Alexandre Latil
1814–1851
Poems (24)
- Amour et DouleurC’est celle dont jadis la vaporeuse image
- Au Dr. P. A. LambertHonneur, gloire à vous tous qui pour le genre humain,
- Aux littérateurs du paysJe vais jusqu’où je puis ;
- Déception et TristesseSavoir souffrir la vie et voir venir la mort,
- DésenchantementNous demandons des sourires au berceau,
- Le DélireGrâce au ciel mon malheur passe mon espérance
- Le DépartAmitié, nœud sacré, récompense des sages,
- Le Poète souffrantQu’un stoïque aux yeux secs vole affronter la mort.
- Le Talent et l’EnvieL’envie naquit du désir et de l’impuissance.
- MosaïquePlus fraîche que la fleur que voit naître l’aurore,
- MélancolieTu fus pour moi comme un arbre chéri
- Ode à BérangerL’accord d’un grand génie et
- PrièreMais c’est dans le malheur que l’amour se révèle.
- RéponseÉpître de M. A. Guirot
- Sur la mort de H. BoussugeOui, la vie est un songe et la mort un réveil
- Sur les charmes de la solitudeCe n’est que pour l’innocence que la solitude peut avoir des charmes.
- À BarthélemyLe génie est un aigle et ton vol nous l’atteste !
- À Corinne ***Un amour malheureux est un bonheur encore.
- À Madame C***………… mes seuls trésors : des vers !
- À Mademoiselle Adèle ***Ô fille du printemps, douce et touchante image
- À mon grand-pèrePeu de gens savent être vieux.
- À mon père et à ma mère………Un père est un don précieux
- ÉpithalameVos désirs satisfaits doivent toujours renaître,
- ÉpîtreSitôt que d’Apollon un génie inspiré