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Dans le cadre de plomb des fragiles verrières, / Les maîtres d'autrefois ont peint de hauts barons …
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Pour que le compagnon des Naïades se plaise / A rendre la brebis agréable au bélier …
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Le ciel est clair. La barque a glissé sur les sables. / Les vergers sont fleuris et le givre argentin …
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Las de poursuivre en vain l'Ophir insaisissable, / Tu fondas, en un pli de ce golfe enchanté …
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Fais sculpter sur ton arc, Imperator illustre, / Des files de guerriers barbares, de vieux chefs …
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Cartagena de Indias. / 1532-1583-1697. …
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La Vierge Céphéenne, hélas ! encor vivante, / Liée, échevelée, au roc des noirs îlots, …
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Tous deux ils regardaient, de la haute terrasse, / L’Égypte s’endormir sous un ciel étouffant …
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Un des consuls tué, l’autre fuit vers Linterne / Ou Venuse. L’Aufide a débordé, trop plein …
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Au choc clair et vibrant des cymbales d’airain, / Nue, allongée au dos d’un grand tigre, la Reine …
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Pour me conduire au Raz, j’avais pris à Trogor / Un berger chevelu comme un ancien Évhage ; …
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L’âcre senteur des bois montant de toutes parts, / Chasseresse, a gonflé ta narine élargie, …
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Qu'ils aient vaincu l'Inca, l'Aztèque, les Hiaquis, / Les Andes, la forêt, les pampas ou le fleuve, …
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après une récitation de Dante / Ô Rossi, je t'ai vu, traînant le manteau noir, …
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Glaciers bleus, pics de marbre et d'ardoise, granits, / Moraines dont le vent, du Néthou jusqu'à Bègle, …
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Une brusque clameur épouvante le Gange. / Les tigres ont rompu leurs jougs et, miaulants, …
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J'ai vu parfois, ayant tout l'azur pour émail, / Les nuages d'argent et de pourpre et de cuivre, …
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Pour que le sang joyeux dompte l'esprit morose, / Il faut, tout parfumé du sel des goëmons, …
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Celui-là peut compter parmi les grands défunts, / Car son bras a guidé la première carène …
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La foule nuptiale au festin s’est ruée, / Centaures et guerriers ivres, hardis et beaux ; …
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Entre donc. Mes piliers sont fraîchement crépis, / Et sous ma treille neuve où le soleil se glisse …
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Ici gît, Étranger, la verte sauterelle / Que durant deux saisons nourrit la jeune Hellé, …
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Au rude Arès ! A la belliqueuse Discorde ! / Aide-moi, je suis vieux, à suspendre au pilier …
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Et la foule grandit plus innombrable encor. / Et le sombre hypogée où s’alignent les couches …
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Sur le roc calciné de la dernière rampe / Où le flux volcanique autrefois s’est tari, …
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Bien des siècles depuis les siècles du Chaos, / La flamme par torrents jaillit de ce cratère, …
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La moisson débordant le plateau diapré / Roule, ondule et déferle au vent frais qui la berce ; …
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Ils fuient, ivres de meurtre et de rébellion, / Vers le mont escarpé qui garde leur retraite ; …
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Trois fois il a tendu sa jambe horrible et torse, / Battant le sol (l’aire) d’un pied que convulse la mort …
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Interque cunctos ultimum Deos omen. / Cucurbitarum ligneus vocor custos. …
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Olim truncus eram ficulnus. / HORACE. …
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Hujus nam domini colunt me Deumque salutant. / CATULLE. …
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Ecce villicus Venit... / CATULLE. …
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Mihi corolla picta vere ponitur. / CATULLE. …
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Rigetque dura barba juncta crystallo. / Diversorum Poctarum Lusus. …
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En un calme enchanté, sous l’ample frondaison / De la forêt, berceau des antiques alarmes, …
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Juan Ponce de Leon, par le Diable tenté, / Déjà très vieux et plein des antiques études, …
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A vous trouppe légère / Qui d'aile passagère …
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Jadis, à travers bois, rocs, torrents et vallons / Errait le fier troupeau des Centaures sans nombre ; …
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Le quadrige, au galop de ses étalons blancs, / Monte au faîte du ciel, et les chaudes haleines …
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Par quels froids Océans, depuis combien d’hivers, / — Qui le saura jamais, Conque frêle et nacrée ! — …
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Le palais est de marbre où, le long des portiques, / Conversent des seigneurs que peignit Titien, …
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Voici le soir. Au ciel passe un vol de pigeons. / Rien ne vaut pour charmer une amoureuse fièvre, …
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Qui que tu sois, Vivant, passe vite parmi / L’herbe du tertre où gît ma cendre inconsolée ; …
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La lune sur le Nil, splendide et ronde, luit. / Et voici que s’émeut la nécropole antique …
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En tous lieux, même au pied des autels que j’embrasse, / Je la vois qui m’appelle et m’ouvre ses bras blancs. …
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À Félicien Rops. / Enlace moi plus fort ! que mon désir soit tel, …
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Quand l’aigle a dépassé les neiges éternelles, / À sa vaste envergure il veut chercher plus d’air …
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Dans le fond du palais, sur sa couche d’airain, / Agamemnon repose et son âme se noie …
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Avant tout, le Chaos enveloppait les mondes / Où roulaient sans mesure et l’Espace et le Temps ; …
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Arrête ! Écoute-moi, voyageur. Si tes pas / Te portent vers Cypsèle et les rives de l’Hèbre, …
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Ce soir, seul au haut bout, car il n’a pas d’égaux, / Diego Laynez, plus pâle aux lueurs de la cire, …
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Pas un seul bruit d’insecte ou d’abeille en maraude, / Tout dort sous les grands bois accablés de soleil …
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L’aube d’un jour sinistre a blanchi les hauteurs. / Le camp s’éveille. En bas roule et gronde le fleuve …
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Lorsque la sombre croix sur nous sera plantée, / La terre nous ayant tous deux ensevelis, …
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I / Midi. L'air brûle et sous la terrible lumière …
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C’est Elle ! Je la vois, dans la nuit étoilée, / Ombre céruléenne et géante. Au ciel clair …
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L'homme et la bête, tels que le beau monstre antique, / Sont entrés dans la mer, et nus, libres, sans frein, …
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C'est un vallon sauvage abrité de l'Euxin ; / Au-dessus de la Source un noir laurier se penche, …
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O berger, ne suis pas dans cet âpre ravin / Les bonds capricieux de ce bouc indocile ; …
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Étranger, celui qui, debout au timon d’or, / Maîtrise d’une main par leur quadruple rêne …
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Tel que Delphes l’a vu quand, Thymos le suivant, / Il volait par le stade aux clameurs de la foule, …
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Sous l’azur triomphal, au soleil qui flamboie, / La trirème d’argent blanchit le fleuve noir …
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Sous le noir fouet de guerre à quadruple pompon, / L’étalon belliqueux en hennissant se cabre …
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Le Garumne a bâti sa rustique maison / Sous un grand hêtre au tronc musculeux comme un torse …
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Le bon maître huchier, pour finir un dressoir, / Courbé sur l’établi depuis l’aurore ahane, …
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Ce sont des vases peints, Étranger curieux, / Les uns hauts d’une palme et d’autres d’une orgye, …
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Qu’il soit encourtiné de brocart ou de serge, / Triste comme une tombe ou joyeux comme un nid, …
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L’âcre senteur des bois montant de toutes parts, / Chasseresse, a gonflé ta narine élargie, …
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Bien des siècles depuis les siècles du Chaos, / La flamme par torrents coula de ce cratère, …
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Oh ! qui dira jamais, conque fine et nacrée, / Dans combien d’océans, pendant combien d’hivers, …
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Dans Vérone, la belle et l’antique guerrière, / Il est de grands tombeaux, où, tout bardés de fer, …
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Quand le Titan roula des voûtes immortelles, / Foudroyé par le bras du Kronide irrité, …
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Après que Balboa, menant son bon cheval / Par les bois non frayés, droit, d’amont en aval, …
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Pour me conduire au Raz, j’avais pris à Kerhor / Un berger chevelu comme un ancien Evhage ; …
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Au choc clair et vibrant des cymbales d’airain, / S’allongeant sur le dos d’un grand tigre, la Reine …
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Une clameur immense épouvante le Gange. / Les tigres ont brisé leurs jougs étincelants : …
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J’ai vu parfois, ayant le ciel bleu pour émail, / Les nuages d’argent ou de pourpre ou de cuivre, …
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Celui-là peut compter parmi les grands défunts, / Car son bras a guidé la première carène …
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Dans le roc calciné, sur la dernière rampe / Où le flux volcanique autrefois s’est tari, …
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En un calme enchanté, sous l’ample frondaison / De la forêt, berceau des antiques alarmes, …
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Juan Ponce de Leon, par le Diable tenté, / Déjà très-vieux et plein des antiques études, …
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Le palais est de marbre, où sous de hauts portiques / Conversent des seigneurs tels qu’en peint Titien, …
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En tout lieu, même au pied des autels que j’embrasse, / Je la vois qui m’appelle et m’ouvre ses bras blancs ; …
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Pas un seul bruit d’insecte ou d’abeille en maraude. / Tout dort sous les grands bois accablés de soleil …
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Lorsque la sombre croix sur nous sera plantée, / La terre nous ayant tous deux ensevelis, …
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Là-bas, les muezzins ont cessé leurs clameurs, / Car le ciel au couchant de pourpre et d’or se frange ; …
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La chevelure éparse et la gorge meurtrie, / Irritant par les pleurs l’ivresse de leurs sens, …
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La myrrhe a parfumé leurs membres assouplis : / Elles rêvent, goûtant la tiédeur de décembre, …
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L’ivoire est ciselé d’une main fine et telle / Que l’on voit les forêts de Colchide et Jason …
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Vers la Phocide illustre, aux temples que domine / La rocheuse Pytho toujours ceinte d’éclairs, …
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La gloire a sillonné de ses illustres rides / Le visage hardi de ce grand Cavalier …
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A travers les halliers, par les chemins secrets / Qui se perdent au fond des vertes avenues, …
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L’homme a conquis la terre ardente des lions / Et celle des poisons et celle des reptiles …
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Les ajoncs éclatants, parure du granit, / Dorent l’âpre sommet que le couchant allume. …
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Le vaillant Maître Orfévre, à l’œuvre dès matines, / Faisait, de ses pinceaux d’où s’égouttait l’émail, …
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Les vendangeurs joyeux ayant rompu leurs lignes, / Des voix claires sonnaient dans l’air vibrant du soir …
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Dans le cadre de plomb des fragiles verrières, / Les maîtres d’autrefois ont peint de hauts barons …
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Las de poursuivre en vain l’Ophir insaisissable, / Tu fondas sur les bords de ce golfe enchanté …
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Là-bas, les muezzins ont cessé leurs clameurs. / Le ciel vert, au couchant de pourpre et d’or se frange ; …
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D’un vol silencieux, le grand Cheval ailé / Soufflant de ses naseaux élargis l’air qui fume, …
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Le soleil sous la mer, mystérieuse aurore, / Éclaire la forêt des coraux abyssins …
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La chevelure éparse et la gorge meurtrie, / Irritant par les pleurs l’ivresse de leurs sens, …
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D’un doigt distrait frôlant la sonore bîva, / À travers les bambous tressés en fine latte, …
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Songeant à sa maison, grande parmi les grandes, / Plus grande qu’Iñigo lui-même et qu’Abarca, …
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La myrrhe a parfumé leurs membres assouplis ; / Elles rêvent, goûtant la tiédeur de décembre, …
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À l’ombre de la voûte en fleur des catalpas / Et des tulipiers noirs qu’étoile un blanc pétale, …
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Les portes du palais s’ouvrirent toutes grandes, / Et le roi Don Fernan sortit pour recevoir …
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L’ivoire est ciselé d’une main fine et telle / Que l’on voit les forêts de Colchide et Jason …
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Mieux qu’aucun maître inscrit au livre de maîtrise, / Qu’il ait nom Ruyz, Arphé, Ximeniz, Becerril, …
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Jadis l'Ibère noir et le Gall au poil fauve / Et le Garumne brun peint d'ocre et de carmin, …
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Viens. Le sentier s'enfonce aux gorges du Cyllène. / Voici l'antre et la source, et c'est là qu'il se plaît …
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Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal, / Fatigués de porter leurs misères hautaines, …
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Après que Balboa menant son bon cheval / Par les bois non frayés, droit, d’amont en aval, …
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... Et quos fumantia torquens / Aequora, gurgitibus Phlogethon perlustrat anhelis. …
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Vers la Phocide illustre, aux temples que domine / La rocheuse Pytho toujours ceinte d’éclairs, …
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Franchis l’arc triomphal qui croulera demain / Et regarde, plus vaste à la splendeur nocturne, …
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Lupercus, du plus loin qu’il me voit : — Cher poète, / Ta nouvelle épigramme est du meilleur latin ; …
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La gloire a sillonné de ses illustres rides / Le visage hardi de ce grand Cavalier …
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Tel qu’un aigle élancé du plus noir firmament, / Le héros a saisi dans sa puissante serre …
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Au pommeau de l’épée on lit : Calixte Pape. / La tiare, les clefs, la barque et le tramail …
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Dans ce vallon sauvage où César t’exila, / Sur la roche moussue, au chemin d’Ardiège, …
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Le temple est en ruine au haut du promontoire. / Et la Mort a mêlé, dans ce fauve terrain, …
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Crois-moi, pieux enfant, suis l’antique chemin. / L’épée aux quillons droits d’où part la branche torse, …
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Sous les coiffes de lin, toutes, croisant leurs bras / Vêtus de laine rude ou de mince percale, …
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Les pins du bois natal que charmait ton haleine / N'ont pas brûlé ta chair, ô malheureux ! Tes os …
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Le soleil semble un phare à feux fixes et blancs. / Du Raz jusqu’à Penmarc’h la côte entière fume, …
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Midi. L’air brûle, et sous la terrible lumière / Le vieux fleuve alangui roule des flots de plomb ; …
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Seigneur de Rimini, Vicaire et Podestà, / Son profil d’épervier vit, s’accuse ou recule …
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L’Etna mûrit toujours la pourpre et l’or du vin / Dont l’Erigone antique enivra Théocrite, …
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Du temps que je vivais à mes frères pareil / Et comme eux ignorant d’un sort meilleur ou pire, …
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Le quadrige céleste à l’horizon descend, / Et, voyant fuir sous lui l’occidentale arène, …
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Au milieu de l’écume arrêtant son essor, / Le Cavalier vainqueur du monstre et de Méduse, …
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L’homme a conquis la terre ardente des lions / Et celle des venins et celle des reptiles, …
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Que vos astres plus clairs gardent mieux du danger, / Dioscures brillants, divins frères d’Hélène, …
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Voici le Monstre ailé, mon fils, lui dit la Muse. / Sous son poil rose court le beau sang de Méduse ; …
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Quel froid ! le givre brille aux derniers pampres verts ; / Je guette le soleil, car je sais l’heure exacte …
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Passant, ce marbre couvre Annia Regilla / Du sang de Ganymède et d’Aphrodite née. …
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Ce soir, au réduit sombre où ronfle l’athanor, / Le grand feu prisonnier de la brique rougie …
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Pax et Robur. / Très illustre Empereur, fils d’Alexandre Trois ! …
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Le choc avait été très rude. Les tribuns / Et les centurions, ralliant les cohortes, …
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Et partout devant lui, par milliers, les oiseaux, / De la berge fangeuse où le Héros dévale, …
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Vous sortiez de l’église et, d’un geste pieux, / Vos nobles mains faisaient l’aumône au populaire, …
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Jadis plus d’un amant, aux jardins de Bougueil, / A gravé plus d’un nom dans l’écorce qu’il ouvre, …
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Le vaillant Maître Orfèvre, à l’œuvre dès matines, / Faisait, de ses pinceaux d’où s’égouttait l’émail, …
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L’air fraîchit. Le soleil plonge au ciel radieux. / Le bétail ne craint plus le taon ni le bupreste. …
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Au fond du parc désert d’un palais très lointain / Où, seul, un oiseau chante et l’abeille butine, …
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La mousse fut pieuse en fermant ses yeux mornes ; / Car, dans ce bois inculte, il chercherait en vain …
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C’est dans ce doux pays qu’a vécu Suétone ; / Et de l’humble villa voisine de Tibur, …
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Il a compris la race antique aux yeux pensifs / Qui foule le sol dur de la terre bretonne, …
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Les vendangeurs lassés ayant rompu leurs lignes, / Des voix claires sonnaient à l'air vibrant du soir …
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Oui, c’est au vieux Gallus qu’appartient l’héritage / Que tu vois au penchant du coteau cisalpin ; …
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Oui, c'est au vieux Gallus qu'appartient l'héritage / Que tu vois au penchant du coteau cisalpin ; …
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Cette verrière a vu dames et hauts barons / Étincelants d’azur, d’or, de flamme et de nacre, …
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Vieux maître relieur, l’or que tu ciselas / Au dos du livre et dans l’épaisseur de la tranche, …
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N’approche pas ! Va-t’en ! Passe au large, Étranger ! / Insidieux pillard, tu voudrais, j’imagine, …
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Le ciel est clair. La barque a glissé sur les sables. / Les vergers sont fleuris et le givre argentin …
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Las de poursuivre en vain l’Ophir insaisissable, / Tu fondas, en un pli de ce golfe enchanté …
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Tu vivras toujours jeune, et grâce aux Piéride / Gallus, jamais ton front ne connaîtra les rides ; …
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Fais sculpter sur ton arc, Imperator illustre, / Des files de guerriers barbares, de vieux chefs …
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Morne Ville, jadis reine des Océans / Aujourd’hui le requin poursuit en paix les scombres …
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Le four rougit ; la plaque est prête. Prends ta lampe. / Modèle le paillon qui s’irise ardemment, …
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Ici gît, Étranger, la verte sauterelle / Que durant deux saisons nourrit la jeune Hellé, …
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Au rude Arès ! À la belliqueuse Discorde ! / Aide-moi, je suis vieux, à suspendre au pilier …
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Donc, Balthazar, Melchior et Gaspar, les Rois Mages, / Chargés de nefs d’argent, de vermeil et d’émaux …