Max Elskamp
1862–1931
Best-known poems
-
L'oiseau
Mais lors voici qu'un oiseau chante,
Dans une pauvre cage en bois,
Mais lors voici qu'un oiseau chante … -
L'ange
Et puis après, voici un ange,
Un ange en blanc, un ange en bleu,
Avec sa bouche et ses deux yeux, … -
Or à chacun soit sa fête ou son lot
Or à chacun soit sa fête ou son lot,
mais bon voyage, Monsieur du Soleil,
à vent dans le dos, gens à gais propos …
All poems (64)
A 6
- A ma mèreÔ Claire, Suzanne, Adolphine,
- A ma soeur MarieMa Soeur Marie, Ma Soeur Marie,
- A mon pèreMon Père Louis, Jean, François,
- À présent voici comme une prièreet c’est la vie d’ici qui dit son temps
- Alors c’est un pays d’en hauttout aux oiseaux,
- Alors voici sur un autre airencor les mains qui viennent, vont,
C 1
D 7
- D'anciennement transposé (I)J'ai triste d'une ville en bois,
- D'anciennement transposé (II)Je n'ai plus de ville, Elle est soûle
- De joieIls sont venus, ils sont venus,
- De soirMais les anges des toits des maisons de l’Aimée,
- De visitationOr, au dimanche froid, maritime et d’hiver,
- D’aimerOr, puisqu’ils l’ont dit les grands-parents,
- D’anciennement transposéJ’ai triste d’une ville en bois,
E 13
- En rond les maisonscomme pour danser,
- Et c'est Lui, comme un matelotet c'est lui, qu'on n'attendait plus,
- Et chacun faisant son métiervoici planter le jardinier
- Et connais-tu Marco la Belle ?et nonne voulez-vous danser,
- Et je m'en reviens de merPauvre pêcheur,
- Et maintenant nuit ...Qui vient étoilée,
- Et maintenant voici l’hiveret mon cœur qui s’était allé,
- Et maintenant voici que l’on boit et qu’on mangeque les lèvres ont joie, que la bouche est aux anges,
- Et Marie lit un évangileavec ses deux mains sur son cœur,
- Et tout au fond du domaine loinOù sont celles que l'on aime bien,
- Et vaisseau mon bon frèreet lors voile, ma sœur,
- Et voile à nul souffle bercéeS'enguidonne d'un beau ciel d'or
- Étoile de la merEt de vaisseaux, et de vaisseaux,
H 1
I 1
L 9
- L'angeEt puis après, voici un ange,
- L'oiseauMais lors voici qu'un oiseau chante,
- La femmeMais maintenant vient une femme,
- La nuitEt maintenant c'est la dernière
- La vieEt lors la sixième est aveugle
- Le consul anglaisY met son drapeau,
- Le déboirePuis c'est l'heure et du temps qui passent
- Le matinEt la première est d'un matin
- Le navireLa troisième, elle, est d'un navire
M 12
- Mais alors ici de ville en villagescloches sonnant haut pour ceux des métiers,
- Mais comme en image à présentvoyez ici souffler le vent
- Mais las ici voici mes yeuxde couleur, musique et ramage,
- Mais lors dans le vent ...Rue qui fait commerce,
- Mais lors en son temps ...Brise qui se lève,
- Mais lors ma joie étant Hollandej’ai bâti du côté du jour,
- Mais lors voici le grand concertdes bêtes de toutes les peaux,
- Mais l’heure sonneet c’est le jour,
- Mais musique alors ...De mots qui s'avère,
- Mais odeur ici ...D'encens qui revient,
- Mais revoici la Vieet dans son beau missel,
- Moi je ne suis qu’un pauvre sacristainqui trouve déjà trop grand son village,
O 9
- On dit :Marie, épandez vos cheveux :
- Or à chacun soit sa fête ou son lotmais bon voyage, Monsieur du Soleil,
- Or Août qui apporteIci l'étranger,
- Or bleu disant l'août ...Au commun des jours,
- Or c’est ma vie rêver ainsidevant un peu trop d’espérance,
- Or dans les maisonsOr dans les maisons, et lors dans les villes,
- Or pour commencer tout en foià la façon des gens des bois
- Or qu'il soit de vivre ...Comme il plaît à Dieu,
- Or Saint Pierre et Marthe la bonnevoici que le coq a chanté,