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I / L’ivresse est envolée et l’espérance est morte : …
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Je pars. Le vaisseau superbe / Qui m’emportera demain …
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Le chien n’est qu’un animal ; / Mais l’homme, par qui tout change, …
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Guitares et mandolines / Ont des sons qui font aimer. …
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Près de l’étang, sur la prêle / Vole, agaçant le désir, …
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Le sculpteur modèle l’argile ; / Puis, prenant le marbre indocile, …
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Le chêne a-t-il grandi ? tient-il bien sa promesse, / Ami des anciens jours ? …
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Rêve de laque et d’or, le Japon merveilleux, / Planète inaccessible, étonnement des yeux, …
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Lorsqu’on a cheminé bien longtemps dans la plaine. / Que les pieds sont lassés du chemin parcouru, …
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Toutes nous blessent, la dernière / Nous tue, ayant enfin pitié …
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L’arbre, dont on fera des planches, / Est vivant ; il lève ses branches …
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Meâ culpâ ! je m’accuse / De n’être point décadent. …
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Plus d’un croit à sa victoire, / N’étant pas très érudit ; …
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Pourquoi craindre la mort ? pourquoi s’effrayer d’elle ? / La mort est chose naturelle : …
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Ne soyons pas trop débonnaires ; / Aimer quand même est lâcheté. …
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Te souviens-tu de la tonnelle / Où nous déjeunâmes si bien ? …
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Tu m’as persécuté toujours dans ta colère ; / Tu n’as pas pardonné, …
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L’Irlande t’a donnée à nous. Ta gloire est telle / Qu’un double rayon brille à ton front : Astarté, …
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L’Alhambra, qu’ont bâti les enfants du prophète, / Contre la vétusté vaillamment se défend. …
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Ah ! tu veux échapper à mes vers, misérable ! / Tu crois les éviter. …
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Jeune homme heureux à qui tout sourit dans la vie, / Garde bien ton bonheur ! …
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Pierre, je t’ai vu naître et de ta jeune gloire / J’aimerais à fêter les lauriers radieux. …
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Gloire de la Musique et de la Tragédie, / Muse qu’un laurier d’or couronna tant de fois, …
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La mer tente ma lyre avec ses épouvantes, / Ses caresses de femme et ses goëmons verts. …