Hégésippe Moreau
1810–1838
Best-known poems
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La Fauvette du calvaire
Oh ! non, je n’irai pas, sous son toit solitaire,
Troubler ce juste en pleurs par le bruit de mes pas ;
Car il est, voyez-vous, de grands deuils sur la terre, …
All poems (77)
A 10
- À des jeunes gens qui avaient désigné outrageusement M. B*** dans un lieu publicPoint d’injure ! silence autour du vieillard blême,
- À Henri VHenri Cinq ! à ce nom n’augurez point d’outrage
- À Jean de ParisJean de Paris, bravo ! radieux dans ta loge,
- À l’auteur de ChattertonAu Théâtre-Français deux beaux noms sur l’affiche
- À M. LebrunNymphes de mon pays, déités bocagères,
- À MédorHeureux Médor, si j’ai bonne mémoire,
- À mes chansonsAu Val-Bénit partez, fils de ma muse !
- À mon âmeFuis, âme blanche, un corps malade et nu ;
- À un auteur hermaphroditeFée ou démon, magicienne ou sorcier,
- À une dameBlonde à l’œil bleu, lis tremblant sur sa tige,
B 2
C 2
D 2
E 2
F 1
L 40
- La ConfessionQuoi ! tu l’as dit, plus d’amours à ta suite !
- La Croix d’honneurQuelle profusion rare
- La Fauvette du calvaireOh ! non, je n’irai pas, sous son toit solitaire,
- La FermièreÉtrennes à madame G***
- La MuseNymphe, qui guettes au passage
- La Nuit de la Toussaint— Ma porte, Julien, quel dommage !
- La PrincesseNe parlons plus de liberté :
- La Sœur du TasseOh ! bien avant Mercœur, la Sapho de la Loire,
- La VoulzieS’il est un nom bien doux fait pour la poésie,
- Lacenaire poëte… Mais, dira-t-on, il fait des vers ?
- Le BaptêmeJe méditais une ode, ou pis peut-être,
- Le Chant des angesRomance1
- Le CorseÀ l’heure où, pâle encore, le jour hésite à naître,
- Le Dernier JourJ’ai dit souvent : Dieu confonde
- Le Hameau incendiéDans ces bois, où souvent une muse chérie
- Le Joli CostumeDans l’alcôve de ma voisine,
- Le Parti bonapartisteEt toi, vieillard, aussi ! tu viens dans le champ clos
- Le Poëte en ProvinceLe moi présomptueux de Montaigne et de Sterne
- Le RevenantJ’ai lu Pythagore, et souvent
- Le TocsinUn peu d’or, je ne sais comment,
- Les 5 et 6 juin 1832Ils sont tous morts, morts en héros,
- Les ClochesPar ma fenêtre s’est enfuie
- Les ContesOrphelin, sous un ciel avare,
- Les Croix d’honneurVieux chevalier, blanchis par tant d’exploits,
- Les Deux AmoursPourquoi donc, jeune Laïs,
- Les deux La Fayette1
- Les Jeux de l’amour et du hasardQuoi ! vous qui demeuriez sans voix
- Les Modistes hospitalièresUn pauvre diable de héros,
- Les Noces de CanaDe Cana l’on sait l’aventure,
- Les Signes de croixLà-bas, là-bas, dans la forêt bretonne,
- Les VoleursDame Justice a fait merveille !
- L’AbeilleComme l’abeille fugitive
- L’Amant timideÀ seize ans, pauvre et timide
- L’ApparitionÔ vous ! qui, recueillant ma première parole,
- L’ÉcolièreApprochez, aimable écolière,
- L’Enfant mauditÀ mon jeune ami Paul B***
- L’HiverAdieu donc les beaux jours ! Le froid noir de novembre
- L’Île des bossusDans le pays des bossus,
- L’IsolementÀ Madame Douday-Dupré
- L’Oiseau que j’attendsLes beaux soleils morts vont renaître,
M 3
N 1
R 1
S 8
- Si vous m'aimiezMénestrel qui vais par le monde,
- Si vous m’aimiezMénestrel, qui vais par le monde,
- Souvenirs d’enfanceAprès dix ans je vous revois,
- Soyez bénieJe soupirais, triste et malade :
- Sur la maladie de M. SassinotL’abîme du malheur s’entr’ouvre sous nos pas
- Sur la mort de M. SassinotMes yeux sont dessillés et je vois sans nuages,
- Sur la mort d’une cousine de sept ansHélas, si j’avais su, lorsque ma voix qui prêche
- Surgite mortuiVous, qui mourez à tout propos