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AU seuil de la maison dont vous étiez l’exemple, / Nous demeurons pensifs, alors que vous partez, …
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C’EST au temps de la chrysanthème / Qui fleurit au seuil des hivers …
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J’IGNORAIS tout de Toi, ne connaissant encore / Que la douce fierté dont ton front se décore …
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TU l’as bien dit : je ne sais pas t’aimer. / Tout ce qu’un cœur peut enfermer d’ivresse, …
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A vous s’en vont mes vers tremblants / S’abattre devant vos pieds blancs …
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ÊTES-VOUS femme, êtes-vous ange ? / Ou votre nom mentit deux fois, …
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NOUS nous disions : quand le printemps / Ramènera dans son haleine …
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À FEYEN PERRIN / CELLE qui tord au vent sa lourde chevelure …
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DANS la forêt que l’hiver navre / J’allais silencieux et seul ; …
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I / IL est un grand tombeau dont l’horreur me poursuit, …
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LE poète dort : l’oiseau chante. / Mais, près du poète endormi, …
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DANS la tiède haleine des fleurs / Le printemps passe par bouffées, …
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TOUT pleins de caresses vermeilles / Des frissons d’or venus du ciel, …
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COMME le vol d’une hirondelle, / Sur un ciel d’aube aux blancs rideaux, …
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LA vie est implacable et lâche / Et n’est clémente qu’aux méchants ; …
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I / J’ADORE ta Beauté, pour ce qu’elle est pareille …
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POURSUIVRE ce qui fuit, rêver ce qu’on ignore, / S’ouvrir une blessure impossible à guérir, …
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L’Esprit n’habite pas sous les confusions / D’atomes entraînés dans les métamorphoses : …
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DANS le vol tremblant de l’heure / Que nul ne peut retenir …
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Quelque chose de moi, plus vivant que la vie, / Plus vrai que le réel dont je croyais souffrir, …
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AYANT écrit ces vers ainsi qu’un testament / Où du peu que je fus quelque chose demeure, …
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On dirait que la Terre a bu le sang des lis / Et d’un deuil éclatant voile cette hécatombe, …
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À VICTOR CAPOUL / On l’appelait la noctuelle pour …
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À MADEMOISELLE ROUSSEL / I …
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Las des rapides jours et des lentes années, / Des soirs tristes, des nuits mornes, des gais matins, …
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SOUS la calme splendeur de son front ingénu / Quelle pensée habile ou quel rêve sommeille ? …
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CE ne fut ni la chair vivante, ni l’argile / Qui servit de modèle à ce corps radieux : …
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DANS ce marbre héroïque en creusant ta statue, / Un artiste inconnu fixa l’éternité, …
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I / La forme a des splendeurs où trébuche la foi : …
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L’impérissable orgueil de mon cœur vient de celle / Qui daigna sur mon cœur poser son pied divin …
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Refleuris sous mon front, ô fleur de volupté, / Fleur du rêve païen, fleur vivante & charnelle, …
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Les Titans sont tombés : — dans l’air silencieux / Leur sang pur monte encore, &, comme une fumée, …
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N’étant plus qu’un brouillard vermeil, / L’horizon dans la nuit recule : …
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Triste de quelque amour perdu, / Rêvant aux délices passées, …
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La poudre des astres brisés / Roule encor par les étendues : …
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Comme une vierge au front vermeil / Dans le jardin des cieux venue, …
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Assis au revers d’un chemin, / L’ombre en noyait les avenues — …
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En vain Midi sur les cieux / Tend ses lumineuses toiles ; …
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Après vingt ans d’exil, de cet exil impie / Où l’oubli de nos cœurs enchaîne seul nos pas, …
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Les grands chênes, pareils à de sombres amants, / Tordent dans l’air leurs bras où pend leur chevelure, …
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Comme au front monstrueux d'une bête géante / Des yeux, des yeux sans nombre, effroyables, hagards, …
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À B. MARCEL / CE n’est pas sur nos maux que la Mer se lamente ; …
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DEPUIS qu’Aphrodite la blonde / Jaillit des bras du flot amer, …
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« Eripuit cælo fulmen. » / I …
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Je pense quelquefois qu’à ceux-là seulement / Que vierges elle a pris, la Mort laisse leur âme …
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QUAND les printemps m’étaient joyeux / Prenant leur azur à tes yeux …
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Les morts vont vite. / BURGËR. …
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Pareille au fin réseau que sur sa gorge nue / Psyché serrait, pleurant ses premières pudeurs, …
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Claisemés dans la moisson verte, / Les pavots la vont rougissant …
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Errant sous le dôme emperlé / Des verdures ensommeillées ; …
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CHERCHANT plus haut que moi l’espoir de ma pensée, / J’ai trouvé la douleur dont je voulais mourir ; …
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Parlez, terrestres voix, chant nocturne des choses, / Des langues à venir chuchotement lointain, …
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SOUS les rideaux blancs des aubes pâlies. / Fragile berceau de nos lendemains, …
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Plus haut que le vol des ibis / Et la pointe des granits roses, …
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I / LE bleu du ciel pâlit. Comme un cygne émergeant …
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NOËL ! — En voyant, dans ses langes / L’enfant radieux que tu fus, …
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Sur l’eau morte et pareille aux espaces arides / Où le palmier surgit dans les sables brûlants, …
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COMME un cavalier noir sur sa route de feu, / De la croupe des monts soulevant des buées, …
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LES morts ont peur de l’automne / Qui, chassant l’été vermeil, …
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IL n’est chansons qu’au temps d’avril / Quand, sur les lilas en péril, …
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DANS les grands bois que l’automne / A lentement dépouillés, …
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À CHARLES CANIVET / QUAND la mort nous fera roides et sans haleine, …
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I / NE crains plus rien d’un cœur qu’a trahi sa fierté : …
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GRAND artiste couché sous la terre éplorée, / Vaincu frappé debout sous la pierre étendu, …
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COMME un pêcheur debout sur la rive profonde, / Dieu, sur le bord du ciel devançant le matin, …
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L’ÉTÉ ne sait pas les chansons / Que le printemps chantait au saule ; …
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DU grand rêve païen par les âges déchue, / Femme, cette douceur amère t’est échue …
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I / LE soleil, déchiré par les rocs ténébreux, …
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DANS le vieil hôtel catholique / J’aime surtout la grande cour …
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LA vie est comme une colline / Dont l’aube éclaire le penchant, …
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QUAND, penché sur le bord de la vie éternelle, / Gouffre que le néant emplit silencieux, …
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À SILVAIN / I …
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O lampes des tombeaux, astres, feux symboliques / Allumés dans la nuit sereine où nous mourons, …
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LE pied blanc de l’aube a laissé / Des poussières d’argent sur l’herbe …