Louise-Victorine Ackermann
1813–1890
Poems (24)
- De la Lumière !Quand le vieux Gœthe un jour cria : « De la lumière ! »
- EndymionEndymion s’endort sur le mont solitaire,
- L'amour et la mort(A M. Louis de Ronchaud)
- La GuerreI
- La Nature à l’HommeDans tout l’enivrement d’un orgueil sans mesure,
- Le CriLorsque le passager, sur un vaisseau qui sombre,
- Le DélugeLE VIEUX MONDE
- Le NuageLevez les yeux ! C’est moi qui passe sur vos têtes,
- Le positivismeIl s'ouvre par-delà toute science humaine
- Le PositivismeIl s’ouvre par delà toute science humaine
- Les MalheureuxLa trompette a sonné. Des tombes entr’ouvertes
- L’Amour et la MortI
- L’HommeJeté par le hasard sur un vieux globe infime,
- L’Homme à la NatureEh bien ! reprends-le donc ce peu de fange obscure
- L’IdéalI
- Mon LivreJe ne vous offre plus pour toutes mélodies
- Paroles d’un AmantAu courant de l’amour lorsque je m’abandonne,
- PascalÀ Ernest Havet.
- PascalLorsque Pascal, rempli de puissance et d’audace,
- ProméthéeFrappe encor, Jupiter, accable-moi, mutile
- SatanNous voilà donc encore une fois en présence,
- Une femmeS’il arrivait un jour, en quelque lieu sur terre,
- « Ô Nature ! bientôt »Ô Nature ! bientôt, sous le nom d’industrie,
- À la Comète de 1861Bel astre voyageur, hôte qui nous arrives