O souvenir d’enfance et le lait nourricier
Et ô l’adolescence et son essor princier !
Quand j’étais tout petit garçon j’avais coutume
Pour évoquer la Femme et bercer l’amertume
De n’avoir qu’une queue imperceptible bout
Dérisoire, prépuce immense sous quoi bout
Tout le sperme à venir, ô terreur sébacée,
De me branler avec cette bonne pensée
D’une bonne d’enfant à motte de velours.
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches …