Pontus de Tyard
1521–1605
Poems (26)
- A cet anneau parfait en forme rondeEnsemble et toi, et moi, je parangonne.
- Après qu'Amour par trop mortelle atteinteM'eut fait au coeur une plaie piteuse,
- Au premier trait, que mon oeil rencontraDes moins parfaits de sa perfection,
- Bien que Fortune en haut degré te rangeDessus sa roue, et combien que Nature
- ChansonPlus subtile oeuvre tirée
- Des yeux auxquels ainsi, qu'en un TrophéeL'arc, et les traits d'Amour sont amassés :
- DisgrâceLa haute Idée à mon univers mère,
- En contemplation de Dame Louise LabéQuel Dieu grava cette majesté douce
- Fortune enfin piteuse à mon tourmentMe fit revoir le soleil de mes yeux,
- J'ai tant crié, ô douce Mort, renverseAvec ce corps mon grief tourment sous terre,
- Je fumais tout en mon fort soupirerSi chaudement, que le froid de son coeur
- Je mesurais pas à pas, et la plaineEt l'infini de votre cruauté,
- L'ardent désir, qui d'espérer m'abuseSi bien la voie au penser d'Amour montre,
- O calme nuit , qui doucement compose ...En ma faveur l'ombre mieux animee
- Oeil éloigné du Jour, qui te recréeComme, en l'obscur d'une nuée épaisse
- Pere divin, sapience eternelle ...Commencement et fin de toute chose,
- Pourrai-je bien sans toi, ma chère guideMontrer ce jour face sereine et claire ?
- Puisque je vois que mes afflictionsSont au plus haut degré de leur effort,
- Père du doux repos, Sommeil, père du SongeMaintenant que la nuit, d'une grande ombre obscure,
- Quand elle vit à la Mort déployerL'impiteux trait pour son voisin occire,
- Quand le désir de ma haute penséeMe fait voguer en mer de ta beauté,
- Quand près de toi le travail je reposeSeule en ce monde image de merveille,
- SonnetMon âme est en vos mains heureusement étreinte
- Épigramme de la fontaine de NarcisseNarcisse aime sa soeur, sa chère soeur jumelle,
- Épigramme de SalmaceA peine avait seize ans, de la belle Vénus
- Ô calme nuit, qui doucement composesEn ma faveur l'ombre mieux animée,