Charles Augustin Sainte-Beuve
1804–1869
Charles-Augustin Sainte-Beuve (1804–1869) was a French literary critic and poet from Boulogne-sur-Mer, the most influential critic of nineteenth-century France. Close to Victor Hugo and the Romantics in his youth, he later became famous for his weekly essays, the Causeries du lundi.
His own poetry appeared in Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme (1829) and Les Consolations (1830), intimate verse that influenced Baudelaire. His major historical work is Port-Royal. He was elected to the Académie française in 1844.
Best-known poems
-
Mon âme est ce lac même ...
Mon âme est ce lac même où le soleil qui penche,
Par un beau soir d'automne, envoie un feu mourant :
Le flot frissonne à peine, et pas une aile blanche, …
All poems (51)
A 9
- À la rimeRime, qui donnes leurs sons
- À M. Auguste Le PrévostDans l’île Saint-Louis, le long d’un quai désert,
- A madameÔ laissez-vous aimer !... ce n'est pas un retour,
- À madame V. H.Oh ! que la vie est longue aux longs jours de l’été,
- À mon ami Émile DeschampsVoici quatre-vingts ans, — plus ou moins, — qu’un curé,
- À mon ami V. H.Entends-tu ce long bruit doux comme une harmonie,
- A Ronsardpour un ami qui publiait une édition de ce poète
- Au loisirLoisir, où donc es-tu ? le matin, je t’implore ;
- Au sommeilPar quel crime, si jeune, ô des Dieux le plus doux,
C 2
D 2
E 5
- « En ces heures souvent que le plaisir abrège »En ces heures souvent que le plaisir abrége,
- En revenant du convoi de GabrielleQuand, de la jeune amante, en son linceul couchée,
- Enfant, je m'étais dit...Enfant, je m'étais dit et souvent répété :
- ÉpilogueJ'ai fait le tour des choses de la vie ;
- EspéranceQuand le dernier reflet d’automne
I 1
J 2
L 11
- La Harpe éolienneÔ pensive Sara, quand ton beau front qui penche,
- La PlaineAprès la moisson faite et tous les blés rentrés,
- La plaineOctobre.
- La veilléeÀ mon ami Victor Hugo.
- La VeilléeMon ami, vous voilà père d’un nouveau-né ;
- La voilà, pauvre mère, à Paris arrivée...Avec ses deux enfants, sa fidèle couvée !
- Le calmeSouvent un grand désir de choses inconnues,
- Le CalmeSouvent un grand désir de choses inconnues,
- Le CénacleEn ces jours de martyre et de gloire, où la hache
- Les rayons jaunesLes dimanches d'été, le soir, vers les six heures,
- Les Rayons jaunesLes dimanches d’été, le soir, vers les six heures,
M 3
O 1
P 8
- Pensée d’aoûtAssis sur le versant des coteaux modérés
- « Piquante est la bouffée à travers la nuit claire »Dans les buissons séchés la bise va sifflant ;
- Pour un amiQue de fois, près d'Oxford, en ce vallon charmant,
- Pour un amiC’est demain, c’est demain qu’on lance,
- Premier amourPrintemps, que me veux-tu ? pourquoi ce doux sourire,
- Premier amourPrintemps, que me veux-tu ? pourquoi ce doux sourire,
- Premier SeptembreSorti pendant le jour dans les bosquets secrets,
- PromenadeS’il m’arrive un matin et par un beau soleil
Q 1
R 1
S 4
- SonnetQuand l'avenir pour moi n'a pas une espérance,
- Sonnet de sainte ThérèseCe qui m’excite à t’aimer, ô mon Dieu,
- « Sous un souffle apaisé quand rit la mer sereine »Sous un souflle apaisé quand rit la mer sereine,
- « Sur un front de quinze ans les cheveux blonds d’Aline »Débordant le bandeau qui les voile à nos yeux,