Louisa Siefert
1845–1877
Best-known poems
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À ce qui n’est plus
Pourquoi revenez-vous creuser mon souvenir,
O jours trop tôt perdus, ô trop chères pensées,
Images que le temps doit avoir effacées, …
All poems (68)
1860s 50
- PantoumAu clair soleil de la jeunesse,
- À laquelle ?Quand tu dors à qui rêves-tu,
- AmourÔ rêves de jeunesse, éblouissant mirage,
- AngoisseIl est malade, il souffre & je ne puis rien faire,
- AnniversaireVoici venir le jour où mourut mon grand-père.
- Après une lectureHenriette, Henriette, hélas ! combien de femmes
- BerceuseC’est le matin, l’enfant, la paupière mi-close,
- Chant de fêteIl disait : « Pourquoi ce sourire,
- CrépusculeJe ne puis résister à la mélancolie
- En passant en chemin de ferDiscrets, furtifs & solitaires,
- EnfantineDevant le grand feu vif de sarment qui petille,
- EnfantinesLa grand’mère s’était assise, avait tiré
- EspéranceQu’il était fatigué ce soir
- ExilEnfin j’ai cédé, je me plie
- IdylleSur l’herbe du verger, au pied de la charmille,
- InquiétudeVous voulez à tout prix fuir la mélancolie,
- IntérieurLa maison est petite & de peu d’apparence,
- JalousieAh ! toi, l’indifférent, tu souffres à ton tour :
- La CureC’est un vieux cimetière étroit, pauvre, rustique,
- La Lande aux rochersQu’il faisait calme & beau, ce soir-là ! L’Angelus
- La VieLors de ma dix-septième année,
- Le BancLorsque je vais m’asseoir à mon banc favori,
- Le LionLes fleuves au midi roulent de larges flots.
- Le SapinIl est un arbre fier, droit, austère & robuste,
- LendemainHé bien ! j’ai triomphé, l’on m’a fort applaudie,
- Les CendresAllons, ce sacrifice encore,
- Les Papiers de familleComme le vent d’automne emporte,
- Les RemembrancesQuel glas de désespoir résonne à mon oreille ?
- L’AbbayeLa chapelle de l’abbaye
- L’ImageSi je veux abuser mon cœur
- Marchand d’habitCe petit homme grisonnant
- MargueriteC’était un soir de juin paisible. Du midi
- Morte !Morte ! oh ! serait-il vrai ? morte, pleine de vie !
- Orgueil !Non, non, je ne suis pas de ces femmes qui meurent
- Page blancheQu’écrire ? Vierge encor la page est sous mes doigts,
- Pluie d’automneEnfin, voici la pluie & les brumes d’automne !
- Pourquoi ?Pour la première fois, quittant votre air morose,
- PrièreLes rideaux sont baissés & la porte est fermée :
- PromenadeIl faisait un jour blanc & tout chargé d’orage,
- Quand mêmeDeux hommes sont en lui, deux hommes bien distincts,
- Regard mouilléQuand tu constates les ravages
- RêverieLaine blanche, crochet, roulés entre mes doigts,
- Soleil couchantChancelants & courbés sous le poids des années,
- Soleil d’hiverHélas ! hier encor sur mon front, sur ma lèvre,
- SolitudeVous qui me plaignez, ne me plaignez plus,
- Souvenirs d’enfanceIl me semble parfois que ma plaie est guérie :
- TristesseRentrez dans vos cartons, robe, rubans, résille !
- VillanelleÔ les charmants nuages roses,
- Vivere mementoLa vie est si souvent morne & décolorée,
- VoyagePasser tout près, passer et regarder de loin,
1870s 8
- Les StoïquesDÉDICACE.
- Les Saintes ColèresAllons les champs, allons les rues,
- Les Saintes Colères – IL’automne ! la voilà plus belle que jamais,
- Les Saintes Colères – IIC’est horrible. La terre crie,
- Les Saintes Colères – IIIVivat et Te Deum ! c’est le couronnement
- Les Saintes Colères – IVCet homme était assis au bord de la rivière ;
- Les Saintes Colères – VAh ! parce qu’ils sont forts, et qu’ils sont en grand nombre,
- Les Saintes Colères – VIOn disait : — Il est mort, foulé sur la grand’route
Undated 10
- À ce qui n’est plusPourquoi revenez-vous creuser mon souvenir,
- Adieux à PauO sereine beauté des cimes couronnées
- Au largeLest de l’âme, pesant bagage,
- ConsolationO la rafraîchissante et consolante idée,
- CrépusculeN’avoir qu’une pensée et ne pouvoir la dire,
- DésirOh ! refaire des vers, laisser le rire éclore,
- EnnuiQuand je pense à ma vie un grand ennui me prend,
- La CombeNon, plus pour aujourd’hui, plus de grandes pensées,
- L’OrageSi je voulais chanter ma voix se briserait
- Rentrez dans vos cartons, robe, rubans, résille !Rentrez, je ne suis plus l'heureuse jeune fille