Jules Lefèvre-Deumier
1797–1857
Poems (29)
- Adieux d’un suicideDevota morti, et consecrata victima
- AngélineRemember me. — Oh ! pass not thou my grave
- CorinneVirginitas, Virginitas, quo abis, me relicta.
- DanaéSic te diva potens cypri,
- Hommage aux mânes d’André ChénierIl existe des fleurs qui, sur des bords déserts,
- Imitation d’une scène de ManfredI suoi pensieri in lui dormir non ponno.
- InvocationO thou....
- L'exécutionC'était l'heure agréable où le jour qui décline
- La Colombe poignardéeIl existe un oiseau, dont le pâle plumage,
- La Fleur fossileJamais coupe d’opale, où boivent les abeilles,
- La Tombe de VirgileJe suis au but ! mes pas ont touché l’Italie.
- Le BaleinierRegardez ce vaisseau, dont une mer fatale
- Le Clocher de Saint-MarcI.
- Le Conte du foyer...Istis.................
- Le RetourHic nostri reditus...!
- Les Blocs erratiquesDans nos champs nourriciers ou nos champs de bruyères,
- Les Deux AveuglesNous étions à moitié de tout.
- Les Deux MélodiesVicta morte finit sœpe vitam, spiritu prius
- Les NomsNulla autem effigies.....
- Les Nymphes sur la neigeHibernas juvat exercere palestras.
- Les StalactitesLes Alpes frissonnant d’orageuses menaces,
- Lucie.... Quos hora novissima junxit,
- L’Élégie d’un rouge-gorgeFlet noctem, ramoque sedens miserabile carmen
- MariaVelut prati
- Méditation d’un proscrit sur la peine de mortLe bonheur, quel qu’il soit, quand on l’a rencontré,
- ParisinaI
- TristesseQuare tristis est nima mea.
- À mes enfantsMes chers petits enfants, pendant que vous dormez,
- ÉlizaCelui qui survit à l’objet qu’il aime, se trouve comme an milieu d’un peuple