Auguste Barbier
1805–1882
Poems (81)
1820s 2
1830s 5
- Campo VaccinoC’était l’heure où la terre appartient au soleil,
- CorregioÔ mère d’Allegri ! Parme, cité chrétienne,
- « Divine Juliette au cercueil étendue »Toi qui n’es qu’endormie et que l’on croit perdue.
- GiorgioneQu’est-ce donc, ô mon Dieu ! que de la gloire humaine,
- RaphaelSalut, ô Raphaël ! salut, ô frais génie !
1840s 53
- AllegriSi dans mon cœur chrétien l’antique foi s’altère,
- BedlamAh ! La mer est terrible au fort de la tempête,
- BiancaDans la noble Venise autrefois l’on raconte
- ChiaiaSalvator.
- CimarosaChantre mélodieux né sous le plus beau ciel,
- ConscienceDieu du ciel, ô mon Dieu, par quels sombres chemins
- DanteDante, vieux gibelin ! Quand je vois en passant
- DésolationI
- DominiquinNoble fille des cieux, divine solitude,
- ÉpilogueÔ misère ! Misère !
- « Il est triste »Il est triste de voir partout l’œuvre du mal,
- La CuréeI
- La CuveIl est, il est sur terre une infernale cuve,
- La Lyre d’airainQuand l’Italie en délire,
- La Menace et la CorruptionI
- La NatureLes défricheurs.
- La PopularitéI
- La Reine du mondeÔ puissant Gutenberg ! Germain de bonne race
- La TamiseÔ toi qui marches en silence
- Le Campo SantoÔ désolation, ô misère profonde !
- Le Campo VaccinoC’était l’heure où la terre appartient au soleil,
- Le CorrégeNourrice d’Allegri, Parme, cité chrétienne,
- Le DépartLes Alpes ont beau faire et m’opposer leur dos,
- Le Fouet« Courbez, courbez les reins, tendez le dos, soldats,
- Le GinSombre génie, ô dieu de la misère !
- Le LionI
- Le MinotaureAllons, enfants, marchons la nuit comme le jour,
- Le PiloteUn jour un homme au large et froid cerveau
- Le ProgrèsA quoi servent, grand dieu ! Les leçons de l’histoire
- Le RireNous avons tout perdu, tout, jusqu’à ce gros rire
- Le Spleen« C’est moi, — moi qui, du fond des siècles et des âges,
- Léonard de VinciSalut, grand florentin adoré du Lombard,
- Les belles collines d’IrlandeLe jour où j’ai quitté le sol de mes aïeux,
- Les Mineurs de NewcastleQue d’autres sur les monts boivent à gorge pleine
- Les VictimesUne nuit je rêvais… et dans mon rêve sombre,
- LondresC’est un espace immense et d’une longueur telle
- L’AdieuAh ! Quel que soit le deuil jeté sur cette terre
- L’Amour de la mortHélas ! Qui le croirait ? Ce fantôme hideux,
- L’ÉmeuteComme un vent orageux, des bruits rauques et sourds
- L’IdoleI
- MazaccioAh ! S’il est ici-bas un aspect douloureux,
- MelpomèneI
- Michel-AngeQue ton visage est triste et ton front amaigri,
- PrologueOn dira qu’à plaisir je m’allume la joue ;
- Quatre-ving-treizeI
- RaphaëlCe qui donne du prix à l’humaine existence,
- ShakspeareHélas ! Hélas ! Faut-il qu’une haleine glacée
- TerpsichoreI
- TitienQuand l’art italien, comme un fleuve autrefois,
- Toutes les MusesToutes les Muses glorieuses
- VarsovieI. LA GUERRE.
- Westminster« Westminster ! Westminster ! Sur cette terre vaine
- L'idoleÔ Corse à cheveux plats ! que ta France était belle
Undated 20
- Au bal de l’OpéraArlequin.
- CœnisDans les bois ténébreux de l’infernal empire
- Deux vieux sonnetsDescendu de ce monde aux pays ténébreux,
- Il PiantoWikisource propose plusieurs éditions de Il Pianto.
- La StatuomanieComme aux jours déclinants de l’empire de Rome,
- Le Dernier templeO races de nos jours, ô peuples ahuris,
- Le Meurtre du reptileUn matin, le long d’une bruyère
- Le Rêve de monsieur PrudhommeMa femme, apportez-moi vite mon encrier
- Le Secret de bien des gensArétin.
- Les EmbaumeursLes vieux égyptiens vénéraient fort les morts ;
- L’IndifférenceQuand la France, épuisée aux luttes de la guerre
- MatrimoniumCher lecteur ! Suis mes pas, entrons dans un ménage
- Mort de SakharSakhar, fils de Sharîd, homme plein de vaillance,
- Nos raffinésVoulez-vous en voir un ? Tenez, voilà qu’il passe
- SaturneUn beau soir, par une lunette
- Un dîner d’angesParis présente aux yeux des contrastes étranges ;
- Un vieux moyen de s’enrichirBertrand.
- Une comparaisonPoint de repos pour l’âme humaine
- Une réfutation d’HoraceIl me souvient qu’un jour, aux plaines de l’Ombrie
- Une soirée d’espritsAmi lecteur, voici ce que l’on m’a conté.