-
Oh ! Votre voix sonnait brève, lente ou pressée, / Suivant les passions et les rhythmes divers, …
-
Les hommes sont si mauvais / Que, sans pleurer, je m’en vais …
-
I / Le soleil va chasser la nuit ; …
-
Ami, tu disais toi-même : / — Et j’entends encor ta voix ― …
-
Près des colombes, sous les toits, / Au détour de la vieille rue, …
-
J’ai lu dans quelque auteur qu’un prince de Lydie, / Candaule, cet époux de sa femme orgueilleux, …
-
Ce n'est pas le vent seul, quand montent les marées, / Qui se lamente ainsi dans les goémons verts, …
-
Réveillez-vous, arbres des bois ! / Tressaillez toutes à la fois, …
-
Bois chenus ! ah ! vent d’automne ! / L’oiseau fuit ! ah ! l’herbe est jaune ! …
-
Je la vis seule, aux derniers rangs assise ; / Des feux du lustre éclairée à demi, …
-
Savez-vous, gens de Paris, / Dont on voit les faces ternes …
-
À Asinius Sempronins Rufus. / Salut, Sempronius, mortel inimitable ! …
-
À mon ami A. Pigny. / I …
-
Toute chose, ici-bas, cherchant Dieu comme un pôle, / Se tourne, en frémissant, vers son dôme éternel : …
-
Toute ma lampe a brûlé goutte à goutte, / Mon feu s’éteint avec un dernier bruit. …
-
Hier, le feu prit à la maison de celle / Qui, l’an passé, m’entourait de ses bras ; …
-
À Philoxène Boyer. / Ah ! pauvres maisons éventrées …
-
Quand, sur le grand taureau, tu fendais les flots bleus, / Vierge phénicienne, Europe toujours belle, …
-
Toujours, dans son grand lit d’algues et de corail, / L’océan, sous les cieux, fait osciller ses ondes, …
-
Elle a, pour toute science, / La gaîté de ses vingt ans ; …
-
Sous des déguisements divers, / Plâtre ou fard, selon ton envie, …
-
La mère de famille a quitté la maison, / Elle dort maintenant sous la colline verte. …
-
J’ai cueilli pour vous seule, à sa branche flétrie, / Ce jasmin par l’hiver oublié dans la tour. …
-
La brume a noyé l’horizon blafard, / Les vents font le bruit d’un taureau qui beugle, …
-
Kronos, roi du passé, père des jours à naître, / Seul des olympiens sur son trône est resté ; …
-
Le Nil est large et plat comme un miroir d’acier, / Les crocodiles gris plongent au bord des îles, …
-
Petits serins, petits moineaux, / Passez la tête à vos barreaux, …
-
Quand chassés, sans retour, des temples vénérables, / Tordus au vent de feu qui soufflait du Thabor, …
-
J’ai voulu, le premier jour, / Vendre mes chansons d’amour ; …
-
J’adore à présent l’héritière / Du vieux fossoyeur aux bras noirs. …
-
À moi seul !… pour moi seul !… Oh ! toute ma pensée / Fixe, ardente et jalouse, allait, en frémissant, …
-
Marcia, la vieille louve, / Au fond de son antre couve …
-
Au fond du cabinet de soie, / Dans le pavillon de l’étang, …
-
À A. Préaul. / Aux bruits lointains ouvrant l’oreille, …
-
Le vent avait chassé la pluie aux larges gouttes, / Le soleil s’étalait, radieux, dans les airs, …
-
À Agénor Brady. / Roulant dans la nuit solitaire, …
-
On dit qu’au vieux David, pale et transi par l’âge, / Tandis qu’autour de lui fumaient les trépieds d’or, …
-
À mon ami Alfred Foulongne. / Hao ! Hao ! c'est le barbier …
-
L’ombre descend, la terre est brune, / Tous les bruits meurent à la fois ; …
-
La belle Métella, femme du vieux préteur, / Est pâle maintenant, et porte dans son cœur …
-
Il est, en Chine, un petit dieu bizarre, / Dieu sans pagode, et qu’on appelle Pu ; …
-
Rond, luisant et poli sous la vague marine, / Océan, je l’ai pris parmi tes flots amers, …
-
À mon ami Eugène Crépet. / Ô laboureur de l’âme, ô semeur éternel. …
-
Autour du noir vaisseau sous les cieux voyageant, / Le Vesper répand l’ombre avec la rêverie ; …
-
Près du cadran sonore où l’heure se balance, / L’hirondelle a bâti son fragile berceau ; …
-
Comme il n’avait pas dîné, / Comme les bourgeois honnêtes …
-
Quand les Géants tordus sous la foudre qui gronde / Eurent enfin payé leurs complots hasardeux, …
-
Parfois la terre, ouvrant son sein qui gronde, / Heurte les monts l’un sur l’autre croulants, …
-
La fleur Ing-wha, petite et pourtant des plus belles, / N’ouvre qu’à Ching-tu-fu son calice odorant ; …
-
Prêt, dès l’aube, à déloger, / Je rentre avec la nuit noire. …
-
L’Aube aux pieds d’argent descend des montagnes ; / La Nuit s’est cachée au fond des grands bois ; …
-
Du sage qui médite et pèse, en soupirant, / Les choses de la vie, …
-
Un air humide et lourd enveloppe le monde ; / Aux bords de l’horizon, comme des caps dans l’onde, …
-
I / Mars est venu, la vigne pleure : …
-
I / Ce siècle froid et sérieux …
-
Dans la vigne, au mur étalée, / La lune glisse lentement, …
-
À Alfred Guérard. / I …
-
L’âme ― ainsi que la terre ― a ses régions douces, / Ses climats tempérés qu’effleure le soleil : …
-
Sous le chèvrefeuil, / Je vidais bouteille. …
-
I / Une ruine immense et formidable à voir ! …
-
Il poussait, à l’écart, plein d’un immense ennui, / Sinistre, hérissé, comme pour les querelles. …
-
Filles de Jupiter, vierges aux longues tresses, / Je dirai de Vulcain les antiques détresses, …
-
Sylphe léger, fils des molles rosées, / J’aime à bondir sur les gazons en fleurs, …
-
Toutes les passions, comme une meute infâme, / Ensemble, sur mon cœur, ont bondi par milliers : …
-
La révolte, de sang et de larmes suivie, / A brisé du talon le pouvoir qu’on envie, …
-
Les plaines, au loin, de fleurs sont brodées. / Parmi les oiseaux et les papillons, …
-
Au dos d’un océan sans bornes, / Battu des vents, rongé des flots, …
-
Le printemps s’est hâté, mars en mai se déguise ; / Comme un hérisson fauve, il traîne le soleil …
-
À P. M. / Dans ma chambre, au bord de la plage, …
-
Quand le vieil Amphion, la cithare à la main, / Bâtissait les remparts de la ville thébaine ; …
-
Corydon le pasteur, assis au bord de l’onde, / Un soir chantait cet hymne à Néère aux longs yeux : …
-
(Traduit d’Ovide, élégie III ; Amours.) / Comment croirais-je aux Dieux ? Celle …
-
Aglaé n’est pas heureuse : / Elle a trouvé, ce matin, …
-
Lève-toi ! lève-toi ! le printemps vient de naître. / Là-bas, sur les vallons, flotte un réseau vermeil. …
-
Ô vierge ! ta beauté semble un champ de blé mûr / Dont le vent fait rouler les vagues inquiètes ! …
-
Savez-vous pas quelque douce retraite, / Au fond des bois, un lac au flot vermeil, …
-
Amis, je veux me perdre au fond du bois sonore. / La lune des sentiers argente le gazon ; …
-
Soldat libre, au léger bagage, / J’ai mis ma pipe à mon chapeau, …
-
Le Voyageur. / L’ombre sans lune a couvert la campagne ; …
-
Quoi ! Vous voulez que, le premier, / Au seuil blanc de ce beau cahier, …
-
Ô Bacchus Lydien, dont la barbe est frisée, / J’aime ton front tranquille orné d’un cercle d’or, …
-
Le long du fleuve Jaune, on ferait bien des lieues, / Avant de rencontrer un mandarin pareil. …
-
Oh ! qu’il était triste, au coin de la salle ! / Comme il grelottait, l’homme au violon ! …
-
Dix-huit ans ! ― Vous croyez ?… c’est le plus !… Blanche et rose, / Comme un pêcher fleuri que l’eau du ciel arrose, …
-
I / L’écho douze fois frappé …
-
Tu n'as jamais été, dans tes jours les plus rares, / Qu'un banal instrument sous mon archet vainqueur, …
-
Écoutez, écoutez, sous les forêts profondes / La cigale causeuse a fini son refrain ; …
-
Où donc es-tu partie, ô belle jeune fille ? / Toi dont le doux regard et dont la voix, un jour, …
-
J’aimai. Qui n’aima pas ? La vie est un voyage, / J’eus vingt ans comme un autre, et j’ai passé par là. …
-
Quand vous m’avez quitté, boudeuse et mutinée / Secouant mes baisers, comme un arbre ses fleurs, …
-
O toi qui dans le vieux Paris, / Comme quelqu’un qu’on doit connaître, …
-
Si quelque ennui vient me saisir, / De mon logis, j’ai le plaisir …
-
Oh ! Votre voix sonnait brève, lente ou pressée, / Suivant les passions et les rhythmes divers, …
-
Vieux Mathurin, poète aux âpres mélodies, / J’aime de ton bon vers les allures hardies, …
-
I / Pradier, ta tombe est close, et la foule écoulée …
-
Je ne suis pas le Christ, ô pâle Madeleine, / Pour que tes longs cheveux caressent mes pieds nus ; …
-
Mai sourit au firmament, / Mai, le mois des douces choses ; …
-
Enfant aux cheveux blonds que le rire accompagne, / Ne va pas, ne va pas jouer sur la montagne, …
-
Jeune homme au cœur léger., ne touche point la lyre, / Va demander ta joie aux rêves d’ici-bas. …
-
Pourquoi pleurer, ma petite, / Lorsque le jour est fini ? …
-
Il est jeune, il est pâle ― et beau comme une fille. / Ses longs cheveux flottants d’un nœud d’or sont liés, …