Jean-Baptiste Chassignet
1571–1635
Best-known poems
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Qu'est-ce de votre vie ? une bouteille molle
Qu'est-ce de votre vie ? une bouteille molle
Qui s'enfle dessus l'eau, quand le ciel fait pleuvoir
Et se perd aussitôt comme elle se fait voir, … -
Nous n'entrons point d'un pas plus avant en la vie
Nous n'entrons point d'un pas plus avant en la vie
Que nous n'entrions d'un pas plus avant en la mort,
Nostre vivre n'est rien qu'une eternelle mort, …
All poems (51)
A 6
- À beaucoup de danger est sujette la fleurOu l'on la foule aux pieds ou les vents la ternissent,
- « À beaucoup de danger est sujette la fleur »Ou l'on la foule aux pieds ou les vents la ternissent,
- « Archimede abusé pendant que tu t’abuse »A peindre sur la poudre, & d’un baston d’airain
- « Arrivant au logis pour un petit quart d’heure »Que le passant y doit seulement sejourner,
- Assies toy sur le bort d'une ondante riviereTu la verras fluer d'un perpetuel cours,
- « Assies toy sur le bort d’une ondante riviere »Tu la verras fluer d’un perpetuel cours,
C 9
- « Ce monde composé d’un discordant accort »Fait toute chose humaine aller à son contraire,
- « Ce qui semble perir se change seulement »L’Esté est il passé ? l’an suivant le rameine
- « Celuy quiconque apprend à mourir constamment »Des-aprent à servir, & ny à violence,
- « Cest ocean battu de tempeste et d’orage »Cest Océan battu de tempeste et d’orage
- Cet océan battu de tempête et d'orageMe venant à dédain et le dévoiement
- « Chacun le mieus qu’il peut souffre en l’hostellerie »Les incommoditez d’une mauvaise nuit,
- « Comme petis enfans d’une larve outrageuse »Comme petits enfants d’une larve outrageuse,
- Comme petits enfants d'une larve outrageuseD'un fantôme, ou d'un masque, ainsi nous avons peur,
- Conte les ans, les mois, les heures et les joursEt les points de ta vie, et me dis, malhabile,
D 2
E 2
H 1
I 1
J 1
L 10
- L'enfance incontinent meurt devant la jeunesseL'adolescence fait la jeunesse mourir,
- L'enfance n'est sinon qu'une stérile fleurLa jeunesse qu'ardeur d'une fumière* vaine,
- « La calme meinte-fois fort longuement arreste »Les matelots en mer, au contraire le vent
- Le malade affligé de la palle jaunisseTreuve le miel amer, le fievreux tremblotant
- Le temps ne bouge point et jamais ne reposeLa vie instable fuit et ne chemine pas,
- « Le tems ne bouge point et jamais ne repose »Le tems ne bouge point & jamais ne repose,
- Les poissons escaillez aiment les moites eausLes fleuves et les lacs : les animaus sauvages
- « Les poissons escaillez aiment les moites eaus »Les fleuves et les lacs ; les animaus sauvages
- « L’enfance incontinant meurt devant la jeunesse »L’adolescence fait la jeunesse mourir,
- « L’enfance n’est sinon qu’une sterile fleur »La jeunesse qu’ardeur d’une fumiere vaine,
M 1
N 5
- « Nostre vie est semblable à la lampe enfumee »Notre vie est semblable à la lampe enfumée,
- Notre vie est semblable à la lampe enfuméeAux uns le vent la fait couler soudainement,
- Nous n'entrons point d'un pas plus avant en la vieQue nous n'entrions d'un pas plus avant en la mort,
- « Nous n’entrons point d’un pas plus avant en la vie »Que nous n’entrons d’un pas plus avant en la mort,
- « N’est-ce pas la raison que le proffit redonde »Au lieu duquel il sort ? & que dedans la mer
O 1
P 1
Q 5
- Qu'est-ce de votre vie ? une bouteille molleQui s'enfle dessus l'eau, quand le ciel fait pleuvoir
- « Quand le fruit est cueilli la feuille ternissante »Est de nulle valeur ; quant les raisins contrains
- Quant bien un homme droit condamné par la rageDes calomniateurs sur l'eschaffaut sanglant
- « Quant bien un homme droit condamné par la rage »Des calomniateurs sur l'eschaffaut sanglant
- « Qu’est-ce de vostre vie ? une bouteille molle »Qu'est-ce de votre vie ? une bouteille molle