Camille Saint-Saëns
1835–1921
Poems (24)
- Adam et ÈveI
- AdieuJe pars. Le vaisseau superbe
- Cave canemLe chien n’est qu’un animal ;
- En EspagneGuitares et mandolines
- La LibellulePrès de l’étang, sur la prêle
- La StatueLe sculpteur modèle l’argile ;
- Le ChêneLe chêne a-t-il grandi ? tient-il bien sa promesse,
- Le JaponRêve de laque et d’or, le Japon merveilleux,
- Le Pays merveilleuxLorsqu’on a cheminé bien longtemps dans la plaine.
- Les HeuresToutes nous blessent, la dernière
- L’ArbreL’arbre, dont on fera des planches,
- Mea culpaMeâ culpâ ! je m’accuse
- ModestiePlus d’un croit à sa victoire,
- MorsPourquoi craindre la mort ? pourquoi s’effrayer d’elle ?
- Ne soyons pas trop débonnairesAimer quand même est lâcheté.
- PréludeTe souviens-tu de la tonnelle
- Sæva Mater AmorumTu m’as persécuté toujours dans ta colère ;
- À Augusta HolmèsL’Irlande t’a donnée à nous. Ta gloire est telle
- À GrenadeL’Alhambra, qu’ont bâti les enfants du prophète,
- À M. Gabriel FauréAh ! tu veux échapper à mes vers, misérable !
- À M. Jacques D***Jeune homme heureux à qui tout sourit dans la vie,
- À M. Pierre B***Pierre, je t’ai vu naître et de ta jeune gloire
- À Madame Pauline ViardotGloire de la Musique et de la Tragédie,
- Γνωτι ΣεαυτονLa mer tente ma lyre avec ses épouvantes,