Éphraïm Mikhaël
1866–1890
Poems (43)
1870s 4
1890s 37
- À celle qui aima le cloîtreTu parlais du jardin où les roses claustrales
- Acte de contritionVos cheveux me faisaient rêver au blond Septembre,
- Clair de lune mystiqueCe soir, au fond d’un ciel uniforme d’automne,
- Conseil du soirNulle pourpre aujourd’hui dans le gris vespéral ;
- Crépuscule pluvieuxL’ennui descend sur moi comme un brouillard d’automne
- « C’est un soir de silence »C’est un soir de silence et de deuil tendre,
- Dimanches parisiensSous le ciel gris lavé d’opale
- Effet de soirCette nuit, au-dessus des quais silencieux,
- FlorimondLes tueurs de dragons et les rois chevaliers
- ImpiétésDans la haute nef qui frissonne toute
- InfidélitésTu parlais de choses anciennes,
- « Je disais »Je disais : « Quand viendra la reine que j’attends,
- « J’ai vécu dans mon rêve »J’ai vécu dans mon rêve au milieu des guerrières,
- La Bonne fenêtreVois-tu ? c’est un pays de songe ;
- La CèneOr maintenant, au fond du Palais ineffable,
- La Dame en deuilLa dame en deuil, parmi les glycines des treilles,
- La Forêt sacréeLE PRINCE, à la Nymphe.
- La Mort des AmazonesPâles et merveilleux dans le parc enchanté
- La Reine de SabaSur les monts du Seigneur blancs de clartés lustrales,
- Le MageC’est fini : tout le jour les chevaux des Barbares
- Le TrésorLes claires heures des printemps
- « Les Navires épris du large »Les navires épris du large et du soleil
- Les VieillardsNous sommes les vieillards orgueilleux de survivre...
- LueursC’est un soir calme, un soir de fête.
- L’Âme mièvreMaintenant j’ai revu les moissons oubliées,
- L’AngelusDans le noir sillon solitaire
- L’Étoile du BergerUn calme soir caresse au loin les belles plaines ;
- L’ÉtrangèreEn son manteau d’argent tissé par les prêtresses,
- L’Heure griseOh ! la tristesse langoureuse
- L’HiérodouleDans le triomphe bleu d’un soir oriental
- L’Île heureuseDans le golfe aux jardins ombreux,
- PaysageVoici la bonne paix obscure
- Prologue pour une Comédie enfantineDames et seigneurs, je vous mène
- Réminiscences épiquesJe préfère aux beautés des Artémis divines
- Rêves et désirsComme un bruit très lointain des cloches et des vagues
- SiegfriedClamant victoire en la liesse de l’été,
- Tristesse de septembreQuand le vent automnal sonne le deuil des chênes,