Émile Deschamps
1791–1871
Poems (18)
- Aux mânes de Joseph DelormeJ'ai beau me rappeler... Joseph Delorme... non ;
- Aux orphéonistesQuoi ! les fils de Paris, qu’on disait si barbares,
- La Paix conquiseFolle Albion, tu dis : « Je suis reine ! la terre
- Le Parnasse contemporain/1866/AthènesQuand, les temps accomplis, sous les faisceaux romains
- Le Parnasse contemporain/1866/Bouquet d’un absentIl est de tristes fleurs qui fleurissent fanées,
- Le Parnasse contemporain/1866/JérusalemQuand sous son déïcide et Titus en fureur,
- Le Parnasse contemporain/1866/Paris« Comment mourra Paris ? quels insolents hasards
- Le Parnasse contemporain/1866/Prière secrèteMon Dieu ! toi qui sais tout, oh ! ne m’ordonne pas
- Le Parnasse contemporain/1866/RomeQuand la Rome d’orgie, après le moindre choc,
- Le Parnasse contemporain/1866/Terza rimaComme un poison subtil redoutons la pensée.
- Le Parnasse contemporain/1866/ÉpisodeDe l’horrible penser, suis-je un moment vainqueur,
- Le Parnasse contemporain/1869/Comme quoi il fait toujours du vent autour de la cathédrale de ChartresEn l’an du Christ quinze cent treize,
- Le Parnasse contemporain/1869/La RoseAu coin du boulevard de la Reine, à Versailles,
- Le Parnasse contemporain/1869/Triste !… Triste !…Souvent, lorsqu’au retour des mauvaises saisons
- Prière Secrète(Traduit du Russe, de la comtesse Ropstochin.)
- Rodrigue pendant la batailleC’est la huitième journée
- RomeQuand la Rome d'orgie, après le moindre choc,
- À une mère qui pleureComme un voleur de nuit, chez vous la mort avide