Alfred de Musset
1810–1857
Alfred de Musset (1810–1857) was a French poet, playwright and novelist from Paris, one of the leading Romantics. His tempestuous love affair with George Sand inspired some of his best work, including the novel La Confession d’un enfant du siècle (1836).
His four Nuits (1835–37), dialogues between the poet and his Muse, are masterpieces of Romantic lyric poetry, as are “Souvenir” and “Tristesse”. His plays, such as Lorenzaccio and On ne badine pas avec l’amour, are still performed today. He was elected to the Académie française in 1852.
Best-known poems
-
Les Filles de Loth
Le vieux Loth ronflait au fond de sa caverne ;
Assises à côté d’une pâle lanterne,
Ses deux filles en pleurs se rappelaient tout bas … -
La Nuit de mai
Poète, prends ton luth, et me donne un baiser ;
La fleur de l’églantier sent ses bourgeons éclore.
Le printemps naît ce soir ; les vents vont s’embraser ; … -
À quoi rêvent les jeunes filles
A quoi rêvent les jeunes filles
Comédie
Personnages … -
Ballade à la lune
C'était, dans la nuit brune,
Sur le clocher jauni,
La lune … -
Jamais
Jamais, avez-vous dit, tandis qu'autour de nous
Résonnait de Schubert la plaintive musique ;
Jamais, avez-vous dit, tandis que, malgré vous, … -
Madame la marquise
Vous connaissez que j'ai pour mie
Une Andalouse à l'oeil lutin,
Et sur mon cœur, tout endormie, …
All poems (168)
A 65
- A Aimée d'AltonDéesse aux yeux d'azur, aux épaules d'albâtre,
- À Alf. T.Qu’il est doux d’être au monde, et quel bien que la vie !
- À Alfred TattetNon, mon cher, Dieu merci ! pour trois mots de critique
- A George Sand (I)Te voilà revenu, dans mes nuits étoilées,
- A George Sand (II)Telle de l'Angelus, la cloche matinale
- A George Sand (III)Puisque votre moulin tourne avec tous les vents,
- A George Sand (IV)Il faudra bien t'y faire à cette solitude,
- A George Sand (V)Toi qui me l'as appris, tu ne t'en souviens plus
- A George Sand (VI)Porte ta vie ailleurs, ô toi qui fus ma vie ;
- A JuanaO ciel ! je vous revois, madame,
- À JuanaÔ ciel ! je vous revois, madame, —
- A JulieOn me demande, par les rues,
- À JulieOn me demande, par les rues,
- A la MalibranStances
- À la MalibranI
- A la mi-carêmeI
- À la Mi-CarêmeI
- À la PologneJusqu’au jour, ô Pologne ! où tu nous montreras
- A LaureSi tu ne m'aimais pas, dis-moi, fille insensée,
- À LaureSi tu ne m'aimais pas, dis-moi, fille insensée,
- À Lydie IHORACE
- À Lydie IIHORACE
- A M. A. T.Sonnet
- À M. A.T.Ainsi, mon cher ami, vous allez donc partir !
- À M. de RégnierQuel est donc ce chagrin auquel je m'intéresse ?
- A M. V. H.Sonnet
- À M. V.H.Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses,
- À Madame A. T.Qu’un jeune amour plein de mystère
- A Madame Cne T.Rondeau
- À Madame Cne T.Dans son assiette arrondi mollement,
- À Madame D***Ne me parlez jamais d’une vieille amitié,
- A Madame G. (Rondeau)Dans dix ans d'ici seulement,
- A Madame G. (Sonnet)C'est mon avis qu'en route on s'expose à la pluie,
- A Madame M...Vous m'envoyez, belle Emilie,
- À Madame M…Vous m'envoyez, belle Emilie,
- À Madame N. MenessierMadame, il est heureux, celui dont la pensée
- À Madame O.Dieu défend d'oublier les petits ici-bas.
- A Mademoiselle ***Oui, femmes, quoi qu'on puisse dire,
- À Mademoiselle ***Oui, femmes, quoi qu’on puisse dire,
- A Mademoiselle RachelSi ta bouche ne doit rien dire
- A Mme N. MénessierMadame, il est heureux, celui dont la pensée
- A mon ami Alfred T.Dans mes jours de malheur, Alfred, seul entre mille,
- À mon ami Alfred T.Dans mes jours de malheur, Alfred, seul entre mille,
- A mon ami Edouard B.Tu te frappais le front en lisant Lamartine,
- À mon ami Edouard B.Tu te frappais le front en lisant Lamartine,
- A mon frère, revenant d'ItalieAinsi, mon cher, tu t'en reviens
- A NinonAvec tout votre esprit, la belle indifférente,
- À NinonSi je vous le disais pourtant, que je vous aime,
- A PépaPépa, quand la nuit est venue,
- À PépaPépa, quand la nuit est venue,
- À quoi rêvent les jeunes fillesA quoi rêvent les jeunes filles
- A Sainte-BeuveAmi, tu l'as bien dit : en nous, tant que nous sommes,
- À Sainte-BeuveAmi, tu l’as bien dit : en nous, tant que nous sommes,
- A Ulric G.Ulric, nul oeil des mers n'a mesuré l'abîme,
- À Ulric G.Ulric, nul oeil des mers n'a mesuré l'abîme,
- A une fleurQue me veux-tu, chère fleurette,
- À une FleurQue me veux-tu, chère fleurette,
- Adieu !Adieu ! je crois qu'en cette vie
- Adieux à SuzonAdieu, Suzon, ma rose blonde,
- Après une lectureI
- Au bas d’un portraitJ’ai vu ton sourire et tes larmes,
- Au JungfrauJungfrau, le voyageur qui pourrait sur ta tête
- Au lecteur des deux pièces qui suiventFigure-toi, lecteur, que ton mauvais génie
- Au Roi, après l'attentat de MeunierPrince, les assassins consacrent ta puissance.
- Aux artistes du Gymnase-dramatiqueMa pièce est jeune, et je suis vieux ;
B 1
C 14
- Cantate de BettineNina, ton sourire,
- ChansonÀ Saint-Blaise, à la Zuecca,
- Chanson : A Saint-Blaise...A Saint-Blaise, à la Zuecca,
- Chanson : Bonjour, Suzon...Bonjour, Suzon, ma fleur des bois !
- Chanson : J'ai dit à mon c?ur...J'ai dit à mon coeur, à mon faible coeur :
- Chanson : Lorsque la coquette Espérance...Lorsque la coquette Espérance
- Chanson de BarberineBeau chevalier qui partez pour la guerre,
- Chanson de FortunioSi vous croyez que je vais dire
- Chanson IILorsque la coquette Espérance
- Chanson IIIQuand on perd, par triste occurrence,
- Chanson IVJ’ai dit à mon cœur, à mon faible cœur :
- Charles-Quint au monastère de Saint-JustL’empereur vit, un soir, le soleil s’en aller ;
- Complainte de MinuccioVa dire, Amour, ce qui cause ma peine,
- Conseils à une ParisienneOui, si j'étais femme, aimable et jolie,
D 4
F 1
I 3
J 2
L 28
- L'andalouseAvez-vous vu, dans Barcelone,
- La nuitQuand la lune blanche
- La nuit d'aoûtLA MUSE
- La nuit d'octobreLE POÈTE
- La nuit de décembreLE POÈTE
- La Nuit de maiPoète, prends ton luth, et me donne un baiser ;
- La Nuit d’aoûtLA MUSE
- La Nuit d’octobreLE POÈTE
- Le chant des amisDe ta source pure et limpide
- Le Fils du TitienLorsque j’ai lu Pétrarque, étant encore enfant,
- Le LeverAssez dormir, ma belle!
- Le Mie PrigioniOn dit : « Triste comme la porte
- Le mie prigioni (mes prisons)On dit : " Triste comme la porte
- Le petit endroitVous qui venez ici
- Le RhinÔ Rhin, sais-tu pourquoi les amants insensés,
- Le Rhin allemandNous l'avons eu, votre Rhin allemand,
- Le Rideau de ma VoisineSe soulève lentement.
- Le saule(extrait)
- Le Songe d’AugusteLe palais de l’empereur. — Au fond, un jardin derrière une colonnade.
- Le Treize JuilletI
- Les Filles de LothLe vieux Loth ronflait au fond de sa caverne ;
- Les Secrètes Pensées de RafaëlO vous, race des dieux, phalange incorruptible,
- Les voeux stérilesPuisque c'est ton métier, misérable poète,
- Les Vœux stérilesPuisque c'est ton métier, misérable poète,
- Lettre à M. de LamartineLorsque le grand Byron allait quitter Ravenne,
- LucieMes chers amis, quand je mourrai,
- L’AndalouseAvez-vous vu, dans Barcelone,
- L’Espoir en DieuTant que mon pauvre cœur, encor plein de jeunesse,
M 5
N 3
O 1
P 1
R 10
- Rappelle-toiRappelle-toi, quand l'Aurore craintive
- Réponse à M. Charles NodierConnais-tu deux pestes femelles
- RetourHeureux le voyageur que sa ville chérie
- RêverieQuand le paysan sème, et qu’il creuse la terre,
- RollaRegrettez-vous le temps où le ciel sur la terre
- Rolla (La cavale sauvage)(extrait)
- RondeauIl est aisé de plaire à qui veut plaire.
- Rondeau : A Madame H. F.Il est aisé de plaire à qui veut plaire.
- Rondeau : Dans dix ans d'ici seulementDans dix ans d'ici seulement,
- Rondeau : Fut-il jamais douceur de coeur pareilleFut-il jamais douceur de coeur pareille
S 23
- Se voir le plus possibleSe voir le plus possible et s'aimer seulement,
- SimoneJ'aimais les romans à vingt ans.
- Sonnet : A Madame ***Jeune ange aux doux regards, à la douce parole,
- Sonnet : Béatrix Donato...Béatrix Donato fut le doux nom de celle
- Sonnet : Que j'aime le premier frisson d'hiver...Que j'aime le premier frisson d'hiver ! le chaume,
- Sonnet : Que j’aime le premier…Que j'aime le premier frisson d'hiver! le chaume,
- Sonnet : Se voir le plus possible...Se voir le plus possible et s'aimer seulement,
- Sonnet à la même (Madame M. N.) (I)Quand, par un jour de pluie, un oiseau de passage
- Sonnet à la même (Madame M. N.) (II)Vous les regrettiez presque en me les envoyant,
- Sonnet à Madame M. N." Je vous ai vue enfant, maintenant que j'y pense,
- Sonnet au LecteurJusqu'à présent, lecteur, suivant l'antique usage,
- Sonnets à Madame M.N.I
- SouvenirJ'espérais bien pleurer, mais je croyais souffrir
- Souvenir des AlpesFatigué, brisé, vaincu par l'ennui,
- StancesJe méditais, courbé sur un volume antique,
- Stances de M. Charles Nodier à M. Alfred de MussetJ'ai lu ta vive Odyssée
- Stances sur le costume Pompadour de miss ***Voltaire, ombre auguste et suprême,
- Sur la naissance du comte de ParisDe tant de jours de deuil, de crainte et d’espérance,
- Sur les Débuts de Mesdemoiselles Rachel et Pauline GarciaAinsi donc, quoi qu'on dise, elle ne tarit pas,
- Sur l’album de mademoiselle TaglioniSi vous ne voulez plus danser,
- Sur trois marches de marbre roseDepuis qu’Adam, ce cruel homme,
- Sur une morteElle était belle, si la Nuit
- SuzonCe que j'écris est bon pour les buveurs de bière