René Ghil
1862–1925
Poems (13)
- Aux temps des dieuxTout moderne, et voyant de nos modernes âmes,
- Berceuse de l'après-midiIl ne veut pas dormir, mon Petit...
- Dies iraeUn soir l'Orgue d'église aux spasmes des Violons
- Dire du mieuxPour les Fagots du Four, antre
- En m'en venant au tard de nuitse sont éteintes les ételles :
- Hymne de guerreMenez-les, les
- La ville au loin...La Ville au loin monte des voeux immolateurs...
- Le Meilleur DevenirAmour — germe dans lui de lui germant — Amour…
- Les herseurs - sous la luneAinsi qu'une prière et qu'un ennui, soleilles -
- Les yeux de l'aïeuleVie, et ride des eaux, depuis que hors l'amère
- Lieu de lauriersTuant, sur un sopha, sonneur des modes las,
- Nuit aux terrassesAh ! sur les terrasses en prenant nos épaules
- SonnetMa Triste, les oiseaux de rire