-
Lorsque seul avec toi, pensive et recueillie, / Tes deux mains dans la mienne, assis à tes côtés, …
-
Oui, l'Anio murmure encore / Le doux nom de Cynthie aux rochers de Tibur, …
-
Jéhova de la terre a consacré les cimes ; / Elles sont de ses pas le divin marchepied, …
-
Non, sous quelque drapeau que le barde se range, / La muse sert sa gloire et non ses passions ! …
-
Adieu! mot qu'une larme humecte sur la lèvre ; / Mot qui finit la joie et qui tranche l'amour ; …
-
Murmure autour de ma nacelle, / Douce mer dont les flots chéris, …
-
Naples, 1822 / Murmure autour de ma nacelle, …
-
Pourquoi vous troublez-vous, enfants de l'Evangile ? / À quoi sert dans les cieux ton tonnerre inutile, …
-
RÉCITATIF / Le temple de Sion était dans le silence ; …
-
Naples, 1822. / Si tu pouvais jamais égaler, ô ma lyre, …
-
Un de ses bras fléchit sous son cou qui le presse, / L'autre sur son beau front retombe avec mollesse, …
-
Pourquoi sous tes cheveux me cacher ton visage ? / Laisse mes doigts jaloux écarter ce nuage : …
-
Pourquoi de tes regards percer ainsi mon âme ? / Baisse, oh ! baisse tes yeux pleins d'une chaste flamme : …
-
Viens, cherchons cette ombre propice / Jusqu'à l'heure où de ce séjour …
-
Un jour, le temps jaloux, d'une haleine glacée, / Fanera tes couleurs comme une fleur passée …
-
Naples, 1822. / Si tu pouvais jamais égaler, ô ma lyre, …
-
(extrait) / Aigles qui passez sur nos têtes, …
-
Vains efforts ! périlleuse audace ! / Me disent des amis au geste menaçant, …
-
¿Y en afán incesante, el rumbo incierto, / Hacia otra, y otra, más lejana grilla, …
-
Calmó el piélago undoso, como el hervor desmaya / De agua que el fuego enciende, si el fuego se enfrió; …
-
Cueillons, cueillons la rose au matin de la vie; / Des rapides printemps respire au moins les fleurs. …
-
Encore un hymne, ô ma lyre ! / Un hymne pour le Seigneur, …
-
(extrait, 4ème époque) / Enfant, j'ai quelquefois passé des jours entiers …
-
Roulez dans vos sentiers de flamme, / Astres, rois de l'1immensité! …
-
Je fus dès la mamelle un homme de douleur ; / Mon cœur, au lieu de sang, ne roule que des larmes ; …
-
Verbe incréé! source féconde / De justice et de liberté! …
-
Elève-toi, mon âme, au-dessus de toi-même : / Voici l'épreuve de ta foi ! …
-
La terre n'était plus qu'une tombe fermée ; / Masse informe et muette, éteinte, inanimée, …
-
Ô père qu'adore mon père! / Toi qu'on ne nomme qu'à genoux! …
-
Pourquoi bondissez-vous sur la plage écumante, / Vagues dont aucun vent n’a creusé les sillons ? …
-
Salut, ô sacrés tabernacles, / Où tu descends, Seigneur, à la voix d'un mortel! …
-
Frappe encore, ô Douleur, si tu trouves la place ! / Frappe, ce cœur saignant t'abhorre et te rend grâce, …
-
L'Orient jaillit comme un fleuve ; / La lumière coule à long flot, …
-
Jéhova de la terre a consacré les cimes ; / Elles sont de ses pas le divin marchepied, …
-
N'es-tu plus le Dieu des armées? / N'es-tu plus le Dieu des combats? …
-
Muere en ocaso el luminar del día; / Asciende en tanto á la región del cielo …
-
Sinaï! Sinaï ! quelle nuit sur ta cime ! / Quels éclairs, sur tes flancs, éblouissent les yeux ! …
-
Doux nom de mon bonheur, si je pouvais inscrire / Un chiffre ineffaçable au socle de ma lyre, …
-
Dieu se lève; et soudain sa voix terrible appelle / De ses ordres secrets un ministre fidèle, …
-
Ainsi, quand l'aigle du tonnerre / Enlevait Ganymède aux cieux, …
-
Le feu divin qui nous consume / Ressemble à ces feux indiscrets …
-
A de plus hauts degrés de l'échelle de l'être / En traits plus éclatants Jehova va paraître, …
-
Heureux l'oeil éclairé de ce jour sans nuage / Qui partout ici-bas le contemple et le lit ! …
-
De l'amandier tige fleurie, / Symbole, hélas! de la beauté, …
-
-
Autour du toit qui nous vit naître / Un pampre étalait ses rameaux ; …
-
Dans les climats d'où vient la myrrhe, / Loin des rivages, sur les flots, …
-
O néant ! ô seul Dieu que je puisse comprendre ! / Silencieux abîme où je vais redescendre, …
-
Seconde voix du cœur qui pleure, / Larme sonore du saint lieu, …
-
Comme l'astre adouci de l'antique Elysée, / Sur les murs dentelés du sacré Colysée, …
-
Nacer en primavera / Y efímera morir como la rosa; …
-
Roule libre et superbe entre tes larges rives, / Rhin, Nil de l’Occident, coupe des nations ! …
-
La vérité, c’est Dieu. / Le soleil, se levant aux sommets de l’Hymette, …
-
J'avais rêvé jadis au bruit de ses cascades, / Couché sur le gazon qu'Horace avait foulé, …
-
Pâle fleur, timide pervenche, / Je sais la place où tu fleuris, …
-
Quand on se rencontre et qu'on s'aime, / Que peut-on échanger de mieux …
-
Quoi ! le fils du néant a maudit l’existence ! / Quoi ! tu peux m’accuser de mes propres bienfaits ! …
-
Ô vous, qui passez comme l’ombre / Par ce triste vallon des pleurs, …
-
Ici viennent mourir les derniers bruits du monde / Nautoniers sans étoile, abordez ! c'est le port : …
-
Heureux qui, s’écartant des sentiers d’ici-bas, / À l’ombre du désert allant cacher ses pas, …
-
Source limpide et murmurante / Qui de la fente du rocher …
-
L'âme triste est pareille / Au doux ciel de la nuit, …
-
MOI / Quel fardeau te pèse, ô mon âme ! …
-
(extraits) / Quel fardeau te pèse, ô mon âme ! …
-
Pourtant le soir qui tombe a des langueurs sereines / Que la fin donne à tout, aux bonheurs comme aux peines ; …
-
Que me fait le coteau, le toit, la vigne aride ? / Que me ferait le ciel, si le ciel était vide ? …
-
Efface ce séjour, ô Dieu ! de ma paupière, / Ou rends-le-moi semblable à celui d'autrefois, …
-
Oui, je le crois quand je t'écoute, / L'harmonie est l'âme des deux ! …
-
Qu'entends-je ? autour de moi l'airain sacré résonne ! / Quelle foule pieuse en pleurant m'environne ? …
-
Voilà ce chêne solitaire / Dont le rocher s'est couronné, …
-
Quand le souffle divin qui flotte sur le monde / S'arrête sur mon âme ouverte au moindre vent, …
-
Toi que j’ai recueilli sur sa bouche expirante / Avec son dernier souffle et son dernier adieu, …
-
Il est nuit... Qui respire ? ... Ah ! c'est la longue haleine, / La respiration nocturne de la plaine ! …
-
Lorsque du Créateur la parole féconde / Dans une heure fatale eut enfanté le monde …
-
près de Naples / Vois-tu comme le flot paisible …
-
Grillon solitaire / Ici comme moi, …
-
Le souffle inspirateur qui fait de l'âme humaine / Un instrument mélodieux …
-
Un jour, seul dans le Colisée, / Ruine de l'orgueil romain, …
-
Montagne à la cime voilée, / Pourquoi vas-tu chercher si haut, …
-
Le chaume et la mousse / Verdissent le toit ; …
-
À M. A. de V.*** / Arrêtons-nous sur la colline …
-
La coupe de mes jours s’est brisée encor pleine ; / Ma vie hors de mon sein s’enfuit à chaque haleine ; …
-
Sur la plage sonore où la mer de Sorrente / Déroule ses flots bleus aux pieds de l'oranger …
-
Le soir ramène le silence. / Assis sur ces rochers déserts, …
-
L'aube sur le rocher lance un trait de lumière ; / L'oiseau chante avant moi : «Béni soit le Seigneur ! » …
-
Qu'il est doux, quand du soir l'étoile solitaire, / Précédant de la nuit le char silencieux, …
-
Un jour, les yeux lassés de veilles et de larmes, / Comme un lutteur vaincu prêt à jeter ses armes, …
-
Sur le sable du Nil où gisaient ces armures, / Mon pied poudreux heurtait des ossements humains ; …
-
Mon cœur, lassé de tout, même de l’espérance, / N’ira plus de ses vœux importuner le sort ; …
-
Voyez-vous de l'or de ces urnes / S'échapper ces esprits des fleurs, …
-
Quand sous la majesté du Maître qu'elle adore / L'âme humaine a besoin de se fondre d'amour, …
-
(extraits, 9ème époque) / ... Déjà, tout près de moi, j'entendais par moments …
-
La nuit, pour rafraîchir la nature embrasée, / De ses cheveux d’ébène exprimant la rosée, …
-
I / Quand l'Arabe altéré, dont le puits n'a plus d'onde, …
-
Au printemps, les lis des champs filent / Leur tunique aux chastes couleurs ; …
-
Quand j'étais jeune et fier et que j'ouvrais mes ailes, / Les ailes de mon âme à tous les vents des mers, …
-
’’A Mme de P***’’.
-
Esprit de bonne humeur et gaîté sans malice, / Qui même en le grondant badine avec le vice, …
-
Esprit de l'homme, un jour sur ces cimes glacées, / Loin d'un monde odieux, quel souffle t'emporta ? …
-
A de plus hauts degrés de l'échelle de l'être / En traits plus éclatants Jehova va paraître, …
-
Le jour s'éteint sur tes collines, / Ô terre où languissent mes pas ! …
-
Heureux l'oeil éclairé de ce jour sans nuage / Qui partout ici-bas le contemple et le lit! …
-
C'est une nuit d'été; nuit dont les vastes ailes / Font jaillir dans l'azur des milliers d'étincelles; …
-
Laisse-moi voler sur tes pas, / Retire ta main enfantine ! …
-
Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, / Au coucher du soleil, tristement je m’assieds ; …
-
Et la mer s’apaisait, comme une urne écumante / Qui s’abaisse au moment où le foyer pâlit, …
-
(extrait, 9ème époque) / Marthe filait, assise en haut sur le palier. …
-
Ved cómo á la tierra va / Hoja tras hoja cayendo; …
-
Pourquoi le prononcer ce nom de la patrie ? / Dans son brillant exil mon cœur en a frémi ; …
-
Pourquoi le prononcer ce nom de la patrie ? / Dans son brillant exil mon coeur en a frémi ; …
-
... Voilà le banc rustique où s'asseyait mon père, / La salle où résonnait sa voix mâle et sévère, …
-
... J'ai vécu ; c'est-à-dire à moi-même inconnu / Ma mère en gémissant m'a jeté faible et nu ; …
-
Oui, j’ai quitté ce port tranquille, / Ce port si longtemps appelé, …
-
(A M. de la Mennais) / Oui, mon âme se plaît à secouer ses chaînes : …
-
O toi qui m'apparus dans ce désert du monde, / Habitante du ciel, passagère en ces lieux ! …
-
-
-
Ici viennent mourir les derniers bruits du monde / Nautoniers sans étoile, abordez ! c'est le port : …
-
-
-
-
Le soir ramène le silence. / Assis sur ces rochers déserts, …
-
Mon cœur, lassé de tout, même de l’espérance, / N’ira plus de ses vœux importuner le sort ; …
-
Salut ! bois couronnés d’un reste de verdure ! / Feuillages jaunissants sur les gazons épars ! …
-
Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, / Au coucher du soleil, tristement je m’assieds ; …
-
-
-
Oui, l’Anio murmure encore / Le doux nom de Cinthie aux rochers de Tibur ; …
-
-
-
Quand tes beaux pieds distraits errent, ô jeune fille, / Sur ce sable mouillé, frange d’or de la mer, …
-
-
-
Ô terre, vil monceau de boue / Où germent d’épineuses fleurs, …
-
Orchestre du Très-Haut, bardes de ses louanges, / Ils chantent à l'été des notes de bonheur ; …
-
Lorsque vient le soir de la vie, / Le printemps attriste le cœur : …
-
Encor mal éveillé du plus brillant des rêves, / Au bruit lointain du lac qui dentelle tes grèves, …
-
-
La nuit roule en silence autour de nos demeures / Sur les vagues du ciel la plus noire des heures : …
-
Versez du sang ! frappez encore ! / Plus vous retranchez ses rameaux, …
-
Voilà les feuilles sans sève / Qui tombent sur le gazon, …
-
Des moments les heures sont nées, / Et les heures forment les jours, …
-
L'or qu'au plaisir le riche apporte / Ne fait que glisser dans sa main ; …
-
Pourquoi gémis-tu sans cesse, / O mon âme? réponds-moi! …
-
O toi dont l'oreille s'incline / Au nid du pauvre passereau, …
-
Amitié, doux repos de l’âme, / Crépuscule charmant des cœurs. …
-
Quand le printemps a mûri l’herbe / Qui porte la vie et le pain, …
-
Je suis seul dans la prairie / Assis au bord du ruisseau ; …
-
MICOL, JONATHAS. / MICOL, dans l’obscurité, sans voir Jonathan. …
-
Oh ! quand cette humble cloche à la lente volée / Épand comme un soupir sa voix sur la vallée, …
-
O femme ! éclair vivant dont l’éclat me renverse ! / O vase de splendeur qu’un jour de Dieu transperce ! …
-
Dans les blés mûrs, un soir de fête, / La jeune fille me cueillit ; …
-
TOUSSAINT. / Avancez, …
-
I / O harpe qui dors sur la tête …
-
Comme un vaisseau qui marche sans boussole, / L’humanité flotte au sein de la nuit, …
-
Quand la lune est au ciel comme l’astre des rêves, / Que la mer balbutie en dormant sur ses grèves, …
-
Quand ils se rencontraient sur la vague ou la grève, / En souvenir vivant d’un antique départ, …
-
Il est un nom caché dans l'ombre de mon âme, / Que j'y lis nuit et jour et qu'aucun oeil n'y voit, …
-
Enfant des mers, ne vois-tu rien là-bas ? / Frère ! ce que je vois, oserai-je le dire ? …
-
Toi, dont le siècle encore agite la mémoire, / Pourquoi dors-tu si loin de ton lac, ô Rousseau ? …
-
Bulbul enivre toute oreille / De sons, de musique et de bruit ; …
-
Si tu cherches la paix et l’abri pour ton rêve, / Pourquoi bâtir ton nid si près du grand écueil ? …
-
Frère, le temps n’est plus où j’écoutais mon âme / Se plaindre et soupirer comme une faible femme …
-
Aimons-nous ! nos rangs s’éclaircissent, / Chaque heure emporte un sentiment ; …
-
Les lionceaux ont des asiles, / Les oiseaux du ciel ont des nids : …
-
O philosophe, ô solitaire / Sur la montagne retiré, …
-
Tes vers jaillissent, les miens coulent : / Dieu leur fit un lit différant ; …
-
Ah ! béni soit celui dont l’amitié discrète / Me prodigue ses vœux sans oser se nommer ; …
-
Quand, assise le soir au bord de ta fenêtre, / Devant un coin du ciel qui brille entre les toits, …
-
Des cheveux ! mais ils sont blanchis sous les années ! / Des cheveux ! mais ils vont tomber sous les hivers ! …
-
Souvent en respirant ces nocturnes haleines, / Qui des monts éloignés descendent sur les plaines …
-
Ici donnent, jetés par le flot de la guerre, / D’intrépides soldats, nés sous un ciel plus beau : …
-
Musa pedestris. / Dans les plis d’un coteau j’étais assis à terre, …
-
Au premier mille, hélas ! de mon pèlerinage, / Temps où le cœur tout neuf voit tout à son image. …
-
Il est doux d'aspirer, en abordant la grève, / Le parfum que la brise apporte à l'étranger, …
-
L’aurore se levait, la mer battait la plage ; / Ainsi parla Sapho debout sur le rivage, …
-
En vain le jour succède au jour, / Ils glissent sans laisser de trace ; …
-
Pourquoi, Seigneur, fais-tu fleurir ces pâles roses, / Quand déjà tout frissonne ou meurt dans nos climats ? …
-
Tu l'as mal écrasé, Christ, ce reptile immonde / Que toute vérité trouve sur son chemin ! …
-
Un jour qu'errant de ville en ville, / Et cachant sa lyre et son nom, …
-
Pour me précipiter de plus haut dans l'abîme, / Le sort mit mon berceau sur les genoux des rois. …
-
Insectes bourdonnants ; papillons ; fleurs ailées ; / Aux touffes des rosiers lianes enroulées ; …
-
Il est un nom caché dans l'ombre de mon âme, / Que j'y lis nuit et jour et qu'aucun oeil n'y voit, …
-
Fontaine au bleu miroir, quand sur ton vert rivage / La rêveuse Lilla dans l’ombre vient s’asseoir, …
-
Le livre de la vie est le livre suprême / Qu’on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix ; …
-
Mystérieux déserts, dont les larges collines / Sont les os des cités dont le nom a péri ; …
-
Lorsque seul avec toi, pensive et recueillie, / Tes deux mains dans la mienne, assis à tes côtés, …
-
Oui, l’Anio murmure encore / Le doux nom de Cinthie aux rochers de Tibur ; …
-
Es-tu d'Europe ? es-tu d'Asie ? / Es-tu songe ? es-tu poésie ? …
-
Tu ne dors pas, souffle de vie, / Puisque l'univers vit toujours ! …
-
Saint-Point, près Mâcon, 9 février 1824. / Grâce aux vers enchanteurs que tout Paris répète, …
-
Souvent sur les mers où se joue / La tempête aux ailes de feu, …
-
Le jour où cet époux, comme un vendangeur ivre, / Dans son humble maison t'entraîna par la main, …
-
Non, sous quelque drapeau que le barde se range, / La muse sert sa gloire et non ses passions ! …
-
Doux pasteur du troupeau des âmes, / Qui conduis aux sources de Dieu …
-
Sur ton front, Laurence, / Laisse-moi poser …
-
Un baiser sur mon front ! un baiser, même en rêve ! / Mais de mon front pensif le frais baiser s'enfuit ; …
-