Gabriel Vicaire
1848–1900
Best-known poems
-
Adieu Paris ! - La Vague - La Nuit
ADIEU PARIS !
Adieu, Paris, ville de fer,
Ville de vent, ville de rêve, … -
Une Fée
I
Ah ! c’est une fée
Toute jeune encor, …
All poems (43)
1890s 24
- Beau Page de la ReineQu’avez-vous, dites-moi,
- Clairs de luneI
- IsolineI
- JeunesseI
- Les Rois MagesI
- Les SauvageonsCe sont trois vieilles sœurs, trois vénérables fées.
- Marie-MadeleineI
- MerlinI
- Quelques ChansonsI
- Tristesse de la ViergeI
- Une FéeI
- À la bonne franquetteDes Muses, sur le mont Hymette,
- À Narcisse QuellienLes bardes d’Armorique étaient de bonnes gens
- La Journée de JavotteDans son grand lit rose
- Lettre d’amourAh ! sûrement
- Marguerite des boisVous souvient-il encore,
- PassionnetteMon Isabelle
- Rosette en ParadisRosette de Paris,
- SonnetsÔ délectable
- Visite après boireJ’ai défoncé d’un coup de poing
- A sainte MadeleineO blonde Madeleine, heureuse fiancée,
- Pauvres Ames - DouceurPauvres âmes !
- Adieu Paris ! - La Vague - La NuitADIEU PARIS !
- La MerI
1900s 12
- À la merLes baigneurs somnolents se traînent sur la grève,
- Adieu ParisAdieu, Paris, ville de fer,
- Croquis bretonsI
- En BretagneC’est vrai, j’ai filé comme Hercule
- KérisPétra zo névez è Ker-Is
- La MerI
- La VagueEst-ce la nuit ? Non, c’est le jour, un jour livide,
- Le Chant de MerlinQuand j’étais dans le monde, on m’appelait le sage,
- Le KorandonLe jour de Notre Dame,
- Le Lit closD’abord cet humble lit ne me dit pas grand chose,
- Noël bretonI
- Notre Dame de la ClartéI
Undated 7
- Le Parnasse contemporain/1876/À la Bresse !O mon petit pays de Bresse si modeste !
- Le Parnasse contemporain/1876/BalladeVous souvient-il du bon vivant,
- Le Parnasse contemporain/1876/Bonheur bressanJ’ai fait plus d’une fois le rêve de Jean-Jacques.
- Le Parnasse contemporain/1876/En BresseIl soufflait cette nuit un grand vent de jeunesse.
- Le Parnasse contemporain/1876/JeanneAu petit jour voici la Jeanne
- Le Parnasse contemporain/1876/Paysage bressanIl est charmant ce paysage,
- Le Parnasse contemporain/1876/SonnetIl avait la face pâlotte,