Gabriel Monavon
1820–1906
Poems (51)
1840s 2
1850s 4
1860s 6
- Le Chansonnier à LisetteTa voix, jusque dans ma retraite,
- A l'Auteur de la Symphonie alpestreLamartine a chanté le lac au frais rivage,
- À un poèteLorsqu’on m’offre un vieux vin, noble sang de la vigne,
- Le baiser de MarieTon baiser, aimable Marie,
- Le langage des fleursJ'aime le temps des fleurs, des fleurs fraiches écloses,
- Voix du soirAu déclin du jour, jeune fille,
1880s 7
- La marguerite des prèsIl est une blanche fleurette
- Victor Hugo au tombeauO maître souverain ! Dieu de la poésie,
- Le grillon et la roseLa rose un jour dit au grillon :
- Fleurs & femmesRépondez-moi, fleurs embaumées,
- A la bien-aiméeSi j’étais une fleur, j’ouvrirais mon calice,
- Diane et EndymionL'HEURE DU BERGER
- HéloïseHéloïse, dont le nom est éternellement uni à celui d'Abélard dans les fastes de la tendr…
1890s 22
- La Béatrice de DanteOn a dit, non sans vérité et profondeur, que pour l'artiste, pour le poète, l'inspiratio…
- Le sentierSentier charmant et solitaire,
- La sœur de charitéI
- Insomnie de jeune fille— A travers les plis de mon rideau rose,
- L'Âme de la Bien-AiméeJ'aime ton âme, car c'est elle
- La femme et le poèteLe poète
- La fleur-de-vieDans un clair ruisseau Dyrcé voit ses charmes ;
- La Vierge aux RosesSeize ans vous couronnent de roses :
- Le BouvreuilL'aube en riant sortait de sa couche irisée,
- Le mot « oui »Je suis le mot qu'on aime à parer d'un sourire,
- Le Sourire de la BeautéSi de mai l'haleine envolée
- Les cordes de la LyreSur les cordes d'or de la Lyre,
- PrimaveraRuisseau, que me dis-tu dans ton discret murmure ?...
- Simple vœuOn raconte qu'Orphée à la céleste voix,
- Trio de quatrains pessimistesIci bas !
- Admirable gosierAdmirable gosier, nid d'où les mélodies ;
- ÉpithalameNous saluons votre hyménée,
- Le nidA Carissima.
- Quatuor de quatrainsL'âme du poète
- Chant de CymodocéeLégers vaisseaux de l'Ausonie
- La bouche féminineC'est peu d'avoir uni dans la reine des fleurs
- La ChimèreProtée est mon parfait emblème :
Undated 10
- À Clémence IsaureQuel songe d’or tombé de l’écrin du sommeil
- À une jeune épouséeLe livre de la vie est le livre suprême
- Chant de jeune filleQuel ravissant plaisir d'entendre,
- ElcyQu’elle était belle, Elcy, la blonde vierge en fleur,
- Envoi à X.Ah ! ces vers, fruits d'un doux prestige,
- Fleur du cloîtreEcce dilecta mea !... manibus date lilia plenis !...
- Fleurs éphémèresI
- La Chanson de la briseÉchos, souffles, concerts de l'onde et du feuillage !
- Lamartine poèteSemper honos, nomenque tuum, laudesque manebunt.
- Le sommeil de l'enfantEnfant, dors dans ta corbeille;