Arsène Houssaye
1815–1896
Poems (14)
- Je retrouve là-bas le taureau qui rumineDans le pré de Potter, à l'ombre du moulin ;
- La MortMoissonneuse éternelle en la vallée humaine,
- Le Parnasse contemporain/1866/La BeautéArmé du ciseau d’or, le divin Praxitèle
- Le Parnasse contemporain/1866/La Couronne d’épinesQuand le poëte passe en l’avril de sa vie,
- Le Parnasse contemporain/1866/La Maîtresse du TitienO fille de Palma ! Violente adorée,
- Le Parnasse contemporain/1866/Le Dernier Mot de l’amourO Femme, que tu sois plébéienne ou princesse,
- Le Parnasse contemporain/1866/Les Cent Vers dorés de la scienceJ’ai tout vu : la luxuriance
- Le Parnasse contemporain/1866/Les Quatre Saisons— Sonnet, que me veux-tu ? — Je chante les saisons !
- Le Parnasse contemporain/1866/Mademoiselle Saule-pleureurJe n’aurais pas donné ses fautes d’orthographe
- Le Parnasse contemporain/1866/MolièreRacine est presque un Grec, Corneille est un romain ;
- Le Parnasse contemporain/1866/Tableaux hollandaisJ’ai traversé deux fois le pays de Rembrandt,
- Le Parnasse contemporain/1866/Épithaphe du poèteL’heure a sonné : j’ai vu s’enfuir la charmeresse
- Le PrintempsLE DÉPART
- N'avez-vous pas vu, drapée en chlamydeUne jeune femme aux cheveux ondés,