François de Malherbe
1555–1628
François de Malherbe (1555–1628) was a French poet and critic from Caen, court poet to Henri IV and Louis XIII. He set out to purify the French language and poetry of what he saw as the excesses of the Pléiade, insisting on clarity, regularity and strict rules of versification.
His best-known poem, the “Consolation à M. du Périer” on the death of his friend’s daughter, contains the famous lines “Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, / L’espace d’un matin”. Boileau’s praise, “Enfin Malherbe vint”, made him the father of French classicism.
Best-known poems
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« Beaux et grands bâtiments d’éternelle structure »
Beaux et grands bâtiments d’éternelle structure,
Superbes de matière, et d’ouvrages divers,
Où le plus digne roi qui soit en l’univers …
All poems (88)
A 9
- A la reine mère du roi pendant sa régenceObjet divin des âmes et des yeux,
- À madame la princesse douairière Charlotte de la TrimouilleQuoi donc ! grande princesse, en la terre adorée,
- A madame la princesse douairière, Charlotte de la TrémouilleQuoi donc, grande princesse, en la terre adorée,
- A monseigneur le DauphinQue l'honneur de mon prince est cher aux destinées !
- À monseigneur le dauphinQue l’honneur de mon prince est cher aux destinées !
- A monsieur de Fleurance, sur son art d'embellirVoyant ma Caliste si belle,
- Au feu roiMon roi, s'il est ainsi que des choses futures,
- Aux dames pour les demi-dieux marins, conduits par NeptuneÔ qu'une sagesse profonde,
- Aux ombres de DamonL’Orne comme autrefois nous reverrait encore
B 5
- Ballet de la reine la renommée au roiPleine de langues et de voix,
- Ballet de madame, de petites nymphes qui mènent l'amour prisonnier. Au roiA la fin tant d'amants dont les âmes blessées
- Beauté de qui la grâce ...Beauté de qui la grâce étonne la nature,
- « Beaux et grands bâtiments d’éternelle structure »Superbes de matière, et d’ouvrages divers,
- Beaux et grands bâtiments...Beaux et grands bâtiments d'éternelle structure,
C 12
- C'est assez, mes désirs, ...C'est assez, mes désirs, qu'un aveugle penser,
- C'est fait, belle Caliste, ...C'est fait, belle Caliste, il n'y faut plus penser :
- Caliste, en cet exil ...Caliste, en cet exil j'ai l'âme si gênée
- Cette Anne ...Cette Anne si belle,
- Chère beauté ...Chère beauté que mon âme ravie
- Consolation à CaritéeAinsi quand Mausole fut mort,
- Consolation à Caritée sur la mort de son mariAinsi quand Mausole[1] fut mort,
- Consolation à Caritée, sur la mort de son mariAinsi quand Mausole fut mort
- Consolation à M. du PérierTa douleur, du Perier, sera donc éternelle ?
- Consolation à M. Du Périer sur la mort de sa filleTa douleur, du Périer, sera donc éternelle,
- Consolation à M. du Perrier sur la mort de sa filleTa douleur, du Perrier, sera donc éternelle ?
- « C’est faussement qu’on estime »Qu’il ne soit point de beautés
D 4
- Dessein de quitter une dame qui ne le contentait que de promesseBeauté, mon beau souci, de qui l'âme incertaine
- Dessein de quitter une dame qui ne le contentait que de promessesBeauté, mon beau souci, de qui l’âme incertaine
- « Dure contrainte de partir »À quoi je ne puis consentir,
- Dure contrainte...Dure contrainte de partir,
E 4
I 7
- Il n'est rien de si beau ...Il n'est rien de si beau comme Caliste est belle :
- « Il n’est rien de si beau comme Caliste est belle »C’est une œuvre où nature a fait tous ses efforts ;
- « Il n’est rien de si beau que Caliste est belle »Il n’est rien de si beau comme Caliste est belle.
- « Ils s’en vont ces rois de ma vie »En quel effroi de solitude
- Imitation de MartialJeanne, tandis que tu fus belle,
- « Infidèle mémoire »Pourquoi fais-tu gloire
- Infidèle mémoire,...Pourquoi fais-tu gloire
L 9
- La prise de Marseille IODE
- La Rébellion des RochelloisDonc un nouveau labeur à tes armes s’apprête :
- La Renommée au roi Henri le GrandPleine de langues et de voix,
- Laisse-moi ...Laisse-moi raison importune,
- Les Heureux Succès de la RégenceNymphe qui jamais ne sommeilles
- Les Larmes de sainct PierreLArmes qui teſmoignez de ſi griefues douleurs,
- Les Larmes de Saint PierreCe n’est pas en mes vers qu’une amante abusée
- « Louez Dieu par toute la terre »Non pour la crainte du tonnerre
- L’Heureux Succès du voyage de SedanEnfin, après les tempêtes,
M 2
O 1
P 14
- Paraphrase du psaume CXLVN'espérons plus, mon âme, aux promesses du monde ;
- Paraphrase du psaume CXXVIIILes funestes complots des âmes forcenées
- Paraphrase du psaume VIIIÔ Sagesse éternelle, à qui cet univers
- PlainteC'est faussement qu'on estime,
- Pour elle-mêmeN'égalons point cette petite,
- Pour la guérison de ChrysanteLes destins sont vaincus, et le flux de mes larmes
- Pour le premier ballet de monseigneur le DauphinVoici de ton État la plus grande merveille,
- Pour le premier ballet de monseigneur le Dauphin. Au roi Henri le grandVoici de ton Etat la plus grande merveille,
- Pour les pairs de France, assaillants au combat de barrièreEt quoi donc ? la France féconde
- Pour mettre au-devant des Heures de CalisteTant que vous serez sans amour,
- Pour monsieur le dauphin et monsieur d'OrléansDestins je le connais, vous avez arrêté
- Prière pour le roi Henri le grandÔ Dieu, dont les bontés, de nos larmes touchées,
- Prosopopée D'ostendeTrois ans déjà passés, théâtre de la guerre,
- Prosopopée d’OstendeTrois ans déjà passés, théâtre de la guerre,
Q 9
- Quel astre malheureux ...Quel astre malheureux ma fortune a bâtie ?
- « Quel astre malheureux ma fortune a batie »Quel astre malheureux ma fortune a bâtie,
- Quelques louanges nonpareiIlesQu'ait Apelle encor aujourd'hui,
- « Quoi donc ! c’est un arrêt qui n’épargne personne »Que rien n’est ici-bas heureux parfaitement,
- « Quoi donc ! ma lâcheté sera si criminelle »Et les vœux que j’ai faits pourront si peu sur moi,
- Quoi donc c'est un arrêt ...Quoi donc c'est un arrêt qui n'épargne personne
- Quoi donc, ma lâcheté..Quoi donc, ma lâcheté sera si criminelle ?
- « Qu’autres que vous soient désirées »Qu’autres que vous soient adorées,
- « Qu’avec une valeur à nulle autre seconde »Et qui seule est fatale à notre guérison,
S 11
- « Si des maux renaissants avec ma patience »N’ont pouvoir d’arrêter un esprit si hautain,
- « Soit que de tes lauriers la grandeur poursuivant »D’un cœur où l’ire juste et la gloire commande,
- Sur ce que la statue de la Pucelle était sans inscriptionPassants, vous trouvez à redire
- Sur la guérison de ChrysanteLes Destins sont vaincus, et le flux de mes larmes
- Sur la mort d'un gentilhomme qui fut assassinéBelle âme, aux beaux travaux sans repos adonnée,
- Sur la mort du fils de l’auteurQue mon fils ait perdu sa dépouille mortelle,
- Sur la mort d’un gentilhomme qui fut assassinéBelle âme, aux beaux travaux sans repos adonnée,
- Sur le mariage du roi et de la reineMopse, entre les devins, l’Apollon de cet âge,
- Sur le portrait d’Étienne PasquierIl ne faut qu’avec le visage
- Sur Mlle. Marie de BourbonN’égalons point cette petite
- Sur une image de sainte CatherineL’art, aussi bien que la nature,