Jean Polonius
1800–1855
Poems (29)
- Adieux à madame PastaHélas ! rapide météore,
- Chanson klephteSur une lance, au bord du camp,
- Craintes et VœuxWho would check the happy feeling
- IxionSur une roue infatigable,
- JalousieIl t’aime ! il t’aime ! — il me l’a dit :
- La Colombe égaréeQuel vent t’amène aux portes de nos villes,
- La Fleur du tombeauPrends cette rose, et sur ton cœur
- La Terre promiseEt tu mourras sur la montagne où tu montes. Tu verras
- Le BaiserJ’ai senti nos lèvres s’unir,
- Le Lai de l’AbeilleDe fleur en fleur,
- Le Luth abandonnéEnfant mélodieux de la belle Italie,
- Le MystèreJe ne chanterai pas sous un nom fabuleux
- Le PèlerinGentille batelière
- Le SilenceTu te plains que je garde un silence farouche,
- Le Soleil d’automneQuand l’automne est presque finie,
- Le SourireRends-le-moi, rends-le-moi, ce gracieux sourire
- Les Deux AstresL’ÉTOILE.
- Les Plaintes de la lyreSur ces rocs, pauvre lyre,
- Les Progrès du GénieAvez-vous vu la lune solitaire
- L’AbsenceUn morne silence
- L’Exil d’ApollonApollon dans l’exil végète sur la terre.
- MarineLa vie humaine est une rive
- RetourC’est assez, loin de ta présence
- Retour aux MusesJ’ai quitté les écueils de cette île enchantée
- RêverieLe poète est semblable à la vague agitée,
- Souvenirs du NordÀ M. G. P.
- Trente ansNous ne vivons jamais : nous attendons la vie.
- « Je la verrai »« Je la verrai : l’air est serein,
- À la Perfection idéaleAstre demi-caché, mystérieuse étoile !