Alphonse de Lamartine
1790–1869
Alphonse de Lamartine (1790–1869) was a French poet, writer and statesman from Mâcon, one of the founders of French Romanticism. His Méditations poétiques (1820), and especially “Le Lac” (“Ô temps, suspends ton vol!”), written after the death of the woman he loved, brought a new personal lyricism into French poetry.
He later turned to politics: in 1848 he was briefly foreign minister and the leading figure of the provisional government of the Second Republic. His other works include Jocelyn, La Chute d’un ange and the Histoire des Girondins.
Best-known poems
-
Hymne au soleil
Vous avez pris pitié de sa longue douleur !
Vous me rendez le jour, Dieu que l'amour implore !
Déjà mon front couvert d'une molle pâleur, … -
À Elvire
Oui, l’Anio murmure encore
Le doux nom de Cinthie aux rochers de Tibur ;
Vaucluse a retenu le nom chéri de Laure ; … -
Le Désespoir
Lorsque du Créateur la parole féconde
Dans une heure fatale eut enfanté le monde
Des germes du chaos, … -
Le Chrétien mourant
Qu'entends-je ? autour de moi l'airain sacré résonne !
Quelle foule pieuse en pleurant m'environne ?
Pour qui ce chant funèbre et ce pâle flambeau ? … -
La Mort de Socrate
La vérité, c’est Dieu.
Le soleil, se levant aux sommets de l’Hymette,
Du temple de Thésée illuminait le faîte, … -
L’Idée de Dieu
Heureux l'oeil éclairé de ce jour sans nuage
Qui partout ici-bas le contemple et le lit!
Heureux le coeur épris de cette grande image, …
All poems (238)
A 41
- À AugustaBulbul enivre toute oreille
- A El***Lorsque seul avec toi, pensive et recueillie,
- À El***Lorsque seul avec toi, pensive et recueillie,
- A ElvireOui, l'Anio murmure encore
- À ElvireOui, l’Anio murmure encore
- À ElvireOui, l’Anio murmure encore
- A la grande chartreuseJéhova de la terre a consacré les cimes ;
- À LaurenceEs-tu d'Europe ? es-tu d'Asie ?
- À l’Esprit-SaintTu ne dors pas, souffle de vie,
- À M. Casimir DelavigneSaint-Point, près Mâcon, 9 février 1824.
- À M. de BeauchesneSi tu cherches la paix et l’abri pour ton rêve,
- À M. Félix Guillemardet sur sa maladieFrère, le temps n’est plus où j’écoutais mon âme
- À M. le comte de VirieuAimons-nous ! nos rangs s’éclaircissent,
- À madame Desbordes-ValmoreSouvent sur les mers où se joue
- À Madame Victor HugoLe jour où cet époux, comme un vendangeur ivre,
- À Maria-Anna-ÉlizaDoux nom de mon bonheur, si je pouvais inscrire
- À Mme *** qui fondait une salle d’asileLes lionceaux ont des asiles,
- À mon ami Aimé Martin sur sa bibliothèqueO philosophe, ô solitaire
- A NémésisNon, sous quelque drapeau que le barde se range,
- À NémésisNon, sous quelque drapeau que le barde se range,
- À RegaldiTes vers jaillissent, les miens coulent :
- À un AnonymeAh ! béni soit celui dont l’amitié discrète
- À un curé de villageDoux pasteur du troupeau des âmes,
- À une fiancée de quinze ansSur ton front, Laurence,
- À une Fleur séchée dans un albumIl m’en souvient, c’était aux plages
- À une jeune fille poèteQuand, assise le soir au bord de ta fenêtre,
- À une jeune fille qui avait raconté un rêveUn baiser sur mon front ! un baiser, même en rêve !
- À une jeune fille qui me demandait de mes cheveuxDes cheveux ! mais ils sont blanchis sous les années !
- À une jeune MoldaveSouvent en respirant ces nocturnes haleines,
- AdieuOui, j’ai quitté ce port tranquille,
- AdieuOui, j'ai quitté ce port tranquille,
- Adieu à GraziellaAdieu! mot qu'une larme humecte sur la lèvre ;
- Adieux a la merMurmure autour de ma nacelle,
- Adieux à la merNaples, 1822
- Adieux à la PoésieIl est une heure de silence
- Amitié de femmeAmitié, doux repos de l’âme,
- ApparitionToi qui du jour mourant consoles la nature,
- ApparitionToi qui du jour mourant consoles la nature,
- Au comte d’OrsayQuand le bronze écumant dans ton moule d’argile,
- Au rossignolQuand ta voix céleste prélude
- Aux chrétiens dans les temps d'épreuvesPourquoi vous troublez-vous, enfants de l'Evangile ?
B 2
C 13
- Cantate pour les enfants d’une maison de charitéRÉCITATIF
- Cantique sur la mort de Mme la duchesse de BroglieQuand le printemps a mûri l’herbe
- Cantique sur un rayon de soleilJe suis seul dans la prairie
- Chant d'amour (I)Naples, 1822.
- Chant d'amour (II)Un de ses bras fléchit sous son cou qui le presse,
- Chant d'amour (III)Pourquoi sous tes cheveux me cacher ton visage ?
- Chant d'amour (IV)Pourquoi de tes regards percer ainsi mon âme ?
- Chant d'amour (V)Viens, cherchons cette ombre propice
- Chant d'amour (VI)Un jour, le temps jaloux, d'une haleine glacée,
- Chant d’amourNaples, 1822.
- Choeur des cèdres du Liban(extrait)
- ConsolationQuand le Dieu qui me frappe, attendri par mes larmes,
- Contre la peine de mortVains efforts ! périlleuse audace !
D 3
E 6
- ElégieCueillons, cueillons la rose au matin de la vie;
- Encore un hymneEncore un hymne, ô ma lyre !
- Enfant, j'ai quelquefois passé des jours entiers(extrait, 4ème époque)
- Épitaphe des prisonniers françaisIci donnent, jetés par le flot de la guerre,
- Épître à M. Adolphe DumasMusa pedestris.
- Eternité de la nature, brièveté de l'hommeRoulez dans vos sentiers de flamme,
F 2
G 1
H 9
- Hymne à la douleurFrappe encore, ô Douleur, si tu trouves la place !
- Hymne au ChristVerbe incréé! source féconde
- Hymne au soleilVous avez pris pitié de sa longue douleur !
- Hymne de l'enfant à son réveilÔ père qu'adore mon père!
- Hymne de la mortElève-toi, mon âme, au-dessus de toi-même :
- Hymne de l’ange de la terre après la destruction du globeLa terre n'était plus qu'une tombe fermée ;
- Hymne de l’enfant à son réveilÔ père qu'adore mon père!
- Hymne du MatinPourquoi bondissez-vous sur la plage écumante,
- Hymne du soir dans les templesSalut, ô sacrés tabernacles,
I 6
- Impressions du matin et du soirL'Orient jaillit comme un fleuve ;
- Improvisée à la Grande-ChartreuseJéhova de la terre a consacré les cimes ;
- InvocationO toi qui m'apparus dans ce désert du monde,
- InvocationToi qui donnas sa voix à l'oiseau de l'aurore,
- InvocationO toi qui m'apparus dans ce désert du monde,
- Invocation pour les GrecsN'es-tu plus le Dieu des armées?
J 1
L 108
- L'Ange. Fragment épiqueDieu se lève; et soudain sa voix terrible appelle
- L'automneSalut ! bois couronnés d'un reste de verdure !
- L'enthousiasmeAinsi, quand l'aigle du tonnerre
- L'Esprit de DieuLe feu divin qui nous consume
- L'Homme(À Lord Byron)
- L'humanité - suite de JehovaA de plus hauts degrés de l'échelle de l'être
- L'idée de Dieu - suite de JehovaHeureux l'oeil éclairé de ce jour sans nuage
- L'immortalitéLe soleil de nos jours pâlit dès son aurore,
- L'infini dans les cieuxC'est une nuit d'été ; nuit dont les vastes ailes
- L'isolementSouvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
- L'Occident... Et l'astre qui tombait de nuage en nuage,
- La branche d'amandierDe l'amandier tige fleurie,
- La CharitéDieu dit un jour à son soleil :
- La Cloche du villageOh ! quand cette humble cloche à la lente volée
- La FemmeO femme ! éclair vivant dont l’éclat me renverse !
- La Fenêtre de la maison paternelleAutour du toit qui nous vit naître
- La Fleur des eauxDans les climats d'où vient la myrrhe,
- La FoiO néant ! ô seul Dieu que je puisse comprendre !
- La GloireÀ un poëte exilé
- La gloire(A un poète exilé)
- La Harpe des CantiquesSeconde voix du cœur qui pleure,
- La liberté, ou une nuit à RomeComme l'astre adouci de l'antique Elysée,
- La Marseillaise de la paixRoule libre et superbe entre tes larges rives,
- La Mort de SocrateLa vérité, c’est Dieu.
- La Perte de l’AnioJ'avais rêvé jadis au bruit de ses cascades,
- La PervenchePâle fleur, timide pervenche,
- La prièreLe roi brillant du jour, se couchant dans sa gloire,
- La Prière de femmeQuand on se rencontre et qu'on s'aime,
- La providence à l'hommeQuoi ! le fils du néant a maudit l'existence !
- La Providence à l’hommeQuoi ! le fils du néant a maudit l’existence !
- La Providence à l’hommeQuoi ! le fils du néant a maudit l’existence !
- La RetraiteAux bords de ton lac enchanté,
- La RetraiteJe sommeillais sans rêve,
- La retraiteAux bords de ton lac enchanté,
- La SagesseÔ vous, qui passez comme l’ombre
- La Semaine sainte à la Roche-GuyonIci viennent mourir les derniers bruits du monde
- La semaine Sainte à la Roche-GuyonIci viennent mourir les derniers bruits du monde
- La SolitudeHeureux qui, s’écartant des sentiers d’ici-bas,
- La Source dans les bois d***Source limpide et murmurante
- La TristesseL'âme triste est pareille
- La Vigne et la MaisonMOI
- La vigne et la maison (I)(extraits)
- La vigne et la maison (II)Pourtant le soir qui tombe a des langueurs sereines
- La vigne et la maison (III)Que me fait le coteau, le toit, la vigne aride ?
- La vigne et la maison (IV)Efface ce séjour, ô Dieu ! de ma paupière,
- La Voix humaineOui, je le crois quand je t'écoute,
- Le CadreQuel visage oserait se mirer dans la glace
- Le chêne - suite de JehovaVoilà ce chêne solitaire
- Le Chrétien mourantQu'entends-je ? autour de moi l'airain sacré résonne !
- Le Coquillage au bord de la merQuand tes beaux pieds distraits errent, ô jeune fille,
- Le cri de l'âmeQuand le souffle divin qui flotte sur le monde
- Le Cri de l’ÂmeQuand le souffle divin qui flotte sur le monde
- Le CrucifixToi que j’ai recueilli sur sa bouche expirante
- Le désert ou l'immatérialité de DieuIl est nuit... Qui respire ? ... Ah ! c'est la longue haleine,
- Le DésespoirLorsque du Créateur la parole féconde
- Le GénieAinsi, quand parmi les tempêtes,
- Le Génie(A M. de Bonald)
- Le Génie dans l’obscuritéLe souffle inspirateur qui fait de l'âme humaine
- Le golfe de Baya,près de Naples
- Le GrillonGrillon solitaire
- Le lacAinsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
- Le LézardUn jour, seul dans le Colisée,
- Le Lis du golfe de Santa RestitutaDes pêcheurs, un matin, virent un corps de femme
- Le LiseronDans les blés mûrs, un soir de fête,
- Le Mont BlancMontagne à la cime voilée,
- Le Moulin de MillyLe chaume et la mousse
- Le PapillonNaître avec le printemps, mourir avec les roses,
- Le papillonNaître avec le printemps, mourir avec les roses,
- Le PasséÀ M. A. de V.***
- Le Pasteur et le PêcheurC’était l’heure chantante où, plus doux que l’aurore,
- Le Poète mourantLa coupe de mes jours s’est brisée encor pleine ;
- Le Premier RegretSur la plage sonore où la mer de Sorrente
- Le RetourVallon, rempli de mes accords,
- Le Rêve d’un esclave noirTOUSSAINT.
- Le SoirLe soir ramène le silence.
- Le SoirLe soir ramène le silence.
- Le SolitaireL'aube sur le rocher lance un trait de lumière ;
- Le templeQu'il est doux, quand du soir l'étoile solitaire,
- Le Tombeau de David à JérusalemI
- Le Tombeau d’une mèreUn jour, les yeux lassés de veilles et de larmes,
- Le Trophée d’armes orientalesSur le sable du Nil où gisaient ces armures,
- Le VallonMon cœur, lassé de tout, même de l’espérance,
- Le VallonMon cœur, lassé de tout, même de l’espérance,
- Les Esprits des fleursVoyez-vous de l'or de ces urnes
- Les ÉtoilesHUITIÈME
- Les FleursÔ terre, vil monceau de boue
- Les Fleurs sur l’autelQuand sous la majesté du Maître qu'elle adore
- Les laboureurs(extraits, 9ème époque)
- Les OiseauxOrchestre du Très-Haut, bardes de ses louanges,
- Les PavotsLorsque vient le soir de la vie,
- Les PréludesLa nuit, pour rafraîchir la nature embrasée,
- Les RévolutionsI
- Les SaisonsAu printemps, les lis des champs filent
- Les voilesQuand j'étais jeune et fier et que j'ouvrais mes ailes,
- Lettre à Alphonse KarrEsprit de bonne humeur et gaîté sans malice,
- L’Abbaye de Vallombreuse dans les ApenninsEsprit de l'homme, un jour sur ces cimes glacées,
- L’AutomneSalut ! bois couronnés d’un reste de verdure !
- L’Avenir politique en 1837Comme un vaisseau qui marche sans boussole,
- L’HommeToi, dont le monde encore ignore le vrai nom,
- L’HumanitéA de plus hauts degrés de l'échelle de l'être
- L’Hymne de la NuitLe jour s'éteint sur tes collines,
- L’IdéalHôtes des jeunes cœurs, beaux enfants des Génies,
- L’Idée de DieuHeureux l'oeil éclairé de ce jour sans nuage
- L’Infini dans les CieuxC'est une nuit d'été; nuit dont les vastes ailes
- L’Insecte ailéLaisse-moi voler sur tes pas,
- L’IsolementSouvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne,
- L’IsolementSouvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne,
- L’OccidentEt la mer s’apaisait, comme une urne écumante
M 5
- Marthe filait, assise en haut sur le palier(extrait, 9ème époque)
- Milly ou la terre natalePourquoi le prononcer ce nom de la patrie ?
- Milly ou la terre natale (I)Pourquoi le prononcer ce nom de la patrie ?
- Milly ou la terre natale (II)... Voilà le banc rustique où s'asseyait mon père,
- Mon âme est triste jusqu'à la mort !... J'ai vécu ; c'est-à-dire à moi-même inconnu
N 1
O 4
P 6
- Pensée des MortsVoilà les feuilles sans sève
- Philosophie(Au Marquis de L.M.F)
- Pour le premier jour de l’annéeDes moments les heures sont nées,
- Pour une quêteL'or qu'au plaisir le riche apporte
- Pourquoi mon âme est-elle triste ?Pourquoi gémis-tu sans cesse,
- Prière de l’indigentO toi dont l'oreille s'incline
R 3
S 11
- Salut à l’île d’IschiaIl est doux d'aspirer, en abordant la grève,
- SaphoL’aurore se levait, la mer battait la plage ;
- SouvenirEn vain le jour succède au jour,
- SouvenirEn vain le jour succède au jour,
- StancesEt j’ai dit dans mon cœur : Que faire de la vie ?
- StancesEt j'ai dit dans mon coeur : Que faire de la vie?
- Sur des roses sous la neigePourquoi, Seigneur, fais-tu fleurir ces pâles roses,
- Sur l’image du Christ écrasant le malTu l'as mal écrasé, Christ, ce reptile immonde
- Sur l’ingratitude des peuplesUn jour qu'errant de ville en ville,
- Sur un don de la duchesse d’AngoulêmePour me précipiter de plus haut dans l'abîme,
- Sur une page peinte d’insectes et de plantesInsectes bourdonnants ; papillons ; fleurs ailées ;
T 2
U 4
V 4
- Vers écrits à BalbekMystérieux déserts, dont les larges collines
- Vers écrits dans la chambre de J.-J. Rousseau à l’ErmitageToi, dont le siècle encore agite la mémoire,
- Vers pour Melle MalagambaFontaine au bleu miroir, quand sur ton vert rivage
- Vers sur un albumLe livre de la vie est le livre suprême