William Chapman
1850–1917
Best-known poems
-
À Mademoiselle ***
Enfant, as-tu trouvé de l’amertume au fond
Du vase éblouissant qui te versait la vie,
Que tu viens d’écarter tout à coup ton beau front … -
Mai
Sur le Fleuve ruisselle une lumière chaude,
Et l’immuable azur sourit au flot mouvant.
Le feuillage tressaille aux caresses du vent. … -
À Miguel Zamacoïs
Souvent, lorsque la nuit de mai pâle et pensive
Envahit les grands flots du Fleuve qui s’endort,
Écartant de la main la branche ou l’ajonc d’or, …
All poems (121)
1870s 1
1880s 1
1900s 65
- À ChopinPrestigieux rival des grands maîtres d’Europe,
- À CrémazieI
- À Eugénie TessierTu ne te souviens pas d’avoir vu le soleil
- À M. Andrew CarnegieComme l’aigle, planant sur les plus fiers sommets,
- À M. Ernest GagnonAinsi que le glaneur, courbé sur le guéret,
- À M. le capitaine J.-E. BernierAmant des grandes eaux, des vastes horizons,
- À M. le Marquis de LévisDepuis longtemps, épris des choses du passé,
- À M. le sénateur L.-J. ForgetNous aimons exalter, nous exaltons souvent
- À M. le sénateur Pascal PoirierL’Histoire n’a jamais, les yeux rougis de pleurs,
- À MadeleineOr, pendant que Jésus soupait, à Béthanie,
- À Mademoiselle ***Enfant, as-tu trouvé de l’amertume au fond
- À Mademoiselle C. P.Comme l’oiseau frileux qui s’enfuit à l’automne,
- À mes deux mèresI
- À Oscar MartelQuand l’archet palpitant fait ruisseler les sons
- À Philippe HébertAinsi que le poète, ô sculpteur inspiré,
- À Sa Majesté Marie-ChristineVous avez recueilli des mains d’un roi mourant
- À un poète parisienDans l’arbre surplombant la cataracte blanche
- Au Curé LabelleD’un amour infini vous brûlez pour l’Église,
- Au docteur J.-K. ForanBarde, à ton large front rayonne la fierté
- Aux Canadiens des États-UnisComme le vent du nord emporte les oiseaux
- Dans l’ombreLa pénombre envahit lentement l’azur clair
- FranceSonnez, clairons d’airain ! sonnez, cloches d’église !
- La CharrueÀ M. le lieutenant-colonel A. Audet
- La Chasse d’hiverLa nuit d’hiver descend sur le grand bois mouvant.
- La Grande nuitLa froide nuit d’hiver plane sur les logis,
- La Mère et l’enfantNos ancêtres, sortis de la vieille Armorique,
- La Mort n’existe pasLa mort n’existe pas. ― Quand l’astre-roi s’éteint
- La Statue de la LibertéLe bronze colossal domine l’Océan,
- La SucrerieLe soleil fond la neige et fait rayonner l’eau ;
- Le CarnavalMalgré le vent d’hiver hurlant sur les toitures,
- Le ColosseLa cité le contemple avec orgueil et joie ;
- Le DéfricheurIssu des immortels pionniers d’autrefois,
- Le ForgeronSous un abri grossier que le charbon enfume,
- Le FouC’est un fou, c’est un fou que nul ne peut guérir.
- Le LaboureurDerrière deux grands bœufs ou deux lourds percherons
- Le MissionnaireAu Révérend Père L.-M. Lejeune
- Le NiagaraAinsi qu’un blanc troupeau qui marche au sacrifice,
- Le Palais de glaceOn a fait un palais avec des blocs de glace.
- Le Petit patrioteÀ M.-E. Morrier
- Le Premier de l’anAu sein du Sahara, ― la mer sinistre et dure
- Le RadeauDans la forêt et sur la cage
- Le Vingt-quatre juinI
- Léon XIIIÀ Sa Grandeur Monseigneur Bruchési
- Les Derniers MontagnaisAu bord du lac Saint-Jean, non loin de Roberval,
- Les Deux drapeauxC’était le soir d’un jour de fête,
- Les InvinciblesCouverte de drapeaux et de vertes guirlandes,
- Les Marins de la « Jeannette »L’Amérique a produit, brave autant que féconde,
- Les Rayons de novembreDe grands nuages gris estompent l’horizon ;
- LimoilouNon loin de Saint-Malo, la ville aux fiers remparts,
- Luce sub ipsaLe Canada brillait de sa beauté première
- L’Aurore boréaleLa nuit d’hiver étend son aile diaphane
- L’Enfant de la balleJe suis né, vers soixante, au square Chaboillez,
- L’ÉrableL’érable si haut dans l’espace
- Navis patriaeAinsi que des aiglons, penchés sur l’onde amère,
- Notre langueNotre langue naquit aux lèvres des Gaulois.
- Pro victisJe ne célèbre pas aujourd’hui les grands cœurs
- RenouveauLe doux printemps sourit à la terre charmée,
- Sous la statue de ChamplainQuelques hommes sont nés pour un nouveau Sina,
- Spencer WoodÀ l’honorable M. A.-R. Angers
- Sur un tableau de LauensteinAu bord d’un lac doré par l’aube qui s’éveille,
- Terre !I
- Un duoLa nuit d’hiver déjà descend…
- Un groupeUn groupe de Bohémiens
- Un hommeSur un marché rempli d’une rumeur de houle,
- Une légendeUn soir de l’an dernier, à la fin de septembre,
1910s 52
- À Alfred BrunTu n’as jamais sondé des yeux l’immensité
- À Edmond RostandTu voulus affirmer dans ton drame nouveau
- À Jean AicardSans avoir contemplé la plage où sont éclos
- À la révérende sœur OlierPour le vingt-cinquième anniversaire de sa prise de voile.
- À Miguel ZamacoïsSouvent, lorsque la nuit de mai pâle et pensive
- À PercéPoème couronné par l’Académie des Jeux floraux du Languedoc.
- À un évêque canadienÀ l’occasion de son retour d’Europe.
- À un lauréat de l’Académie françaiseTu voulais recueillir, comme en un reliquaire,
- AoûtLe soleil est toujours brûlant ; et les blés d’or,
- Après l’hiverGerminal a fondu la neige, les glaçons,
- Au bord du golfeÀ Madame D.-G. Garon.
- Au fond du boisAu fond du bois. Je rêve, assis, distrait, au bord
- Au printempsÀ J.-M. Fleury.
- Au révérend père C.-A. PoissantLe sort vous a poussé hors du vallon natal,
- AvrilAux rayons rutilants d’Avril la neige fond,
- CadieuxC’était aux jours déjà lointains où l’Iroquois
- CouchantÀ M. Philippe Pelletier.
- Dans la forêtAu poète Henri Allorge.
- DécembreIl neige incessamment, il neige jour et nuit.
- « Depuis un mois il neige à flots »Depuis un mois il neige à flots. La nuit dernière
- En merÀ bord de la Provence, ce 5 octobre 1909.
- FévrierLe soleil maintenant allonge son parcours ;
- JuilletLe soleil brûle au fond de l’immense ciel bleu.
- JuinTrès tard le soleil sombre à l’horizon fumant,
- La Monture du poèteUn poète, pâli par la faim et l’extase,
- La MouetteÀ bord de la Bretagne, ce 6 décembre 1909.
- La Première NeigeLa première neige ! Elle tombe
- La ToussaintLa Toussaint. Le jour froid et livide agonise.
- Le TrappeurQuand le gel d’octobre a dépouillé les érables,
- Les FlotteursÀ Joseph Rouleau.
- Les PaspéyasPaspébiac s’éveille. ― À peine l’aube glisse
- L’Approche du soirLe soleil est tombé derrière la colline
- L’AuroreLa nuit pâle s’enfuit ; l’étoile d’or s’éteint.
- L’AvalancheUn jour du mois de mars sur le flanc des Rocheuses.
- L’Heure de la prièreLe soleil a clos sa paupière
- L’OuiatchouanAu poète Virgile Rossel.
- MaiSur le Fleuve ruisselle une lumière chaude,
- MarsL’interminable hiver tente un dernier effort,
- MontcalmI
- NevermoreNevermore ! Ce mot, que Verlaine a tracé
- OctobreLe ciel est tout couvert de nuages marbrés.
- ResurrexitResurrexit !... Un ange a renversé la pierre
- Retour de chasseLes tueurs de bisons ont terminé leur chasse.
- Retour de pêcheÀ Henri d’Arles.
- SacrilègeD’après une fantaisie en prose de Léon Chavignaud.
- SeptembreSur le chaume odorant des champs silencieux
- Sur la plageLa tempête a fermé son aile furibonde,
- Sur les eauxAu poète Auguste Dorchain.
- TristesseLe gel a flétri les rameaux
- Un volSept heures du matin, au début de l’automne.
- Victus sed victorPoème lu par l’auteur devant la statue de Montcalm, à
- Vinum diviniusÀ Mme C. P.