François Abgrall
1907–1930
Poems (18)
- Amours de bergersIl n’avait pas dix ans. Je gage qu’elle, à peine,
- Idylle« Bien sûr, il n’est pas beau… mais que m’importe.
- InquiétudeParfois, lorsque hurle le vent,
- La Ballade du temps perduOn fouille à chaque fin d’année
- La Brouette de la mortDans le soir qui descend, lugubre, à l’infini,
- Le Chant des maraisLe saule penche
- Le Mystère de la TrinitéL’histoire que voici me vient de ma grand’mère.
- Les Ailes qui se brisentIci-bas j’ai voulu vivre mon idéal,
- L’Envouté« Depuis tantôt près de trois ans,
- Ode au clocherSalut à toi, clocher de ma terre natale,
- Parures de neigeL’Arré s’est recueilli sous son manteau de givre,
- PluieJe m’ennuie, je m’ennuie
- Pour les gueuxCourbé sur son pen-baz de chêne,
- Rêverie dans une égliseDans le silence où rien, par ce soir, ne palpite,
- SarcasmeQuand les vents de Gwalarn soufflent avec furie,
- Terre d’ArvorÔ beaux rêves passant dans cette brise ailée
- À quelqu’uneSi je pouvais, pour toi, faire quelques miracles,
- Émigrants !Ô pauvres insensés, quittant votre chaumière,