Charles Cros
1842–1888
Charles Cros (1842–1888) was a French poet and inventor from Fabrezan in the Aude. In 1877 he described a method for recording and reproducing sound, the “paléophone”, months before Edison’s phonograph, and he also devised an early process for colour photography.
A friend of Verlaine and Rimbaud and a regular of Parisian bohemian circles, he published the collections Le Coffret de santal (1873) and Le Collier de griffes (1908). His humorous monologue “Le Hareng saur” is still popular; the Académie Charles-Cros, which awards recording prizes, is named after him.
Best-known poems
-
Le Hareng saur
À Guy.
Il était un grand mur blanc ― nu, nu, nu,
Contre le mur une échelle ― haute, haute, haute, … -
À une chatte
Chatte blanche, chatte sans tache,
Je te demande, dans ces vers,
Quel secret dort dans tes yeux verts, … -
Memento
À Michel Eudes.
Les êtres trépignants, amoureux de l’utile,
Passent le temps fuyard à des combinaisons … -
Chanson de la côte
Voici rentrer l’officier de marine,
Il a de noirs favoris.
Le vent de mer a gonflé sa narine, … -
À une jeune fille
Pourquoi, tout à coup, quand tu joues,
Ces airs émus et soucieux ?
Qui te met cette fièvre aux yeux, …
All poems (151)
A 12
- A grand-papaIl faut écouter, amis,
- A la plus belleNul ne l'a vue et, dans mon coeur,
- A ma femme endormieTu dors en croyant que mes vers
- A travers la forêt des spontanéités...A Madame S. de F.
- A tuerVoici venir le printemps vague
- À une attristée d’ambitionComme hier, vous avez les souplesses étranges
- A une chatteChatte blanche, chatte sans tache,
- À une chatteChatte blanche, chatte sans tache,
- À une jeune fillePourquoi, tout à coup, quand tu joues,
- AquarelleA Henry Cros.
- Aux imbécilesQuant nous irisons
- AvenirLes coquelicots noirs et les bleuets fanés
B 9
- Ballade de la ruineJe viens de revoir le pays,
- Ballade des mauvaises personnesQu'on vive dans les étincelles
- Ballade des sourisOù trouver la côte et la mer
- Ballade du dernier amourMes souvenirs sont si nombreux
- BanalitéL'océan d'argent couvre tout
- BénédictionDes femmes en peignoir, portant la boîte au lait,
- BerceuseIl y a une heure bête
- Bonne fortuneÀ Théodore de Banville.
- Brave HommeEn attendant qu’on m’enterre,
C 13
- CaresseTu m'as pris jeune, simple et beau,
- Chanson de la côteVoici rentrer l’officier de marine,
- Chanson de route aryaFiers sur nos chevaux, tribu souveraine
- Chanson des sculpteursProclamons les princip’s de l’art !
- Chant éthiopienÀ Émile Wroblewski.
- Coin de tableauTiède et blanc était le sein.
- ConclusionÀ Maurice Rollinat.
- ConquérantJ'ai balayé tout le pays
- ConseilQuand sur vos cheveux blonds, et fauves au soleil,
- CroquisBeau corps, mais mauvais caractère.
- Croquis de dosIl travaille, le jour, dans un bazar tout neuf,
- Croquis d’hospitalitéÀ Démètre Perticari.
- Cœur simpleDans les douces tiédeurs des chambres d’accouchées
D 8
- Dans la clairièrePour plus d'agilité, pour le loyal duel,
- DélabrementComme un appartement vide aux sales plafonds,
- DéserteusesUn temple ambré, le ciel bleu, des cariatides.
- DestinéeÀ Leconte de Lisle.
- Diamant enfuméIl est des diamants aux si rares lueurs
- DistrayeuseLa chambre est pleine de parfums. Sur la table basse, dans des corbeilles, il y a du rés…
- Don JuanÀ Antoine Cros.
- Drame en trois balladesI
E 4
F 1
G 1
H 2
I 5
J 4
L 30
- L'étéA Laure Bernard.
- L'heure verteComme bercée en un hamac
- L'orgueA André Gill
- La BlesséeÀ ma mère.
- La Dame en pierreÀ Catulle Mendès.
- La robe de laineLa robe de laine a des tons d'ivoire
- La Vie idéaleÀ May.
- La Vision du grand canal des deux mersEnvole-toi chanson, va dire au Roi de France
- LassitudePendant de longues périodes dans la vie courte, je m’efforce à rassembler mes pensées qu…
- Le ButÀ Henri Ghys.
- Le FleuveÀ Monsieur Ernest Legouvé.
- Le Hareng saurÀ Guy.
- Le MeubleÀ Madame Mauté de Fleurville
- Le Parnasse contemporain/1869/La Dame en pierreSur ce couvercle de tombeau
- Le Parnasse contemporain/1869/LentoJe veux ensevelir au linceul de la rime
- LendemainÀ Henri Mercier.
- LentoJe veux ensevelir au linceul de la rime
- Les languesLe russe est froid, presque cruel,
- Les Quatre SaisonsÀ Coquelin Cadet.
- Les quatre saisons - L'automneL'automne fait les bruits froissés
- Les quatre saisons - L'étéEn été les lis et les roses
- Les quatre saisons - L'hiverC'est l'hiver. Le charbon de terre
- Les quatre saisons - Le printempsAu printemps, c'est dans les bois nus
- Li-tai-péÀ Ernest Cabaner.
- LibertéLe vent impur des étables
- L’ArchetÀ Mademoiselle Hjardemaal.
- L’ÉtéÀ Laure Bernard.
- L’Heure froideAu comte Ferdinand de Strada
- L’Heure verteComme bercée en un hamac
- L’OrgueÀ André Gill.
M 8
- Madrigal (sur un carnet d'ivoire)Mes vers, sur les lames d'ivoire
- Madrigal sur un carnet d’ivoireMes vers, sur les lames d’ivoire
- Malgré toutJe sens la bonne odeur des vaches dans le pré ;
- MatinVoici le matin bleu. Ma rose et blonde amie
- MaussaderieA notre époque froide, on ne fait plus l'amour.
- MementoÀ Michel Eudes.
- Moi, je vis la vie à côtéSonnet
- MoraleSur des chevaux de bois enfiler des anneaux,
N 2
O 1
P 10
- Paroles perduesÀ Stéphane Mallarmé.
- PaysageVersailles où l’éclat des roses s’échelonne,
- PhantasmaJ'ai rêvé l'archipel parfumé, montagneux,
- PituiteAyant tout essayé, blême, je ne crois plus
- PlainteVrai sauvage égaré dans la ville de pierre,
- Pluriel fémininJe suis encombré des amours perdues,
- PossessionPuisque ma bouche a rencontré
- PréfaceBibelots d’emplois incertains,
- ProfanationJe n’ai pas d’ami,
- PromenadeÀ Emmanuel des Essarts.
R 10
- Rancœur lasseMalgré sa folle trahison
- Rendez-vousÀ J. Keck.
- RéponseCe que je te suis te donne du doute ?
- RésipiscenceCelle qui m’apparaît, quand j’ai clos mes yeux las,
- RêveOh ! la fleur de lys !
- RévolteAbsurde et ridicule à force d’être rose,
- RomanceÀ Philippe Burty.
- RomanceA Philippe Burty
- Ronde flamandeÀ Mademoiselle Mauté de Fleurville.
- Roses et MuguetsAu comte Charles de Montblanc.
S 19
- Scène d’atelierÀ Édouard Manet.
- ScherzoSourires, fleurs, baisers, essences,
- Six tercetsÀ Degas.
- SoirJe viens de voir ma bien-aimée
- Soir éternelDans le parc, les oiseaux se querellent entre eux.
- Songe d’étéÀ d’autres les ciels bleus ou les ciels tourmentés,
- SonnetÀ travers la forêt des spontanéités,
- Sonnet astronomiqueAlors que finissait la journée estivale,
- Sonnet cabalistiqueDans notre vie âcre et fiévreuse
- Sonnet d’OaristysTu me fis d’imprévus et fantasques aveux
- Sonnet madrigalJ’ai voulu des jardins pleins de roses fleuries,
- Sonnet métaphysiqueDans ces cycles, si grands que l’âme s’en effraie,
- Souvenir d’avrilLe rythme argentin de ta voix
- Souvenirs d'avrilLe rhythme argentin de ta voix
- SultanerieAu comte de Chousy.
- SupplicationSonnet
- Sur trois aquatintesDe henry cros
- Sur un éventailJ’écris ici ces vers pour que, le soir, songeant
- Sur un miroirToutes les fois, miroir, que tu lui serviras
T 7
- TableauEnclavé dans les rails, engraissé de scories,
- TestamentSi mon âme claire s'éteint
- Toute la semaineVoici : la fin de la demi-journée approche ;
- TransitionÀ Édouard Manet.
- Triolets fantaisistesSidonie a plus d’un amant,
- Trois quatrainsÀ Madame M.
- TsiganeDans la course effarée et sans but de ma vie