Théodore Weustenraad
1805–1849
Poems (33)
1830s 17
- Le Chant du prolétaireDe l’œil des Rois on a compté les larmes ;
- Le Vieux DrapeauJ'étais enfant alors.
- MœursTel est le train du monde.
- WatervlietMort pour la Patrie.
- MystèreIl se passe entre le ciel et la terre,
- Chute et PardonPoésie, théologie, abîmes !
- RegretsLa vie s’écoule entre deux rires : l’Espérance et le Regret.
- SolitudeTout meurt, pour rajeunir, hormis
- AmertumeTout arbuste a son ver.
- L’Honnête HommeMorale publique, morale privée,
- Pour un PrinceQu’il vive en Homme, et règne en Roi.
- Prière pour la PatrieDieu protège la Belgique !
- Aux Barbares de la civilisationRien apprit, rien oublié.
- L’Heure noireL’âme, comme le ciel, a ses jours de ténèbres.
- Mythe et RéalitéLe Roi est inviolable.
- La Ville nataleQue les temps sont changés !
- QuestionÊtre ou ne pas être.
1840s 16
- Aux Conquérants parisiensIndépendance et liberté !
- HarmonieLe travail est divin.
- RêverieLes larmes sont un don.
- Le RemorqueurÀ M. CHARLES ROGIER,
- FantaisieQue sais-je ?
- Le Haut-FourneauLe Feu c’est la Vie.
- La DémocratieDieu le veut !
- À la Statue de la PatrieChaque peuple, à son tour, ceindra le diadème.
- Aux PauvresPaix aux humbles !
- La CharitéAUX FEMMES
- SouvenirÀ Mme D.
- Hymne au siècleAu lieu de blasphémer, apprenons à bénir !
- L’AvenirEspérance et Courage !
- NuéesTerre ! Terre !
- Prière au bord d’une houillèreDieu est en tout.
- VœuÀ quoi bon ?