Clément Marot
1496–1544
Clément Marot (1496–1544) was a French poet of the Renaissance, born in Cahors, who served at the court of Marguerite of Navarre and King Francis I. His sympathy for the Reformation led to imprisonment and exile, and he died in Turin.
Marot wrote elegant epistles, epigrams and rondeaux, introduced the sonnet into French and translated fifty Psalms into French verse; they were sung in Protestant churches for centuries. His witty “Épître au Roi, pour avoir été dérobé” is one of his best-known poems.
Best-known poems
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De l'amoureux ardant
Au feu, qui mon coeur a choisi,
Jetez-y, ma seule Déesse,
De l'eau de grâce et de liesse, … -
Ballade de s'amie bien belle
Amour, me voyant sans tristesse
Et de le servir dégoûté,
M'a dit que fisse une maîtresse, … -
Amour et Mort m'ont fait outrage
Amour et Mort m'ont fait outrage.
Amour me retient en servage,
Et Mort (pour accroître ce deuil) …
All poems (65)
A 14
- A Etienne du templeTant est subtil, et de grande efficace
- A madame de FerrareMe souvenant de tes bontez divines
- A monsieur de Pothon(pour le prier de parler au roi)
- A son ami lionJe ne t'écris de l'amour vaine et folle :
- A un créancierUn bien petit de près me venez prendre,
- A un poète françaisMieux résonnant, qu'à bien louer facile,
- A un poète ignorantQu'on mène aux champs ce coquardeau,
- A une Damoyselle maladeMa Mignonne
- A une médisanteOn le m'a dit, dague à rouelle,
- Adieu aux Dames de la CourAdieu la cour, adieu les dames,
- Amour et Mort m'ont fait outrageAmour me retient en servage,
- Au roi de NavarreMon second Roi, j'ai une haquenée
- Au seigneur Theocrenus, lisant à ses disciplesPlus profitable est de t'écouter lire
- Aux damoiselles paresseuses d'écrire à leurs amisBonjour : et puis, quelles nouvelles ?
B 2
C 3
D 25
- D'où vient cela, belle, je vous supplieQue plus à moi ne vous recommandez ?
- D'un soi défiant de sa damePlus qu'en autre lieu de la ronde,
- De celui de qui l'amie a fait nouvel amiJusque à la mort Dame t'eusse clamée,
- De celui qui entra de nuit chez s'amieDe nuit et jour faut être aventureux,
- De celui qui incite une jeune dame à faire amiA mon plaisir vous faites feu et basme,
- De celui qui ne pense qu'en s'amieToutes les nuits je ne pense qu'en celle
- De celui qui nouvellement a reçu lettres de s'amieA mon désir, d'un fort singulier être
- De celui, qui est demeuré, et s'amie s'en est alléeTout à part soi est mélancolieux
- De l'abbé et de son valetMonsieur l'abbé et monsieur son valet
- De l'absent de s'amieTout au rebours (dont convient que languisse)
- De l'amant douloureuxAvant mes jours mort me faut encourir
- De l'amant marri contre sa dameDu tout me veux deshériter
- De l'amour du siècle antiqueAu bon vieux temps un train d'amour régnait
- De l'amoureux ardantAu feu, qui mon coeur a choisi,
- De la jeune dame qui a vieil mariEn languissant et en griève tristesse
- De la mort de monsieur de ChissayD'un coup d'estoc, Chissay, noble homme et fort,
- De la roseLa belle Rose, à Vénus consacrée,
- De sa grande amieDedans Paris, Ville jolie,
- De soi-mêmePlus ne suis ce que j'ai été,
- Des trois couleurs, gris, tanné et noirGris, tanné, noir, porte la fleur des fleurs
- Dieu gard ma Maîtresse et RégenteGente de corps et de façon.
- Du content en amoursLà me tiendrai, où à présent me tien,
- Du disciple soutenant son maître contre les détracteursDu premier coup, entendez ma réponse,
- Du mal content d'amourD'être amoureux n'ai plus intention,
- Du partement d'AnneOù allez-vous, Anne ? que je le sache,