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Si dans mon cœur chrétien l’antique foi s’altère, / L’art reste encor debout, comme un marbre pieux …
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Arlequin. / Toujours triste, toujours soucieux, cher Pierrot, …
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Salvator. / Je t’envie, ô pêcheur ! Sur la grève et le sable …
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Chantre mélodieux né sous le plus beau ciel, / Au nom doux et fleuri comme une lyre antique, …
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Dieu du ciel, ô mon Dieu, par quels sombres chemins / Passent journellement des myriades d’humains ? …
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Dante, vieux gibelin ! Quand je vois en passant / Le plâtre blanc et mat de ce masque puissant …
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Noble fille des cieux, divine solitude, / Bel ange inspirateur de tout génie humain, …
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I / Comme tout jeune cœur encor vierge de fiel, …
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Ô mère d’Allegri ! Parme, cité chrétienne, / Sois fière du héros que tes flancs ont porté ; …
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Qu’est-ce donc, ô mon Dieu ! que de la gloire humaine, / S’il faut payer si cher ce fol enivrement, …
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Salut, ô Raphaël ! salut, ô frais génie ! / Jeune homme plein de grâce et de sérénité, …
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Divine Juliette au cercueil étendue, / Toi qui n’es qu’endormie et que l’on croit perdue. …
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I / Oh ! Lorsqu’un lourd soleil chauffait les grandes dalles …
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Il est, il est sur terre une infernale cuve, / On la nomme Paris ; c’est une large étuve, …
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Quand l’Italie en délire, / L’Allemagne aux blonds cheveux, …
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I / Les hustings sont dressés et le sabbat commence : …
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I / Dans le pays de France aujourd’hui que personne …
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Ô puissant Gutenberg ! Germain de bonne race / Dont le mâle et hardi cerveau …
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Comme aux jours déclinants de l’empire de Rome, / La mode est aujourd’hui de jouer au grand homme, …
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Ô toi qui marches en silence / Le long de ce rivage noir, …
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C’était l’heure où la terre appartient au soleil, / Où les chemins poudreux luisent d’un ton vermeil, …
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Nourrice d’Allegri, Parme, cité chrétienne, / Sois fière de l’enfant que tes bras ont porté ! …
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O races de nos jours, ô peuples ahuris, / Désertez les lieux saints et les sentiers prescrits, …
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Les Alpes ont beau faire et m’opposer leur dos, / Leurs glaciers verts et bleus aux terribles passages, …
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Sombre génie, ô dieu de la misère ! / Fils du genièvre et frère de la bière, …
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Allons, enfants, marchons la nuit comme le jour, / À toute heure, à tout prix, il faut faire l’amour ; …
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Dans les bois ténébreux de l’infernal empire / Cœnis traîne à pas lents le poids de ses douleurs ; …
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Descendu de ce monde aux pays ténébreux, / Dante vit de l’Enfer les royaumes rebelles, …
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Un matin, le long d’une bruyère / A l’éclat tout vermeil, …
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Sakhar, fils de Sharîd, homme plein de vaillance, / Dans un combat reçut au flanc un coup de lance ; …
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Un beau soir, par une lunette / Je contemplais les vastes cieux …
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Point de repos pour l’âme humaine / Sur ce monceau de terre où nous sommes jetés : …
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Un jour un homme au large et froid cerveau / Déchaîne les chiens de la guerre, …
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A quoi servent, grand dieu ! Les leçons de l’histoire / Pour l’avenir des citoyens, …
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Nous avons tout perdu, tout, jusqu’à ce gros rire / Gonflé de gaîté franche et de bonne satire, …
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Ma femme, apportez-moi vite mon encrier / Et mes plumes, je veux coucher sur le papier …
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Arétin. / Oui, compère, le fait qu’on vous a rapporté …
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« C’est moi, — moi qui, du fond des siècles et des âges, / Fis blanchir le sourcil et la barbe des sages ; …
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Les vieux égyptiens vénéraient fort les morts ; / Ils avaient même l’art de soustraire les corps …
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Que d’autres sur les monts boivent à gorge pleine / Des vents impétueux la bienfaisante haleine, …
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Une nuit je rêvais… et dans mon rêve sombre, / Autour d’un ténébreux autel, …
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C’est un espace immense et d’une longueur telle / Qu’il faut pour le franchir un jour à l’hirondelle, …
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Salut, grand florentin adoré du Lombard, / Au front majestueux, à la barbe luisante ! …
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Ah ! Quel que soit le deuil jeté sur cette terre / Qui par deux fois du monde a changé le destin, …
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Hélas ! Qui le croirait ? Ce fantôme hideux, / Ce monstre à l’œil éteint dans son orbite creux, …
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I / Allons, chauffeur, allons, du charbon, de la houille, …
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Quand la France, épuisée aux luttes de la guerre / Et cherchant dans la paix un repos salutaire, …
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Comme un vent orageux, des bruits rauques et sourds / Roulent soudainement de faubourgs en faubourgs ; …
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Cher lecteur ! Suis mes pas, entrons dans un ménage / Où, sous la cheminée, on bâcle un mariage ; …
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Ah ! S’il est ici-bas un aspect douloureux, / Un tableau déchirant pour un cœur magnanime, …
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I / Ô fille d’Euripide, ô belle fille antique, …
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Que ton visage est triste et ton front amaigri, / Sublime Michel-Ange, ô vieux tailleur de pierre ! …
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Voulez-vous en voir un ? Tenez, voilà qu’il passe / Le nez haut et d’un air disant : faites-moi place ! - …
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On dira qu’à plaisir je m’allume la joue ; / Que mon vers aime à vivre et ramper dans la boue ; …
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I / Un jour que de l’État le vaisseau séculaire, …
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Ce qui donne du prix à l’humaine existence, / Ah ! C’est de la beauté le spectacle éternel ! …
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Hélas ! Hélas ! Faut-il qu’une haleine glacée / Ternisse le front pur des maîtres glorieux, …
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I / Lorsque la foi brûlante a déserté les âmes, …
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Quand l’art italien, comme un fleuve autrefois, / S’en venait à passer par une grande ville, …
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Toutes les Muses glorieuses / N’ont pas au front le calme et la sérénité, …
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Paris présente aux yeux des contrastes étranges ; / On y voit les démons parler comme des anges …
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Bertrand. / Allons, encore un mot, Robert, et je te laisse... …
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Il me souvient qu’un jour, aux plaines de l’Ombrie / Voyageant, suivant l’us de la vieille Italie, …
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Ami lecteur, voici ce que l’on m’a conté. / Fort étrange est le fait, plaisante l’aventure ; …
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I. LA GUERRE. / Mère ! Il était une ville fameuse : …
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« Westminster ! Westminster ! Sur cette terre vaine / Suis-je toujours en butte aux clameurs de la haine ? …
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Il est triste de voir partout l’œuvre du mal, / D’entonner ses chansons sur un rhythme infernal. …