Albert Mérat
1840–1909
Best-known poems
-
Sonnet du Trou du Cul
Obscur et froncé comme un œillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la fuite douce … -
Le Sonnet de la nuque
Comme un dernier remous ſur une blanche plage
Que les flots refoulés ne peuvent pas ſaiſir,
Sur la nuque que mord le ſouffle du déſir, … -
La villa
La maison éclatait en fraîches voix de femme.
On causait ; on riait son rire de vingt ans,
Tandis qu’au bord des cieux rouges et palpitants … -
Le Moulin
C’est par eau qu’il faut y venir.
La berge a peine à contenir
Le fouillis d’herbes et de branches, …
All poems (87)
A 2
C 2
D 2
E 2
F 2
G 1
L 62
- La BergeMalgré le froid, le ciel est en fête, et l’azur,
- La cathédraleLa haute cathédrale est grise, presque noire,
- La cathédraleLa haute cathédrale est grise, presque noire,
- La CèneSur le mur décrépit du cloître ancien et froid,
- La fermeVoici l’asile pur des champs : voici la ferme,
- La JungfrauAu milieu de la chaîne énorme des grands monts,
- La Lisière du boisLa lisière du bois suit le petit chemin
- La NuitTiède du souvenir des occidents vermeils,
- La pêchePour peu que le vent tombe ou saute, il faut la rame.
- La petiteAvec ses longs cheveux bouclés, couleur de gerbe,
- La Petite RivièreLa petite rivière, bleue
- La Saint-Martin d’hiverLes bois ont dépouillé leur costume. L’été
- La Statue de ColleoniL’aventurier, d’un sang plus pur qu’un sang royal,
- La villaLa maison éclatait en fraîches voix de femme.
- La VilleNos coteaux, les plus purs de tous & les plus doux,
- Le bal allait finir...Le bal allait finir. Les lustres sur les masques
- Le CarreauDerrière l’épaisseur lucide du carreau
- Le carreauDerrière l'épaisseur lucide du carreau
- Le cielLe ciel, il faut ciel vaste comme le vide
- Le CourantIl faudrait, pour quitter la ville, un vieux bateau,
- Le CourantIl faudrait, pour quitter la ville, un vieux bateau,
- Le CourantIl faudrait, pour quitter la ville, un vieux bateau,
- Le DésirLa bonté du soleil n’apaise pas nos yeux.
- Le Grand ArbreDans un parc oublié dont le silence amorce
- Le MatinFraîches, d’un rose vif et pâle tour à tour,
- Le MoulinC’est par eau qu’il faut y venir.
- Le MoulinC’est par eau qu’il faut y venir.
- Le RéveilLe soleil s’est levé du milieu des collines
- Le Sonnet de la boucheO lèvres, fleurs de ſang qu’épanouit le rire,
- Le Sonnet de la jambeComme pâlit la joue au baiſer de l’amant,
- Le Sonnet de la nuqueComme un dernier remous ſur une blanche plage
- Le Sonnet de l’oreilleElles ſeraient la nacre au bord des coquillages
- Le Sonnet des brasO la plus douce & la meilleure des careſſes !
- Le Sonnet des cheveuxLe flot de ſes cheveux a baiſé le ſoleil :
- Le Sonnet des dentsDerrière l’épaiſſeur & le pur incarnat
- Le Sonnet des épaulesLa courbe n’eut jamais d’inflexions plus douces,
- Le Sonnet des mainsBlanches, ayant la chair délicate des fleurs,
- Le Sonnet des seinsL’éclosion ſuperbe & jeune de ſes ſeins
- Le Sonnet des yeuxLe ſoleil des beaux yeux ne brûle que l’été.
- Le Sonnet du couUn grain d’ambre fondant & roulant dans du lait
- Le Sonnet du frontAinsi que la lueur d’une lampe d’opale
- Le Sonnet du nezOuvert à la fraîcheur des roſes embaumées,
- Le Sonnet du piedJe veux, humiliant mon front & mes genoux,
- Le Sonnet du ventreAppuyé ſur les reins & ſur les contours blancs
- Les ÂnesLeur poil est le poil gris qui sied aux philosophes.
- Les CollinesQuand je monte vers la barrière,
- Les CollinesQuand je monte vers la barrière,
- Les Fenêtres fleuriesLes Parisiens, entendus
- Les Fenêtres fleuriesLes Parisiens, entendus
- Les fenêtres fleuriesA Catulle mendès.
- Les fleurs de ciguëC’était une de ces nuits blondes
- Les fleurs de parisA Sully Prudhomme.
- Les Fleurs de pommiersLes champs sont comme des damiers
- Les horizonsL’horizon s’étend libre au loin, laissant l’espace
- Les Maîtres inconnusLes vieux maîtres anciens, sur la toile ou le fer,
- Les Marbres rosesNos marbres, pierres de tombeaux,
- Les marbres rosesVenise
- Les vaguesVous êtes la beauté. Vers la pure Ionie [2]
- Les ViolettesUne habitude longue et douce lui faisait
- Lune d’hiverA travers le réseau des branches que l’hiver
- L’ArcheLe grand cintre de l’arche encadre un clair tableau.
- L’ImageComme la main distraite et qui n’a pas de thème
P 6
- Passe-portNez moyen. Œil très-noir. Vingt ans. Parisienne
- PaysageA l’abri de l’hiver qui jetait vaguement
- PaysageÀ l'abri de l'hiver qui jetait vaguement
- Paysage toscanCoteaux fins aux grands cyprès noirs,
- PréludeC’est l’antique forêt aux mille enchantements.
- PrologueLe vieux maître excellent de l’école lombarde