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Amour m'a fait un second Prométhée / Que le vautour va sans fin dévorant, …
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Amour trouva Diane en la claire fontaine, / Lorsqu'elle se baignait dans les flots argentés, …
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Augmentez mes tourments, faites languir mon âme, / Joignez votre mépris aux rigueurs de mon sort, …
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Bel albâtre vivant qu'un fin crêpe nous cache, / Qui vas toute blancheur ici-bas surpassant, …
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Celui qui va disant que la mort inhumaine / Délivre un amoureux des liens de l'amour …
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Deux femmes aujourd'hui me donnent espérance / De vaincre la rigueur de mon amoureux sort, …
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Doux sommeil enchanteur qui silles la paupière / De celle que je vois doucement reposer, …
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J'étais en liberté quand celle qui m'engage / Dessous un voile blanc me cachait ses beaux yeux, …
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Je me vais comparant à la mer vagabonde / Où vont toutes les eaux de ce grand univers, …
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Je pensais que mon coeur échappé du naufrage / Dût être maintenant un peu plus avisé, …
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Je suis en ces déserts l'amoureuse Clytie, / Qui suis jusques au soir mon Soleil radieux, …
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Je suis le triste oiseau de la nuit solitaire, / Qui fuit sa même espèce et la clarté du jour, …
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Je vous avais donné tous les dons que les cieux / Peuvent jamais donner à quelque grand' déesse, …
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Las ! on dit que La Roque a l'humeur solitaire, / Et qu'on le voit toujours dans un bois écarté. …
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Madame, ce matin je vous offre une fleur / Qui du sang de Narcis a pris son origine : …
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Niobé, tes enfants jadis furent heureux / D'avoir été changés en rochers et en pierre, …
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Obscur vallon, montagne sourcilleuse / Qui vers Phoebus tient opposé le dos, …
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Ô Nuit plaisante et sereine, / Viens découvrir à nos yeux …
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Or que la nuit et le silence / Donnent place à la violence …
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Parmi ces monts où séjourne l'ombrage, / L'asil' n'est point d'antre ni de rocher, …
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Puisqu'à si beau Soleil j'ai mon aile étendue, / Plus mon désir me pousse et m'élève là-haut, …
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Puisque je reconnais que le ciel détermine / Que je languisse encor en la captivité, …
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Puisque mon espérance est à l'extrémité, / Triste et cruelle fin de vous tant désirée, …
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Puissante déité, redoutable Inconstance, / Qui par tout l'Univers dissout nos liaisons, …
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Quand je veux mesurer votre auguste hautesse / A l'état abaissé de mon coeur langoureux, …
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Sentir d'un feu brûlant l'extrême violence / Sans qu'une mer de pleurs le puisse modérer, …
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Sous les ombres du bois, au bord d'une fontaine, / Passant et ma tristesse et la chaleur des jours, …
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Sommeil, fils de la Nuit, doux repos de notre âme, / Qui fait ma belle Nymphe en son lit reposer, …
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Ô misérable vie ! ici bas agitée / Comme sont les vaisseaux errant dessus les flots, …
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Ô toi qui fais séjour, orgueilleuse Sirène, / Sur l'océan des pleurs des plus fermes amants, …