Albert Lozeau
1878–1924
Best-known poems
-
Rayon de novembre
COMME Novembre est doux, ce matin, dans la brume…
Le soleil, entre deux nuages gris, s’allume
Et s’éteint comme sous la paupière un regard. …
All poems (132)
A 13
- À Louis FréchetteSur une traduction qu’il avait faite
- À l’automnePAR la couleur du ciel et les plaintes du vent,
- À l’aventureDÉJÀ des feuilles qui jaunissent !
- Amour sylvestreCOMME si vous aviez pris racine en mon cœur,
- André ChénierLORSQUE le grand Chénier monta sur l’échafaud
- Apologie à l’automneJ’AI vainement lutté contre ton charme, Automne :
- AprèsJ’AIMAIS, quand vous m’aimiez. Maintenant, mon cœur vide
- Après la pluieIL a plu. Les feuilles s’égouttent.
- Après-midiLA splendeur du soleil violente les yeux.
- AspirationAH ! ce besoin d’aimer, cette ardeur infinie,
- Aux arbres mortsARBRES qui verdoyez au soleil triomphant,
- Aux fleursFleurs des bois, fleurs des prés, fleurs aux formes parfaites,
- AvrilLE ciel est d’un azur si pur qu’il en est blanc.
B 2
C 5
D 8
- Dans la montagneDANS les érables d’or et les érables rouges
- Dans les boisJE voudrais, dans les bois que l’automne dépouille
- Dans les champsLA bonne odeur du foin, où le trèfle se mêle,
- DéfianceBARRICADE la porte et ferme les volets :
- DétresseAIDE-MOI ! Le chemin est rude et je suis lâche.
- DormezDORMEZ. Dans l’ombre vaste où rôde le vent frais
- Douce obsessionLORSQUE je vous ai vue une heure seulement,
- Douce tromperieJE ne suis pas si fou, ma chère enfant, de croire
E 10
- Effet d’automneL’HEURE est grise. Le vent, chargé de feuilles mortes,
- ÉloignementLES pires maux sont ceux que l’on souffre en secret,
- « En faveur du parfum »EN faveur du parfum je pardonne à la rose
- En lisant Ronsard« Je veux lire en trois jours l’Iliade d’Homère,
- En marge de MussetPLEURS, lamentations d’amour, détresse, haine,
- En marge de VerlaineBERCÉ par la chanson troublante de Verlaine,
- EnfantsLA simplicité claire, enfants, est dans vos yeux.
- Érable rougeDANS le vent qui les tord les érables se plaignent,
- ÉvocationLE ciel sombre est troué d’étoiles qui frémissent.
- ExaltationMOI qui n’ai pas le goût du laurier triomphal
F 3
G 1
I 4
J 2
L 52
- La ChambreENTRE les murs étroits de ma chambre, n’ayant
- La MémoireLA mémoire de l’homme est un salon fermé
- La MessagèreLA fleur, exquise messagère,
- La NeigeJE te salue, ô Reine immaculée et fine,
- La PassionAINSI que l’ivrogne à son verre,
- La Peur de vieillirJE vous évoque, seule en votre chambre, un soir,
- La Poussière du jourLA poussière de l’heure et la cendre du jour
- La PremièreLA première qu’on aime est toujours la plus belle.
- La Royale ChansonSonne la chanterelle
- La TortureUNE peine est au fond de ton sourire fier ;
- La TrêveSAVOURONS l’heure lente, et l’ombre, et le silence
- Labeur amerCEUX qui veulent capter, comme un oiseau céleste,
- LâchetéLE soleil apparaît ; enfin, la maison luit.
- Le BouquetMUSICIENNE blonde aux doigts frôleurs et doux
- Le Ciel intérieurMON cœur est comme un grand paradis de délices
- Le CrépusculeLE crépuscule gris par ma vitre regarde ;
- Le DimancheC’EST dimanche, et voyez !
- Le LivreJ’OUVRE un livre, et c’est comme une voix que j’entends.
- Le Mauvais SouvenirCOMME un fantôme horrible au milieu d’une fête,
- Le Mauvais VoyageLES nuages me font songer aux grands départs
- Le Meilleur de nousNOUS avons tous au cœur des désirs retenus
- Le MiroirLA lune dans l’ombre
- Le ParadisS’IL est au paradis un lieu pour les poètes,
- Le ParfumCETTE fleur est fanée, et pourtant il émane
- Le PassageIL n’est pas l’automne encore,
- Le Plus grand malLORSQUE je vous aimais, j’avais le cœur en peine,
- Le PortraitQUE de rêves, de vœux attendris me rappelle
- Le Repos de la terreLES champs las vont dormir. La terre se repose
- Le Rêve mortLE plus beau de mes rêves dort
- Le Sang des rosesLA brise est chaude comme une haleine de flamme.
- Le SilenceLE silence est la voix secrète du mystère
- Le SonnetSONNET, qui dis beaucoup en prenant peu d’espace,
- Le VoyageDANS l’océan du ciel d’avril, gonflant leurs voiles,
- Les Arbres d’octobreAU soleil, le matin, les arbres sont en or ;
- Les FeuillesTOUT est vert sous nos pas, sur nos fronts tout est vert !
- Les GantsQUAND elle met ses gants, je l’aide, et c’est très long…
- Les HeuresUNE à une, le long du jour passent les Heures,
- Les Jours qui fuientLES jours ont fui, pareils a des oiseaux sauvages, ―
- Les Mots vivantsPARFOIS, des livres morts les mots semblent vivants,
- Les PrésentsQUE m’apportez-vous, ô petite Fée
- « Lorsque je serai mort »LORSQUE je serai mort, ― puisqu’il nous faut mourir, ―
- LouangesC’EST toujours à vos pieds, Seigneur, que je reviens
- LumièreJE regarde, et j’emplis mes yeux de ta lumière,
- L’Âme cachéeIL n’est pas bon de trop se regarder agir
- L’Âme révéléeMÉDITER de beaux vers, c’est apprendre son âme,
- L’ApothéosePAR la vitre embrasée où meurt le soleil rouge
- L’AutreCOMME dans un miroir se double notre image,
- L’ExempleVOUS frémissez au vent des calmes altitudes,
- L’Heure calmeLES tics-tacs hâtifs des pendules
- L’Idéal CompagnonJE me confie au Rêve accueillant, dont les yeux
- L’InconnuIL y a bien longtemps que j’attends, sans savoir…
- L’OmbreDANS les branches le vent souffle une faible plainte ;
M 4
N 2
O 2
P 12
- PaixDE menus carillons d’argent font chanter l’air.
- Paroles menteusesCHAQUE jour nous disons ― l’habitude en est prise ―
- Paysage d’automneLE soleil rouge, au bout des terres labourées,
- Pensées de neigeL’HIVER est venu. Ma vitre est glacée.
- Petite lettreSUR le papier bleu pâle où je trace ces mots
- Pour rienNOUS nous étions fâchés. Pourquoi ? Je ne sais pas. ―
- Pour vousTOUS mes vers sont écrits pour vous.
- Première briseNOUS irons au soleil respirer le printemps
- Première feuille morteQUELQUES feuilles au bout des branches sont jaunies,
- ProdigalitéJ’AI dispersé mon cœur au gré des heures folles,
- PrologueQUAND la fenêtre est close et que tout bruit s’éteint,
- PuretéLA pureté fragile est le don le plus beau.