Victor de Laprade
1812–1883
Best-known poems
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Le Droit d’aînesse
Te voilà fort et grand garçon,
Tu vas entrer dans la jeunesse ;
Reçois ma dernière leçon : … -
La Chanson de l’alouette
Je suis, je suis le cri de joie
Qui sort des prés à leur réveil ;
Et c'est moi que la terre envoie … -
À la jeunesse
On dit qu’impatients d’abdiquer la jeunesse,
Aux sordides calculs vous livrez vos vingt ans ;
Qu’à moins d’un sang nouveau qui du vieux sol renaisse, … -
Coucher de soleil
Voilà le soleil qui décline ;
Le jour s’est déjà retiré
Du ravin et de la colline ; …
All poems (131)
A 28
- À des martyrs« Le jour n’est pas venu, » disent-ils... que t’importe !
- À la jeunesseOn dit qu’impatients d’abdiquer la jeunesse,
- À la patrieI
- À la ProvencePuisque assis au foyer de tes chaudes collines,
- À la Terre— O mère des vivants, ô terre, ô déité,
- À LyonSi j'ai conduit, souvent, la Muse loin des villes,
- À ma mèreIl est à vous ce livre issu de la prière :
- À mon pèreI
- A un grand arbreL'esprit calme des dieux habite dans les plantes.
- À un grand arbreL'esprit calme des dieux habite dans les plantes.
- À un mortSur sa tombe lointaine et que rien ne protège,
- A une branche d'amandierDéjà mille boutons rougissants et gonflés,
- À une branche d’amandierDéjà mille boutons rougissants et gonflés,
- À une jeune fille poèteSi j’étais jeune fille, et si, dans ma saison,
- Actions de grâcesSur cette œuvre, au matin, devant vous, commencée,
- Adieu jardinVoici l’automne, adieu les fleurs !
- Adieux aux AlpesAlpes ! forêts, glaciers ruisselants de lumière,
- Adieux sur la montagneI
- Alma parensJ'irai boire l'eau vierge aux sources des grands fleuves ;
- Amende honorableO Dieu de mon berceau, sois le Dieu de ma tombe !
- AmitiéTous vos dieux sont les miens ; vous aimez ce que j'aime ;
- AntéePremier-né de la terre, hôte des bois antiques,
- Après batailleLe voilà qui chevauche à travers la forêt,
- AsileNon, le fatal ennui qui nous pousse au blasphème
- Au pays de ForezCher pays de Forez, je te dois une offrande !
- Au pied de la CroixO Christ ! tu livras donc à nos disputes vaines
- Au PrintempsSors de ta ruche obscure et vole, ô jeune essaim !
- Aux AbsentsCe soir au bord du lac, à l'ombre, sur la mousse,
B 2
C 6
- ConsécrationQuand je pouvais encor vous voir et vous entendre,
- Conseils des champsAprès vos sœurs et votre mère,
- Conseils d’ermiteLE CHEVALIER, UN ERMITE.
- ConsolationTous les fruits du verger ne sont pas mûrs encor,
- Contre le reposVa ! marche au but suprême où marche toute chose :
- Coucher de soleilVoilà le soleil qui décline ;
D 1
E 2
H 8
- Herman - IHERMAN
- Herman - IIJusqu’au champ suspendu sur cet étroit rocher
- Herman - IIIL’ESPRIT DES SOMMETS
- Herman - IVSur une mer de neige, une île verte et chaude
- Herman - VL’ESPRIT DES SOMMETS
- HermiaUn jour, obéissant à ces charmes austères
- HoroscopeSur le chevet des jeunes filles,
- Hymne à la mortPourquoi, vous qui rêvez d'unions éternelles,
I 5
L 58
- La Chanson de l’alouetteJe suis, je suis le cri de joie
- La CigaleL'air pèse et brûle ; il n'est dans l'herbe et les épis
- La Cité de DieuI
- La Cité des HommesI
- La Colère de JésusI
- La CoupeAmis, le temps brumeux fait les songeurs moroses !
- La Dernière FéeEntré dans ces jardins, l’homme s’y renouvelle ;
- La FenaisonVois, par-dessus la haie où chantent les fauvettes,
- La mort d'un chêneI
- La Mort d’un chêneI
- La Muse arméeOui, l’austère amitié qui te lie aux grands chênes,
- La PatrieNommez votre pays de ce nom : la patrie !
- La Première NeigeDans mon verger clos de buis,
- La Résurrection de LazareI
- La SamaritaineI
- La Source éternelleEn vain ton corps palpite et parle avec cent voix,
- La TempêteI
- La TentationI
- La Trêve de DieuI
- LabyrintheIci, dans la forêt, se croisent en tous sens,
- Larmes sur JérusalemI
- Le Baptême au désertI
- Le Baptême de la clocheI
- Le BûcheronI
- Le CalvaireI
- Le Dernier DruideLa dernière forêt qui reste aux monts Arvernes
- Le Droit d’aînesseTe voilà fort et grand garçon,
- Le FauneLe chêne est vieux ; les ans, les vents & le tonnerre
- Le Fruit de la douleurSur le versant pierreux d’un plateau du midi,
- Le Mois des mortsNovembre a mis, comme un suaire,
- Le Nid de la Muse— « Où donc la Muse ? Où survit-elle
- Le PrécurseurI
- Le RenouveauAvril en fleur nous invite à l’espoir ;
- Le Repos sacréLa voix du coq et de l’aurore
- Le Royaume du mondeI
- Le TalismanDes pins sont clair-semés sur les bruyères sèches,
- Le Vol de l’âmeI
- Les ArgonautesSTROPHE I.
- Les CorybantesSTROPHE.
- Les Deux cimesI
- Les Deux MusesL’AVEUGLE
- Les MoissonsCHANT DU COQ
- Les Parfums de MadeleineI
- Les SemaillesLes vapeurs de novembre et le soir qui commence
- Les TaureauxSur les âpres sentiers du coteau basaltique,
- Les VendangesHier on cueillait à l’arbre une dernière pêche,
- Les Voix du silence – PrologueVerbe endormi dans la nature,
- Les Œuvres de la FoiI
- LimpiditéIl est des sources d'eau si bleue et si limpide,
- Livre deuxièmeCe n’est plus le jardin, asile de délice,
- Livre premierLe matin rougissant, dans sa fraîcheur première,
- Livre troisièmeUn sommet inconnu même aux regards de l’aigle,
- L’Alpe viergeI
- L’Âme du poëteI
- L’Évangile des champsI
- L’HéritageAu modeste enclos des ancêtres,
- L’HiverVers la forêt, là-bas, à mi-coteau,
- L’IdéalI
P 4
R 7
- ResurrecturisPologne, encore un flot de ce sang indompté
- Retour aux AlpesÔ mes Alpes, salut ! En vain l’arrêt du monde
- Rosa Mystica - Livre cinquièmeIl est frappé, Konrad, sous le drapeau qu’il aime ;
- Rosa Mystica - Livre deuxièmeLa prison de Konrad est sombre ; éclairs funèbres,
- Rosa Mystica - Livre premierÀ cet âge où, des sens brisant la verte écorce,
- Rosa Mystica - Livre quatrièmeL’exil n’interrompt pas l’hymen de deux pensées
- Rosa Mystica - Livre troisièmeBÉATRIX