Louise Labé
1525–1566
Louise Labé (c. 1524–1566) was a French poet of the Renaissance from Lyon, the daughter and wife of rope-makers, known as “La Belle Cordière”. She was well educated, and according to legend she rode in a tournament dressed as a knight.
Her Œuvres (1555) contain three elegies, the prose Débat de Folie et d’Amour and twenty-four sonnets of passionate love, among them “Je vis, je meurs: je me brûle et me noie” and “Baise m’encor, rebaise-moi et baise”. Rilke translated her sonnets into German.
Best-known poems
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Labé Sonnet 17
Je fuis la vile, et temples, et tous lieus,
Esquels prenant plaisir à t’ouir pleindre,
Tu peus, et non sans force, me contreindre … -
Labé Sonnet 20
Predit me fut, que devoit fermement
Un jour aymer celui dont la figure
Me fut descrite : et sans autre peinture … -
Claire Vénus, qui erres par les Cieux
Claire Vénus, qui erres par les Cieux,
Entends ma voix qui en plaints chantera,
Tant que ta face au haut du Ciel luira, … -
Labé Sonnet 13
Oh si j’estois en ce beau sein ravie
De celui là pour lequel vois mourant :
Si avec lui vivre le demeurant … -
Labé Sonnet 23
Las ! que me sert, que si parfaitement
Louas jadis et ma tresse doree,
Et de mes yeus la beauté comparee …
All poems (44)
A 2
B 1
C 1
D 4
J 2
L 16
- Labé Sonnet 10Quand j’aperçoy ton blond chef couronné
- Labé Sonnet 11Ô dous regars, ô yeus pleins de beauté,
- Labé Sonnet 12Lut, compagnon de ma calamité
- Labé Sonnet 13Oh si j’estois en ce beau sein ravie
- Labé Sonnet 15Pour le retour du Soleil honorer,
- Labé Sonnet 16Apres qu’un tems la gresle et le tonnerre
- Labé Sonnet 17Je fuis la vile, et temples, et tous lieus,
- Labé Sonnet 20Predit me fut, que devoit fermement
- Labé Sonnet 21Quelle grandeur rend l’homme venerable ?
- Labé Sonnet 22Luisant Soleil, que tu es bien heureus,
- Labé Sonnet 23Las ! que me sert, que si parfaitement
- Labé Sonnet 24Ne reprenez, Dames, si j’ay aymé :
- Labé Sonnet 9Tout aussi tot que je commence à prendre
- Las ! que me sert que si parfaitementLouas jadis et ma tresse dorée,
- Luisant Soleil, que tu es bienheureuxDe voir toujours de t'Amie la face !
- Luth, compagnon de ma calamitéDe mes soupirs témoin irréprochable,
N 1
O 5
- Ô beaux yeux bruns, ô regards détournésÔ chauds soupirs, ô larmes épandues,
- Ô doux regards, ô yeux pleins de beautéPetits jardins pleins de fleurs amoureuses
- Ô longs désirs, ô espérances vainesTristes soupirs et larmes coutumières
- Oh ! si j'étais en ce beau sein ravieDe celui-là pour lequel vais mourant ;
- On voit mourir toute chose animéeLors que du corps l'âme subtile part.