Jean Lorrain
1855–1906
Poems (25)
- Clair de LuneA l'heure, où les bois d'aubépines,
- D'après un JacquemainC'était un grand bois calme aux troncs baignés d'azur.
- Dea Silens"Sois charmante et tais-toi." (Beaudelaire)
- Devant un cranachSous un grand chaperon de peluche écarlate,
- Devant un Frantz HallsDans un corps baleiné, renflé comme un ciboire,
- Fête galanteAh ! si fines de taille, et si souples, si lentes
- GalatéeLe front ceint de fucus et de corail amer,
- Jardin d'hiverÀ Alphonse Daudet.
- L'étang mortComme un lointain étang baigné de clair de lune,
- La ChimèrePour Gustave Moreau.
- La nuitPortant dans ses bras nus ses deux enfants jumeaux,
- Le jeune homme et la mortLe long des marbres noirs et des sombres portiques,
- Les nymphesÀ Jean Richepin.
- Les ZingarisÀ Jean Richepin
- LunatiqueÀ Edgar Poe.
- MorganeUn pâle clair de lune allonge sur la grève
- MélusineLes bras nus cerclés d'or et froissant le brocart
- NarcissusNi les douces langueurs des flùtes et des lyres,
- NénupharsPour Théophile Gautier
- Printemps mystiqueSous la lune bleue aux caresses molles,
- Relent d'amourBeauté tragique et vénéneuse,
- RécurrenceEnchanteurs et sorciers, Mantegna, Léonard !
- VisionnaireC'était au fond d'un rêve obsédant de regrets.
- VivianePour Léon Cladel
- YseulteParmi les trèfles d'or et les roses d'émail,