Louis Bouilhet
1821–1869
Best-known poems
-
Chanson des brises
Réveillez-vous, arbres des bois !
Tressaillez toutes à la fois,
Forêts profondes ! … -
Soldat libre
Soldat libre, au léger bagage,
J’ai mis ma pipe à mon chapeau,
Car la milice où je m’engage … -
Printemps
Lève-toi ! lève-toi ! le printemps vient de naître.
Là-bas, sur les vallons, flotte un réseau vermeil.
Tout frissonne au jardin, tout chante, et ta fenêtre, … -
Les Fossiles
Un air humide et lourd enveloppe le monde ;
Aux bords de l’horizon, comme des caps dans l’onde,
Les nuages rayés s’allongent lentement, …
All poems (118)
A 21
- À la LuneO toi qui dans le vieux Paris,
- À M. ClogensonSi quelque ennui vient me saisir,
- A ma belle lectriceOh ! Votre voix sonnait brève, lente ou pressée,
- À ma belle lectriceOh ! Votre voix sonnait brève, lente ou pressée,
- À Mathurin RégnierVieux Mathurin, poète aux âpres mélodies,
- À Maxime du CampLorsque tu sortiras des ondes libyennes,
- À PradierI
- À R***Je ne suis pas le Christ, ô pâle Madeleine,
- À RosetteMai sourit au firmament,
- À un enfantEnfant aux cheveux blonds que le rire accompagne,
- À un jeune hommeJeune homme au cœur léger., ne touche point la lyre,
- À une femmeQuoi ! tu raillais vraiment, quand tu disais : Je t’aime !
- À une jeune fille(Traduit d’Anacréon.)
- À une petite fillePourquoi pleurer, ma petite,
- À XTristes Deos !
- AbrutissementLes hommes sont si mauvais
- Air de chasseI
- Amour doubleAmi, tu disais toi-même :
- ApparitionPrès des colombes, sous les toits,
- Au grand tonneau d’HeidelbergMonstre des temps homériques,
- « Au temps que j’étais pur »Inque situm furtim musa trahebat opus!
B 4
C 11
- CandauleJ’ai lu dans quelque auteur qu’un prince de Lydie,
- Ce n'est pas le vent seul...Ce n'est pas le vent seul, quand montent les marées,
- Ceux qui viennentÀ Charles d’Osmoy.
- Chanson des brisesRéveillez-vous, arbres des bois !
- Chanson des ramesBois chenus ! ah ! vent d’automne !
- Chanson d’amourAllez au pays de Chine,
- ChatterieJe la vis seule, aux derniers rangs assise ;
- Chronique du printempsSavez-vous, gens de Paris,
- Cigognes et turbotsÀ Asinius Sempronins Rufus.
- Clair de LuneÀ mon ami A. Pigny.
- ConfianceSonnet
D 4
E 2
F 1
G 1
I 2
J 3
K 2
L 43
- La Chanson du Marchand de MouronPetits serins, petits moineaux,
- La ColombeQuand chassés, sans retour, des temples vénérables,
- La Dernière ChansonJ’ai voulu, le premier jour,
- La Fille du fossoyeurJ’adore à présent l’héritière
- La Fleur rougeÀ moi seul !… pour moi seul !… Oh ! toute ma pensée
- La LouveMarcia, la vieille louve,
- La Paix des neigesAu fond du cabinet de soie,
- La Plainte d’une momieÀ A. Préaul.
- La Pluie venue du mont Ki-ChanLe vent avait chassé la pluie aux larges gouttes,
- La SourceIls diront, mesurant la profondeur de l’onde
- La Terre et les ÉtoilesÀ Agénor Brady.
- La Vierge de SunamOn dit qu’au vieux David, pale et transi par l’âge,
- Le barbier de PékinÀ mon ami Alfred Foulongne.
- Le Bois qui pleureTout est mort ! ― vers d’autres climats
- Le CrapaudL’ombre descend, la terre est brune,
- Le Danseur BathylleLa belle Métella, femme du vieux préteur,
- Le Dieu de la porcelaineIl est, en Chine, un petit dieu bizarre,
- Le GaletRond, luisant et poli sous la vague marine,
- Le LaboureurÀ mon ami Eugène Crépet.
- Le NavireAutour du noir vaisseau sous les cieux voyageant,
- Le Nid et le cadranPrès du cadran sonore où l’heure se balance,
- Le Poète aux ÉtoilesComme il n’avait pas dîné,
- Le Sang des GéantsQuand les Géants tordus sous la foudre qui gronde
- Le SecretParfois la terre, ouvrant son sein qui gronde,
- Le Tung-whang-fungLa fleur Ing-wha, petite et pourtant des plus belles,
- Le Vieillard librePrêt, dès l’aube, à déloger,
- Les ChevriersL’Aube aux pieds d’argent descend des montagnes ;
- Les FlambeauxDu sage qui médite et pèse, en soupirant,
- Les FossilesUn air humide et lourd enveloppe le monde ;
- Les Larmes de la vigneI
- Les Neiges d’antanI
- Les RaisinsDans la vigne, au mur étalée,
- Les Rois du MondeÀ Alfred Guérard.
- Les Zones de l’âmeL’âme ― ainsi que la terre ― a ses régions douces,
- Lied normandSous le chèvrefeuil,
- L’AbbayeI
- L’AloèsIl poussait, à l’écart, plein d’un immense ennui,
- L’Amour noirFilles de Jupiter, vierges aux longues tresses,
- L’Esprit des FleursSylphe léger, fils des molles rosées,
- L’HallaliToutes les passions, comme une meute infâme,
- L’Héritier de Yang-tiLa révolte, de sang et de larmes suivie,
- L’ÎlotAu dos d’un océan sans bornes,
- L’OiseleurLes plaines, au loin, de fleurs sont brodées.
M 3
N 1
P 5
Q 1
S 7
- Savez-vous pasSavez-vous pas quelque douce retraite,
- SérénadeLes musiciens.
- Soir d’étéAmis, je veux me perdre au fond du bois sonore.
- Soldat libreSoldat libre, au léger bagage,
- Sombre églogueLe Voyageur.
- Sur la première page d’un albumQuoi ! Vous voulez que, le premier,
- Sur un Bacchus de LydieÔ Bacchus Lydien, dont la barbe est frisée,