Raoul Ponchon
1848–1937
Best-known poems
-
À Nana
Tu m’as trahi, Nana, cette nuit, je le vois.
Tout me le prouve, tout : tes yeux fanés, ta voix
Qui ne peut me tromper, ta démarche lassée… …
All poems (180)
1920s 96
- À NanaTu m’as trahi, Nana, cette nuit, je le vois.
- Album de baisersOui — me dit monsieur Bertillon,
- Aliment de houilleÔ Carême ! du haut du Ciel,
- Alliance Franco-RusseÉtant à la table d’hôte
- Au CabaretEn lisant les ci-dessus lignes,
- Baptême du « Meteor »Je la vois d’ici, la marraine,
- « Bistro »Non, « bistro » n’est pas une injure.
- Bourgogne d’Australie !Vous êtes par trop rigolos,
- Cabarets du DimanchePar les déesses et les Dieux !
- ChansonLe joli vin de mon ami
- ChansonLa bise siffle à ma porte…
- Chanson d’automneLaisserai-je passer l’automne,
- CollignonneCes jours-ci je hélai dans la rue un cocher.
- ConteÉtait une fois un pauvre homme
- Conte de CarêmeUn jour donc, de semaine sainte,
- Cy s’ensuit comme quoiEn dépit de tous médecins,
- DégustationsC’était à l’Exposition,
- Distique étrusqueVous saviez, n’est-ce pas ? que jusque
- Éloquence perdueUn dimanche de Fructidor
- Entente cordialeDès que Fallières eut débarqué
- EscargotsLa fraude — nerf du commerce —
- Étrennes inutilesÔ Juges, mes petits pères,
- Five O’clock AbsintheVous avez votre absinthe. Il s’agit de la faire.
- Galanterie hollandaiseIls vinrent donc — dit la Gazette —
- Glose sur 8 vers de Fallières« Le feuillage le plus joyeux,
- IbsenIbsen n’est plus ! Sa mort évoque
- Idylle interrompueIl lui dit : « Allons nous promener dans les bois.
- Impôt sur le tabacCe bonhomme ne défumait
- InsatiabilitéAllons, debout ! belle endormie,
- Jean Grain-d’orgeIl était une fois trois rois
- La BouillabaisseLa France est un pays charmant.
- La ComèteVoici la comète ! Elle accourt
- La Fête du SoleilJ’allai donc de mon pas rapide,
- La Fête du termeOh ! ce n’est pas la bacchanale
- La Fin d’une légendeSaint Laurent fut un grand martyr.
- La Formule 606Ainsi que le disait notre François premier :
- La MortUn vieillard râlait sur sa couche
- La Mort de PelloquetIl existait donc sous l’Empire
- La Naissance du « Philistin »Le Soleil se leva, ce matin-là, si terne,
- La PenduleJ’ai dans ma chambre une pendule,
- La politesse est mortePolitesse de nos aïeux, vous êtes morte,
- La Question culinaireIl a raison, le petit père.
- La SaladeÉchinocoque, trichocéphale-dispar,
- La Soupe à l’oignonQuel est ce bruit appétissant
- La Tante de notre Oncle…Or, j’avais une tante… oh ! mais, pas une tante…
- La Vierge en bouteilleTais-toi, vieille pucière,
- Le Faux NezUn jour de la Mi-Carême
- Le GigotQuand le gigot paraît au milieu de la table,
- Le Journal comestibleÔ rare invention où mon cœur se complaît,
- Le Nu dans le crime… Quant à moi, dès que je connus
- Le Pape doit manger seulManger seul ! Quelle horreur ! Prendre sa nourriture
- Le Premier Moutardier du PapeUn Dijonnais jadis fut pape,
- Le SaucissonParbleu ! mon gentilhomme,
- Le Sens de l’heureJe le dis tout à trac, je considère comme
- Le Vin de mon amiAh ! sapristi ! le bon vin
- Le Vin du PapeCe pape-là me renverse,
- Le Vin suisseIl paraîtrait que les Anglais,
- Le Vol de la JocondeDès qu’il sut que la Joconde,
- Les Cabaretiers de FirminyLes Firminiens, sur ma foi,
- Les Cabarets d’Hier et d’Aujourd’huiAimez-vous ?… moi non plus, tout cet atroce bruit,
- Les Cigares du RoyIl paraît que c’est le roi Édouard.
- Les deux TrottoirsDepuis qu’à travers la Grand’Ville
- Les Fables de La FontaineNon plus qu’à la foire aux ferrailles,
- Les Poires du LuxembourgLà-bas, dans un coin solitaire
- Les « Précieuses » non RidiculesQuand, en Chine, un Chinois devient décapité,
- L’AbsintheAbsinthe, je t’adore, certes !
- L’Absinthe du MortDieu ! que la France est vaine
- L’Absinthe et le CobayeDix centimètres ! quelle cuite !
- L’Académie des GourmetsDieu ! quelle belle Académie
- L’Exemplaire du RoyJ’ai rêvé posséder les œuvres de Malherbe.
- L’Inondation de 1910J’avais dans la banlieue
- L’Intrépide « Vide-Bouteilles »— Et comme vin, Monsieur ?
- L’Invalide à la gueule de bois« Voulez-vous de l’eau ?
- L’Or du vinOn ne cesse pas de s’instruire.
- Mariage chinoisDans un vieux magazine,
- NocturneOh ! les durs, durs pavés
- Nourriture électriqueBien que je vous admire fort,
- Ouvrier sans travailC’est généralement le soir
- Partie de chasse« Dans le wagon des dames seules,
- Plaidoirie de Maître SarceyMa défense, messieurs les juges, sera brève.
- Poète Prix de RomeEnfin, te voilà prix de Rome,
- Poubelles dans le boisC’est cela. Compte sur tes boîtes,
- PréambuleIl me paraît incontestable,
- Prix de RomeLes candidats — pour une fois —
- Propos de CarêmeCe n’est pas un travail de nègre,
- Qu’est-ce que tu fais cette année ?Ce jour de l’an, un camarade
- RondelAh ! la promenade exquise
- Saint VincentAinsi, grand saint Vincent, c’est aujourd’hui ta fête.
- SécheresseLes champs ont soif, les malheureux !
- Souvenir de voyageNous étions, une année, en Suisse
- Sur mon Portrait par CappielloCappiello, mon bon ami,
- Un amateur d’alcoolVous ne connaissez pas la salle Dupuytren ?…
- Un apôtreUn monsieur Grunn ayant appris
- Un appétit royalLa jeune reine de Hollande
- Un miracleSur une route interminable,
- Vive l’eauJe t’ai maudite bien des fois,
1930s 84
- À PhilisTon corps est un jardin impérial :
- À un vieux marcheurÔ vieux marcheur, épuisé devant l’âge,
- Au CabaretMuse, allons au cabaret,
- Au Temps ou les bêtes parlaientJadis les gens étaient moins bêtes,
- AubadeTa délicieuse altesse
- Ballade du vin de FranceMaitre Soleil, de par le monde,
- BouquetCes roses sont d’un rose étourdissant,
- ChansonSi j’étais roi de quelque endroit,
- Chanson de printempsAlerte ! alerte !
- Chanson de ProvenceJean de Gonfaron, pris par des corsaires,
- Chanson d’hierJ’étais comme en plein sommeil
- Chantons le vinÔ vin splendide et salutaire,
- Chez le mastroquetSi tu n’es pas un vil esclave,
- Cléo de Mérode ?Une très fine statuette
- Cochons de boisJe ne me suis amusé guère
- Concours de beautéVenez çà, petites chéries
- Conte bretonDeux époux d’humeur inégale,
- Conte pour le jour des TurcsUn seigneur turc ayant perdu
- Dis-moi…Dis-moi, je veux que tu me dises,
- Discours à la rosièreC’est un devoir bien doux pour moi, Mademoiselle,
- DistiquesQue la douceur toujours habite dans vos yeux
- Éloge du mot boireLe joli mot que voilà :
- En la saison des fleursQuand vient la saison printanière,
- Étude de nuUn jeune Italien, superbe et fait au tour,
- FéminismeTas d’électeurs que vous êtes,
- FleursTon œil ne peut saisir les fleurs que tu fais naître
- Fleurs des présCe sont quelques fleurs des prés
- Idylle royaleElle était gironde
- Invitation à la valseMignonne, voici le juin.
- Jane AvrilOr, moi qui jamais ne bouge
- JeunesseJe me souviens d’une contrée
- Jupe ou culotteQuoi prévaut ? Culotte ou jupe
- La CageMa tête est une étrange cage
- La CailleUn jour, Adam dit à son Ève :
- La Clef de la caveUn mien ami, natif de Cette,
- La CrinolineSavez-vous bien, ô femmes,
- La Déclaration ministérielleMessieurs les Sénateurs, Messieurs les Députés,
- La Légende de PhrynéOr donc Phryné, dont la beauté
- La Loi d’amourDeux êtres s’aimaient d’un amour
- La LuneOr, la Lune d’argent disait au Soleil d’or :
- La Première RideQuand le Gentilhomme d’en Haut
- La Question du bas noirAh dieux ! qu’ouis-je ? Ciel ! qu’apprends-je ?
- La Question du corsetFaut-il mettre un corset
- Le Bon dieu et le cocuOr, une fois mort, un compère
- Le Marchand d’éventailsÔ Dames belles et honnestes,
- Le Miracle du Val-AndréHuit baigneurs pêchaient, à mer basse,
- Le MonômeOr, c’est dans ta rue, ô Penthièvre,
- Le PantalonIl était une fois, mesdames,
- Le Pays sans chemiseIl est une contrée omise
- Le Roi de la fèveJe suis roi ! voici la fève !
- Le SatyreC’était un doux et grec satyre
- Le Shah et ses pucellesOh ! dix pucelles ! il se vante,
- Légende non doréeVincent était un saint abbé,
- Les Femmes et le printempsIl paraîtrait que le Printemps,
- Les Tire-bouchonsUn jour, un vénérable abbé
- Liane de PougySouple Liane de Pougy,
- Loin de la joieOr, une fois la noce faite,
- Longévité de la femmeD’après de véridiques
- L’IdoleImpératrice de mon cœur,
- MadrigalComme il faudrait, reine de mes amours,
- Madrigal à Émilienne d’AlençonÉmilienne,
- Mi-CarêmeAllons-nous-en par l’Autriche !
- …Ne parlez pas tous à la foisJe demande en mariage
- Ô vin !Jardin habité par le suave Ariel
- On demande des jolies femmesS’il est quelques poupées
- OrientaleQuand Muzzafer-Eddin dans sa Perse caduque,
- Pages d’albumAutrefois, nos belles années
- Patelin d’étéSi beaucoup d’or m’était compté
- PatinageAllez, petites femmes,
- Poète et laboureurUn poète, le nez au vent,
- Portraits à devinerDes yeux trop clairs, des yeux pervers,
- Pourvu que…Je n’ai pas trouvé de moelle
- PrintempsÔ ma muse microscopique,
- Printemps d’hiverÔ petites Parisiennes
- Réponse à la jolie parisienneCertes, mademoiselle…
- SérénadeLa nuit chastement se voile
- SonnetLe matin, dès mon œil ouvert,
- Sonnet de la petite chérieMa petite chérie est en tous points exquise.
- Sonnet de l’amour sans phrasesEt puis l’Ennui nous vint qui fana sous ses doigts
- Texte entierÉcarquille tes yeux à la beauté des choses ;
- Un grand d’EspagneÔ mon gosier, prépare-toi
- Une Belle Matinée de printempsEn ce matin où la douceur est telle
- Vers de NoëlAu diable la poésie,
- Voici le printempsVous avez beau dire et faire