Louis Fréchette
1839–1908
Louis Fréchette (1839–1908) was a French-Canadian poet, playwright and journalist from Lévis, Quebec, and a Liberal member of the Canadian Parliament. In 1880 his collection Les Fleurs boréales won a prize from the Académie française, the first such honour for a Canadian writer.
His epic La Légende d’un peuple (1887), inspired by Victor Hugo, tells the history of French Canada in verse. His prose tales, such as the Contes de Jos Violon, preserve the oral storytelling of rural Quebec.
Best-known poems
-
Avril
La neige fond partout ; plus de lourde avalanche.
Le soleil se prodigue en traits plus éclatants ;
La sève perce l'arbre en bourgeons palpitants … -
Les Fleurs boréales/La Louisianaise
Je sais une rive sereine
Qui, sur un frais lit de roseaux,
S’endort au chant de la sirène, …
All poems (108)
A 12
- A LucienEnfant de M. Chs Langelier
- A M. de SiaritQuand tous les jours mon coeur vieilli se désenchante,
- A M. et Mme R. D...A l'occasion de leur mariage
- A M. Louis HerbetteC'est Paris, saluons la grande capitale
- À M. l’abbé TanguayQuand l’Histoire, prenant son austère burin,
- A Miss Winnie HowelsBravant dans ses rigueurs notre zone neigeuse,
- A Mme Eliza FrankQuand la nuit tombe, - au bord secret des étangs clairs,
- A mon ami Alphonse LeducLe jour de son mariage
- A Pamphile Le MayAmi, sur le flot noir ou la vague opaline,
- AmitiéA Mlle N***
- AoûtC'est la fenaison ; personne ne chôme.
- AvrilLa neige fond partout ; plus de lourde avalanche.
C 2
D 1
F 1
J 2
L 80
- La forêtChênes au front pensif, grands pins mystérieux,
- La forêt canadienneC'est l'automne. Le vent balance
- La Légende d’un peuple/À la Baie d’HudsonC’est l’hiver. L’âpre hiver, et la tempête embouche
- La Légende d’un peuple/À la nage !Phipps bombardait Québec. Du haut de son nid d’aigle,
- La Légende d’un peuple/Apparition― Oui, messieurs, j’ai vu ça, vu comme je vous vois,
- La Légende d’un peuple/Cadieux― C’est le Grand-Calumet, portage des Sept-Chutes !
- La Légende d’un peuple/ChâteauguayVous fûtes glorieux, jours de dix-huit cent douze,
- La Légende d’un peuple/ChénierElle fut magnanime, héroïque et sans tache,
- La Légende d’un peuple/Daulac des OrmeauxQuelle plume il faudrait pour rendre avec des mots
- La Légende d’un peuple/Dernier coup de dé― Une voile ! une voile !...
- La Légende d’un peuple/Du CalvetPersonne n’a connu ta tombe, ô Du Calvet !
- La Légende d’un peuple/Fors l’honneur !C’est par un soir humide et triste de l’automne.
- La Légende d’un peuple/FranceI
- La Légende d’un peuple/HindelangIl avait vingt-trois ans, une taille athlétique,
- La Légende d’un peuple/Jean SauriolAu détour de la plaine où grandit Montréal,
- La Légende d’un peuple/La CapricieuseJe ne suis pas très vieux ; pourtant j’ai souvenance
- La Légende d’un peuple/Le Dernier drapeau blancCombien ai-je de fois, le front mélancolique,
- La Légende d’un peuple/Le Dernier martyrLoin de tout ce qui brille et de tout ce qui tente,
- La Légende d’un peuple/Le Drapeau anglaisRegarde, me disait mon père,
- La Légende d’un peuple/Le Drapeau fantômeNous sommes loin, bien loin.
- La Légende d’un peuple/Le Frêne des UrsulinesIl semblait à nos yeux un pilier des vieux âges,
- La Légende d’un peuple/Le Gibet de RielDonc tout est consommé. Dans notre fière époque,
- La Légende d’un peuple/Le PionnierJ’ai bien connu jadis le vieux Baptiste Auclair.
- La Légende d’un peuple/Le Saint-LaurentLe voyage fut ride, et le péril fut grand.
- La Légende d’un peuple/Le Vieux PatrioteMoi, mes enfants, j’étais un patriote, un vrai !
- La Légende d’un peuple/Les ExcommuniésVoyez-vous, sur le bord de ce chemin bourbeux,
- La Légende d’un peuple/Les Plaines d’AbrahamL’assiégeant se rangeait sur l’immense plateau...
- La Légende d’un peuple/L’AmériqueQuand, dans ses haltes indécises,
- La Légende d’un peuple/L’AtalanteQuand je lis ton histoire héroïque, Ô Vengeur !
- La Légende d’un peuple/L’ÉchafaudIls étaient innocents, oui ; mais il fallait bien
- La Légende d’un peuple/L’OrangismeLe dernier des martyrs ?... Non pas ; le plus récent !
- La Légende d’un peuple/Nos trois couleursRegarde, mon enfant, ce chiffon souverain
- La Légende d’un peuple/PapineauDites-moi, n’est-il pas assez étrange comme
- La Légende d’un peuple/Saint-DenisUn jour, après avoir longtemps courbé le front,
- La Légende d’un peuple/Sous la statue de VoltaireCeci, c’est donc Voltaire !
- La Légende d’un peuple/Spes ultimaTandis qu’un roi sans cœur les marchandait là-bas,
- La Légende d’un peuple/Vainqueur et vaincuSur les murs de Québec, au milieu des vieux ormes
- La Légende d’un peuple/Vive la France !C’était après les jours sombres de Gravelotte :
- La Nymphe de la fontaineBaigne mes pieds du cristal de tes ondes,
- La Voix d’un exiléÔ terre des aïeux ! ô sol de la patrie !
- Le Bois de la RocheA mon ami, M. le sénateur Forget
- Le cap TourmentéRobuste, et largement appuyé sur sa base,
- Le cap TrinitéC'est un bloc écrasant dont la crête surplombe
- Le dernier drapeau blancCombien ai-je de fois, le front mélancolique,
- Le lac de BeauportO frais miroir ! Sa nappe humide se découpe
- Le lac de BeloeilA Mlle C.D.
- Le MontmorencyAu détour du courant où le flot qui la ronge
- Le NiagaraL'onde majestueuse avec lenteur s'écoule ;
- Le PrintempsA Mlle ***
- Le rapideL'eau qui se précipite en énorme volume,
- Le rêve de la vieA vingt ans, poète aux abois,
- Le SaguenayCela forme deux rangs de massifs promontoires,
- Les "marches naturelles"Encaissé dans un lit aux arêtes rugueuses,
- Les Fleurs boréales/À Henry W. LongfellowUn soir, tu t’envolas comme l’oiseau de mer
- Les Fleurs boréales/À M. Pamphile LemayPoëte, on t’applaudit ! poëte, on te couronne !
- Les Fleurs boréales/À ma sœurBientôt viendra le doux printemps
- Les Fleurs boréales/À mon filleulToi que la vie à peine effleure de son aile ;
- Les Fleurs boréales/À un peintreQuand l’aigle est fatigué de planer dans la nue,
- Les Fleurs boréales/ÉlégieLes jours de soleil sont passés,
- Les Fleurs boréales/ImpromptuDes vastes forêts la splendeur m’enchante ;
- Les Fleurs boréales/La Dernière IroquoiseI
- Les Fleurs boréales/La Forêt canadienneC’est l’automne. Le vint balance
- Les Fleurs boréales/La LouisianaiseJe sais une rive sereine
- Les Fleurs boréales/Le Premier janvierVents qui secouez les brandies pendantes
- Les Fleurs boréales/Le QuébecLe Couchant luit là-bas comme un vaste incendie ;
- Les Fleurs boréales/Les Oiseaux blancsQuand, sur nos plaines blanches,
- Les Fleurs boréales/Les PinsO mes vieux pins touffus, dont le tronc centenaire
- Les Fleurs boréales/Nuit d’été*
- Les Fleurs boréales/ReminiscorD’un poëte aimé j’ai fermé le tome,
- Les Fleurs boréales/RenouveauIl faisait froid. J’errais dans la lande déserte,
- Les Fleurs boréales/SeulUn jour, errant, perdu dans un désert sans borne,
- Les Fleurs boréales/Sous les ormesCe sont deux frais séjours, deux vrais nids de fauvettes,
- Les Fleurs boréales/Sur la tombe de CadieuxSur un îlot désert de l’Ottawa sauvage,
- Les Fleurs boréales/Sur le MississipiSalut ! Père-des-Eaux, fécond Meschacébé,
- Les Fleurs boréales/Sur sa tombeDix printemps n’avaient pas encore
- Les Fleurs boréales/Un soir à bordO soir charmant ! La nuit aux voix mystérieuses
- Les Fleurs boréales/Vieille HistoireC’était un lieu charmant, une roche isolée,
- Les Mille-IlesMassifs harmonieux, édens des flots tranquilles,
- Les Oiseaux de neigeQuand le rude Équinoxe, avec son froid cortège,
- LongefontChateau de Prosper Blanchemain