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Il faut écouter, amis, / La parole des ancêtres. …
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Nul ne l'a vue et, dans mon coeur, / Je garde sa beauté suprême ; …
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Tu dors en croyant que mes vers / Vont encombrer tout l'univers …
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A Madame S. de F. / A travers la forêt des spontanéités, …
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Voici venir le printemps vague / Je veux être belle. Une bague …
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Chatte blanche, chatte sans tache, / Je te demande, dans ces vers, …
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Quant nous irisons / Tous nos horizons …
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Les coquelicots noirs et les bleuets fanés / Dans le foin capiteux qui réjouit l'étable, …
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Je viens de revoir le pays, / Le beau domaine imaginaire …
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Qu'on vive dans les étincelles / Ou qu'on dorme sur le gazon …
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Où trouver la côte et la mer / Groënland, Afrique, Islande, Espagne, …
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Mes souvenirs sont si nombreux / Que ma raison n'y peut suffire. …
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L'océan d'argent couvre tout / Avec sa marée incrustante. …
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Il y a une heure bête / Où il faut dormir. …
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Tu m'as pris jeune, simple et beau, / Joyeux de l'aurore nouvelle ; …
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Voici rentrer l’officier de marine, / Il a de noirs favoris. …
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Fiers sur nos chevaux, tribu souveraine / Poussons devant nous les troupeaux bêlants, …
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Proclamons les princip’s de l’art ! / Que tout l’mond’ s’épanche ! …
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À Émile Wroblewski. / Apportez-moi des fleurs odorantes, …
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Tiède et blanc était le sein. / Toute blanche était la chatte. …
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À Maurice Rollinat. / J’ai rêvé les amours divins, …
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J'ai balayé tout le pays / En une fière cavalcade ; …
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Beau corps, mais mauvais caractère. / Elle ne veut jamais se taire, …
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Il travaille, le jour, dans un bazar tout neuf, / Criant : « Tout est à treize, et là, tout à vingt-neuf ! » …
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À Démètre Perticari. / Des parfums, des fleurs, des schalls, des colliers …
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Dans les douces tiédeurs des chambres d’accouchées / Quand à peine, à travers les fenêtres bouchées, …
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Pour plus d'agilité, pour le loyal duel, / Les témoins ont jugé, qu'elles se battraient nues. …
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À Leconte de Lisle. / Quel est le but de tant d’ennuis ? …
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Il est des diamants aux si rares lueurs / Que, pris par les voleurs ou perdus dans la rue, …
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I / Pour fuir l’ennui que son départ me laisse, …
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Comme un appartement vide aux sales plafonds, / Aux murs nus, écorchés par les clous des peintures, …
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Un temple ambré, le ciel bleu, des cariatides. / Des bois mystérieux; un peu plus loin, la mer... …
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Ma pensée est une églantine / Eclose trop tôt en avril, …
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(A Édouard Dubus) / Je suis l'expulsé des vieilles pagodes …
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Inscriptions cunéiformes, / Vous conteniez la vérité ; …
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Aux arbres il faut un ciel clair, / L’espace, le soleil et l’air, …
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Il a tout fait, tous les métiers. Sa simple vie / Se passe loin du bruit, loin des cris de l’envie …
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À Victor Meunier. / J’ai pénétré bien des mystères …
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J'ai trois fenêtres à ma chambre : / L'amour, la mer, la mort, …
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Sonnet / Il y a des moments où les femmes sont fleurs ; …
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A Lionel Nunès. / Vivre tranquille en sa maison, …
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Sonnet / Je ne vous ferai pas de vers, …
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Sonnet / Je sais faire des vers perpétuels. Les hommes …
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Oh ! me coucher tranquillement / Pendant des heures infinies ! …
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Jadis je logeais haut, tout contre la gouttière : / Tapi souvent à ma fenêtre en tabatière, …
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À Catulle Mendès. / Sur ce couvercle de tombeau …
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La robe de laine a des tons d'ivoire / Encadrant le buste, et puis, les guipures …
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À May. / Une salle avec du feu, des bougies, …
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Envole-toi chanson, va dire au Roi de France / Mon rêve lumineux, ma suprême espérance ! …
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À Guy. / Il était un grand mur blanc ― nu, nu, nu, …
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Sur ce couvercle de tombeau / Elle dort. L’obscur artiste …
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Je veux ensevelir au linceul de la rime / Ce souvenir, malaise immense qui m’opprime. …
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Je veux ensevelir au linceul de la rime / Ce souvenir, malaise immense qui m’opprime. …
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Le russe est froid, presque cruel, / L'allemand chuinte ses consonnes ; …
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À Coquelin Cadet. / I …
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L'automne fait les bruits froissés / De nos tumultueux baisers. …
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C'est l'hiver. Le charbon de terre / Flambe en ma chambre solitaire. …
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En été les lis et les roses / Jalousaient ses tons et ses poses, …
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Au printemps, c'est dans les bois nus / Qu'un jour nous nous sommes connus. …
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À Ernest Cabaner. / Mille étés et mille hivers …
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À Mademoiselle Hjardemaal. / Elle avait de beaux cheveux, blonds …
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Comme bercée en un hamac / La pensée oscille et tournoie, …
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À André Gill. / Sous un roi d’Allemagne, ancien, …
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À Laure Bernard. / C’est l’été. Le soleil darde …
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Mes vers, sur les lames d’ivoire / De votre carnet, font semblant …
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Je sens la bonne odeur des vaches dans le pré ; / Bétail, moissons, vraiment la richesse étincelle …
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Voici le matin bleu. Ma rose et blonde amie / Lasse d’amour, sous mes baisers, s’est endormie. …
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A notre époque froide, on ne fait plus l'amour. / Loin des bois endormeurs et loin des femmes nues …
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Sonnet / Moi, je vis la vie à côté, …
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Sur des chevaux de bois enfiler des anneaux, / Regarder un caniche expert aux dominos, …
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Après avoir vidé toutes les coupes, toutes ! / Il faut enfin rentrer ; car mes fibres dissoutes, …
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À Arsène Houssaye. / Bois frissonnants, ciel étoilé, …
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À Stéphane Mallarmé. / Après le bain, la chambrière …
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J'ai rêvé l'archipel parfumé, montagneux, / Perdu dans une mer inconnue et profonde …
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Ayant tout essayé, blême, je ne crois plus / Aux amoureux musclés, soupeurs et chevelus ; …
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Je suis encombré des amours perdues, / Je suis effaré des amours offertes. …
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Puisque ma bouche a rencontré / Sa bouche, il faut me taire. Trêve …
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À Emmanuel des Essarts. / Ce n’est pas d’hier que d’exquises poses …
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Malgré sa folle trahison / N'est-elle pas encor la même ? …
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Malgré sa folle trahison / N’est-elle pas encor la même ? …
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À Mademoiselle Mauté de Fleurville. / Si j’étais roi de la forêt, …
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Au comte Charles de Montblanc. / Dans le vallon qu’arrose …
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Celle qui m’apparaît, quand j’ai clos mes yeux las, / Tricote un bas de laine. Elle a des bandeaux plats, …
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Absurde et ridicule à force d’être rose, / À force d’être blanche, à force de cheveux …
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À Édouard Manet. / Sachant qu’Elle est futile, et pour surprendre à l’aise …
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À Degas. / Les cheveux plantureux et blonds, bourrés de crin, …
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Je viens de voir ma bien-aimée / Et vais au hasard, sans desseins, …
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Dans le parc, les oiseaux se querellent entre eux. / Après la promenade en de sombres allées, …
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À d’autres les ciels bleus ou les ciels tourmentés, / La neige des hivers, le parfum des étés, …
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À travers la forêt des spontanéités, / Écartant les taillis, courant par les clairières, …
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Alors que finissait la journée estivale, / Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvant …
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Dans notre vie âcre et fiévreuse / Ta splendeur étrange apparaît, …
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Tu me fis d’imprévus et fantasques aveux / Un soir que tu t’étais royalement parée …
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J’ai voulu des jardins pleins de roses fleuries, / J’ai rêvé de l’Éden aux vivantes féeries, …
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Dans ces cycles, si grands que l’âme s’en effraie, / L’impulsion première en mouvements voulus …
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Le rythme argentin de ta voix / Dans mes rêves gazouille et tinte, …
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Le rhythme argentin de ta voix / Dans mes rêves gazouille et tinte. …
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Au comte de Chousy. / Dans tes cheveux, flot brun qui submerge le peigne …
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Toutes les fois, miroir, que tu lui serviras / À se mettre du noir aux yeux ou sur sa joue …
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J’écris ici ces vers pour que, le soir, songeant / À tous les rêves bleus que font les demoiselles, …
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Enclavé dans les rails, engraissé de scories, / Leur petit potager plaît à mes rêveries. …
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Voici : la fin de la demi-journée approche ; / Et l’on travaille bien en attendant la cloche. …
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À Édouard Manet. / Le vent, tiède éclaireur de l’assaut du printemps, …
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Sidonie a plus d’un amant, / C’est une chose bien connue …
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À Madame M. / Au milieu du sang, au milieu du feu, …
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Dans la course effarée et sans but de ma vie / Dédaigneux des chemins déjà frayés, trop longs, …
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Un immense désespoir / Noir …
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Comme en un préau d’hôpital de fous / Le monde anxieux s’empresse et s’agite …
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C’est moi seul que je veux charmer en écrivant / Les rêves bienheureux que me dicte le vent, …
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La cuisine est très propre et le pot-au-feu bout / Sur le fourneau. La bonne, attendant son troubade, …
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Comme hier, vous avez les souplesses étranges / Des tigresses et des jaguars, …
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Chatte blanche, chatte sans tache, / Je te demande, dans ces vers, …