dans ton sein la colombe blessée
- Le Barde à la fleurO douce et tendre fleur éclose avec l'aurore
- Le BengaliPoète au gosier d’or, enfant de nos savanes,
- Le Bengali et le RossignolIl était né dans la rizière
- Le Bengali et le RossignolLE BENGALI
- Le Cap BernardSi nos barques jamais, par la vague entraînées,
- Le ChampborneChampborne, lieux aimés si chers à mon enfance,
- Le Cri du justeVictimes ! grands esprits à qui Dieu fit des ailes,
- Le Lac des goyaviers et le piton d’AnchaineÔ lac des Goyaviers, dont l’onde paresseuse
- Le PapillonJeune et beau papillon, dont les ailes dorées
- Le PasséPassé, matins riants, bienheureuses années,
- Le Pic du SalazeLe Salaze a vu les orages,
- Le Piton des NeigesOcéan, Océan, quand ta houle écumante
- Le Poète et la VieI
- Le Rossignol pendant le Siège de ParisQuand tu dormais sous la ramée,
- Le Siège de ParisI
- « Le soleil se couchait et sur l’onde immobile »Laissait traîner au loin sa crinière de feu ;
- Les Bois détruitsJ’ai vu des nobles fils de nos forêts superbes
- Les Cloches du soirQuand des cloches du soir la voix mélancolique
- Les Filles de la terreLes filles de la terre ont dit aux fils des hommes :
- Les Jours de JuinEugène, puisque Juin, le plus feuillu des mois,
- Les OiseauxEnfants des airs, heureux oiseaux, lyres ailées,
- Les PamplemoussesVous souvient-il ? un jour, assis aux Pamplemousses,
- Les Roses de l’oubliPoète, entre les fleurs de l’âme il en est une
- Les Soleils de JuilletLES voici revenus, les jours que vous aimez,
- Les Soleils de juinI
- Les Soleils de MaiD’un souffle virginal le plus aimé des mois
- Les Soleils de novembreUn beau ciel de novembre aux clartés automnales
- Les Soleils de SeptembreSous ces rayons cléments des soleils de septembre
- Les Soleils d’AvrilLes bois vont refleurir. Des gouttes de verdure
- Les Soleils d’octobreAux jours où les feuilles jaunissent,
- Lettre à Hyacinthe H.Ainsi que l’hirondelle au retour des hivers,
- Lever de lune sous l’équateurDu sein des flots la lune émerge blonde et belle !
- LitaniePaix des soirs dans les bois sauvages,
- L’Arbre à gommeDéchiré par le fer, arbre au noble feuillage,
- L’Arbre fougèreJe sais, dans ma forêt natale,
- L’ÉglantierOh ! qu’il est beau, voyez, tout couvert de ses roses,
- L’EnvieRampe ! tu ne dois pas obscurcir la lumière !
- L’Étoile du matinLorsque tu souris à la terre,
- L’OiseauL'astre de la nuit s'avance
- L’Ombre d’AdamastorQuelle douleur immense te déchire,
- L’OrgueilRefuge des grands cœurs, abri des nobles âmes,
- L’Origine du poèteQuand il eut mérité le châtiment de vivre
M 3
O 2
P 5
Q 1
R 2
S 6
- SalutJe chante pour chanter, pour tromper ma tristesse,
- « Si mon amour était cet arbuste aux fleurs blanches »Ce beau lilas d’avril, la grâce du printemps ;
- Solitude et RenoncementSous ton modeste toit, que l’amitié visite,
- Solus erisIl est en moi déjà bien des tombes muettes,
- Souvenirs d’enfanceO frère, ô jeune ami, dernier fils de ma mère,
- Sur la mort d’un ami d’enfanceEncore une feuille qui tombe
U 8
- Ultima verbaLa vie et la douleur m’ont appris la sagesse,
- Ultima verbaO Maître ! longuement j’ai pensé ta pensée,
- Un Clair de lune sous la ligneEt la reine des nuits au pâle et doux rayon,
- Un clair de lune sous les tropiquesCombien de fois, ô Lune, en ces paisibles heures
- Un soirUn soir, je lui disais, assis à ses cotés,
- Un souvenir d’AvrilAvril emplissait l’air de souffles caressants,
- Une victime de SedanI
- Une voix lointaineUne voix a passé dans ma nuit d’insomnie...