Armand Silvestre
1837–1901
Poems (92)
A 10
- À ThildaQUAND, penché sur le bord de la vie éternelle,
- À un poèteQUAND la pairie était comme l’herbe fauchée
- À Victor HugoI
- Adieux à une comédienneAU seuil de la maison dont vous étiez l’exemple,
- Amour d’hiver – 1C’EST au temps de la chrysanthème
- Amour d’hiver – 2J’IGNORAIS tout de Toi, ne connaissant encore
- Amour d’hiver – 3TU l’as bien dit : je ne sais pas t’aimer.
- Amour d’hiver – ÉpilogueNOUS nous disions : quand le printemps
- AstartéÀ FEYEN PERRIN
- Au couchantN’étant plus qu’un brouillard vermeil,
B 1
C 3
D 3
E 4
F 3
H 1
I 3
L 37
- La Chanson du souvenirDANS le vol tremblant de l’heure
- La DanseTriste de quelque amour perdu,
- La Double vieQuelque chose de moi, plus vivant que la vie,
- La Gloire du souvenirL’impérissable orgueil de mon cœur vient de celle
- La Gloire du souvenirAYANT écrit ces vers ainsi qu’un testament
- La MerO Mer, sinistre Mer que la bise d’automne
- La NeigeOn dirait que la Terre a bu le sang des lis
- La NoctuelleÀ VICTOR CAPOUL
- La Plainte de SaphoÀ MADEMOISELLE ROUSSEL
- La Renaissance mortelleLas des rapides jours et des lentes années,
- La Vénus de MiloCE ne fut ni la chair vivante, ni l’argile
- La Vénus de VienneDANS ce marbre héroïque en creusant ta statue,
- « La vie est comme une colline »Dont l’aube éclaire le penchant,
- La Vierge de cireSOUS la calme splendeur de son front ingénu
- La Voie lactéeLa poudre des astres brisés
- Le DouteI
- Le PasséSUR l’amant et sur la maîtresse,
- Le PèlerinageAprès vingt ans d’exil, de cet exil impie
- Le RéveilComme une vierge au front vermeil
- Le VœuAssis au revers d’un chemin,
- Les ArbresLes grands chênes, pareils à de sombres amants,
- Les AstresComme au front monstrueux d'une bête géante
- Les BroussaillesC’est l’âme des aïeux que vers l’azur clément
- Les Choses n’ont plus de larmesÀ B. MARCEL
- Les Femmes et la merDEPUIS qu’Aphrodite la blonde
- Les Fils de Prométhée« Eripuit cælo fulmen. »
- Les ImmortelsJe pense quelquefois qu’à ceux-là seulement
- Les LilasQUAND les printemps m’étaient joyeux
- Les NuagesLes morts vont vite.
- Les ParfumsPareille au fin réseau que sur sa gorge nue
- Les PavotsClaisemés dans la moisson verte,
- Les SourcesErrant sous le dôme emperlé
- Les VestalesCHERCHANT plus haut que moi l’espoir de ma pensée,
- Les VoixParlez, terrestres voix, chant nocturne des choses,
- Lever d’étoilesEn vain Midi sur les cieux
- L’An nouveauSOUS les rideaux blancs des aubes pâlies.
- L’Inquiétude des MomiesPlus haut que le vol des ibis