Nérée Beauchemin
1850–1931
Poems (30)
A 1
C 2
F 2
L 14
- L'avril boréalEst-ce l'avril ? Sur la colline
- L'érableL'érable au torse dur et fort,
- La branche d'alisier chantantJe l'ai tout à fait désapprise
- La maison solitaireSeule, en un coin de terre où plane la tristesse
- La maison videPetite maison basse, au grand chapeau pointu,
- La merLoin des grands rochers noirs que baise la marée,
- La museBluet aux regards d'améthyste,
- La petite CanadienneElle est bonne, franche, et telle
- Le berLa campagne, comme autrefois,
- Le dernier gîteJe te reviens, ô paroisse natale.
- Le fleuveDepuis l'âge orageux des aurores premières
- Le lacEn forêt
- Le vieux parlerSi je le parle, à coeur de jour,
- Les corbeauxLes noirs corbeaux au noir plumage,
M 2
N 1
P 2
Q 1
R 5
- Rayons d'octobre (I)Octobre glorieux sourit à la nature.
- Rayons d'octobre (II)À peine les faucheurs ont engrangé les gerbes
- Rayons d'octobre (III)Écoutez : c'est le bruit de la joyeuse airée
- Rayons d'octobre (IV)Maintenant, plus d'azur clair, plus de tiède haleine,
- Roses d'automneAux branches que l'air rouille et que le gel mordore,