En quel effroi de solitude Assez écarté
Mettrai-je mon inquiétude En sa liberté ? Dieux, amis de l’innocence, Qu’ai-je fait pour mériter Les ennuis où cette absence Me va précipiter ?
Les afflffligés ont en leur peine Recours à pleurer :
Mais quand mes yeux seroient fontaines, Que puis-je espérer ? Dieux, amis de l’innocence Qu’ai-je fait pour mériter Les ennuis où cette absence Me va précipiter ?
Il n’est rien de si beau comme Caliste est belle.
C’est une œuvre où Nature a fait tous ses efforts ;
Et notre âge est ingrat qui voit tant de trésors, …