Germain Nouveau
1851–1920
Germain Nouveau (1851–1920) was a French poet from Pourrières in Provence. In Paris he befriended Rimbaud, with whom he travelled to London in 1874, helping copy out the Illuminations, and later Verlaine.
After a religious crisis in 1891 he lived as a wandering beggar-pilgrim and refused to publish his work. His poems, especially the love poems Valentines and the devotional La Doctrine de l’amour, were collected by friends, often against his wishes, and were admired by the Surrealists.
Best-known poems
-
Idiot
Nous lisons dans Legrand du Saulle
Que le crétin a du goût pour
L’arithmétique… tiens ! c’est drôle ! … -
Rêve claustral
Je vous connais comme elle, ô murs, travail des nonnes,
Préaux fleuris d’amours furtifs, silencieux
Parloirs, où, par la nuit, l’âme des lunes bonnes …
All poems (145)
A 10
- À ma sœur LaurenceA ma sœur Laurence.
- À madame veuve VerlaineVous étiez gaie, on dit très bien, comme un pinson,
- AmourJe ne crains pas les coups du sort,
- AmourJe ne crains pas les coups du sort,
- AphorismesAimer la Vérité,
- AthéeJe m’adresse à tout l’univers,
- Au musée des antiquesElle veille en sa chaise étroite ;
- Autour de la jeune égliseAutour de la jeune Eglise,
- Aux femmesEt vous, l'ancienne esclave à la caresse amère,
- Aux saintsSi, tous les matins de nos fêtes,
C 9
- Cantique à la ReineDouce Vierge Marie, humble mère de Dieu
- Cas de divorceAdam était fort amoureux.
- Cas de divorceAdam était fort amoureux.
- ChansonPuisque de Sisteron à Nantes,
- ChastetéLouez la chasteté, la plus grande douceur
- CielsLe Ciel a de jeunes pâturages
- CielsLe Ciel a de jeunes pâturages
- Couples prédestinésPeut-être un jour l’époux selon l’amour, l’épouse
- CruC’est vrai, je suis épileptique,
D 10
- DangereuseVous dangereuse ? mais sans doute !
- Dans les temps que je voisAlors si l’homme est juste et si le monde est sage,
- Dans les temps que je voisAlors, si l'homme est juste et si le monde est sage,
- DauphinMadame, on dit que les bons comptes
- Dernier madrigalQuand je mourrai, ce soir peut-être,
- Dernier madrigalQuand je mourrai, ce soir peut-être,
- DieuDieu, c’est la beauté, Dieu, beauté même, a parlé
- Dizains RéalistesMuses, souvenez-vous du guerrier, — de l’ancien
- DompteuseElle vint dans Ninive énorme, ou sont les fous
- DompteuseElle vint dans Ninive énorme, où sont les fous
E 4
F 2
G 2
H 3
I 6
- IdiotNous lisons dans Legrand du Saulle
- IdyleDieu sait bien que la femme est maîtresse de l’homme,
- IdylleDieu sait bien que la femme est maîtresse de l'homme,
- IgnorantJe suis bien ignorant, Madame :
- ImmensitéVoyez le ciel, la terre et toute la nature,
- InvocationÔ mon Seigneur Jésus, enfance vénérable,
J 3
K 1
L 61
- L'âmeComme un exilé du vieux thème,
- L'Amour de l'AmourI
- L'enfant pâleC'est la triste feuille morte
- La ballade du méchant poèteBeaux limousins, Gascons et Bordelais,
- La chanson du troubadourSans amis, sans parents, sans emploi, sans fortune,
- La CourJe connais, Madame, un bonhomme
- La DéesseJ’adore la Mythologie,
- La DevisePuisque Vous vîntes en ce monde,
- La FéeIl en est encore une au monde,
- La fête chez TotoA la fête qu'après-demain je donnerai,
- La MaisonJ’ai suivi dans la nuit le rayon d’une étoile
- La MaximeLa Rochefoucauld dit, Madame,
- La PoudreEt vos cheveux, alors, de sombres
- La RencontreVous mîtes votre bras adroit,
- La rencontreVous mîtes votre bras adroit,
- La RobeVous portez une robe grise,
- La SourieuseIl y avait autrefois une fille très-belle, mais qui était très-froide.
- La StatueParmi les marbres qu’on renomme
- La statueParmi les marbres qu'on renomme
- La VisiteMoi mouchard ?… oui, madame Phaïlle,
- Le baiser (I)N'êtes-vous pas toute petite
- Le baiser (III)" Tout fait l'amour. " Et moi j'ajoute,
- Le Baiser - « Comme une ville qui s’allume »Comme une ville qui s’allume
- Le Baiser - « Le Baiser de ton rêve »Le Baiser de ton rêve est celui de l’Amour !
- Le Baiser - « Tout fait l’amour »« Tout fait l’amour. » Et moi, j’ajoute,
- Le CidreJe veux en vider un grand litre.
- Le CidreJe veux en vider un grand litre.
- Le corps et l'âmeDieu fit votre corps noble et votre âme charmante.
- Le Corps et l’ÂmeDieu fit votre corps noble et votre âme charmante.
- Le Corps et l’ÂmeDieu fit votre corps noble et votre âme charmante,
- Le DieuJe vous dis un soir une chose
- Le MendiantL’être que j’adore en ce monde,
- Le MistralSoudez, mistral rafraîchissez le monde
- Le NomJe porte un nom assez… bizarre,
- Le nomJe porte un nom assez... bizarre,
- Le PeigneLa serviette est une servante,
- Le PortraitDepuis longtemps, je voudrais faire
- Le RefusJe suis pédéraste dans l’âme,
- Le TeintVous êtes brune et pourtant blonde,
- Le teintVous êtes brune et pourtant blonde,
- Le VerreMadame, on m’a dit l’autre jour
- Le verreMadame, on m'a dit l'autre jour
- Les BaisersSonnez, sonnez haut sur la joue,
- Les CartesC’était en octobre, un dimanche,
- Les CathédralesMais gloire aux cathédrales !
- Les ChercheursNoirs alchimistes, verts sorciers,
- Les ColombesNi tout noirs, ni tout verts, couleur
- Les colombesNi tout noirs, ni tout verts, couleur
- Les hôtessesQuand vous coulant au bas de vos lits d'accouchées
- Les LettresJe ne veux plus lire de lettres,
- Les MainsAimez vos mains afin qu’un jour vos mains soient belles,
- Les mainsAimez vos mains afin qu'un jour vos mains soient belles,
- Les MuséesEntrez dans les palais grands ouverts à la foule ;
- Les Trois épinglesPaul est, offerte par Hécate,
- L’AgonisantCe doit être bon de mourir,
- L’ÂmeComme un exilé du vieux thème,
- L’Amour de l’AmourAimez bien vos amours; aimez l’amour qui rêve,
- L’enfant pâleC’est la triste feuille morte
- L’HommeHomme dont la tristesse est écrite d’un bout
- L’IdéalMon idéal n’est pas : mon ange,
- L’ObstacleJe suis un célibataire endurci et impénitent. Pourtant, comme tout le monde, j’ai eu un …
M 7
- MarseilleC’est à Rouen, votre Rouen, Madame,
- MemorareSouvenez-Vous, Vierge Marie:
- MendiantsPendant qu’hésite encor ton pas sur la prairie,
- MendiantsPendant qu'hésite encor ton pas sur la prairie,
- Mors et VitaSouvenez-vous des humbles cimetières
- Mors et vitaSouvenez-vous des humbles cimetières
- MusulmanesSONNETS
N 1
P 6
- Paysage nègreIl pleut, que la mer
- Poison perduDes nuits du blond et de la brune
- PourrièresUn vieux Clocher coiffé de fer sur la colline.
- PourrièresUn vieux clocher coiffé de fer sur la colline.
- PrièreAu plus haut point de la montagne la plus pure,
- PrièreAu plus haut point de la montagne la plus pure,
R 3
S 8
- Saintes femmesQuelle étoile nous vit donc naître, nous qui sommes
- Saintes femmesQuelle étoile nous vit donc naître, nous qui sommes
- Smalaii
- Sonnet d'étéNous habiterons un discret boudoir,
- Sonnet d’étéNous habiterons un discret boudoir,
- Sonnets du LibanSommaire
- Style Louis XVC’est adorable à voir les peintures exquises :
- SupérieureJ’entendais parler tout à l’heure