Louis Ménard
1822–1901
Best-known poems
-
Érinnyes
Je sais que toute joie est une illusion,
Qu’il faut que tout se paye et que tout se compense,
Et je devrais bénir la dure providence …
All poems (47)
A 3
B 1
C 3
D 1
E 4
G 1
H 1
I 2
L 22
- L'athlèteJe suis initié, je connais le mystère
- L'idéalJe ne voudrais rien des choses possibles ;
- La Dernière Nuit de JulienPar-dessus tous les Dieux du ciel et de la terre
- La sirèneLa vie appelle à soi la foule haletante
- Le Parnasse contemporain/1866/AlastorLe découragement, la fatigue et l’ennui
- Le Parnasse contemporain/1866/EnnuiJe sais que toute joie est une illusion,
- Le Parnasse contemporain/1866/InitiationDu haut du ciel profond, vers le monde agité,
- Le Parnasse contemporain/1866/La SirèneLa vie appelle à soi la foule haletante
- Le Parnasse contemporain/1866/NirvanaL’universel désir guette comme une proie
- Le Parnasse contemporain/1866/ThébaïdeQuand notre dernier rêve est à jamais parti,
- Le Parnasse contemporain/1869/CircéDouce comme un rayon de lune, un son de lyre,
- Le Parnasse contemporain/1869/IcareJ’ai souvent répété les paroles des sages,
- Le Parnasse contemporain/1869/Le RishiDans la sphère du nombre & de la différence,
- Le Parnasse contemporain/1869/Le SoirPlus fraîche qu’un parfum d’avril après l’hiver,
- Le Parnasse contemporain/1869/L’AthlèteJe suis initié, je connais le mystère
- Le Parnasse contemporain/1869/RésignationC’est une pauvre vieille, humble, le dos voûté.
- Le Parnasse contemporain/1869/StoïcismeSois fort, tu seras libre ; accepte la souffrance
- Le RishiDans la sphère du nombre et de la différence,
- Le soirPlus fraîche qu'un parfum d'avril après l'hiver,
- Le Songe d’EndymionENDYMION.
- Les Filets d’HéphaïstosQuand la faux de Kronos rendit le ciel stérile,
- L’AçokaL’açoka grandit dans la forêt sombre.