Love Poems – Page 1823
-
L’Éventail satyrique
-
L’évier sent fort
L’évier sent fort, la muraille est blanche, / les cruches sont fraîches, / le soleil fend la terre sèche. … -
Éviradnus
Qu’est-ce que Sigismond et Ladislas ont dit ? / Je ne sais si la roche ou l’arbre l’entendit ; / Mais, quand ils ont tout bas parlé dans la broussaille, … -
Évocation
LE ciel sombre est troué d’étoiles qui frémissent. / Sur la neige, en chantant, les traîneaux légers glissent. / Un peu de lune pâle aux fenêtres paraît. … -
Évocations
Je vis un gros corbeau, déployant son orgueil, / Qui jouait de la griffe et claquetait des ailes / À terre, avec un bruit de lugubres crécelles. … -
Évolution
Quand je me hasarde à descendre / Jusques aux bas-fonds du désir, / À l’heure où l’on pèse la cendre … -
Évolutions
Où sont-ils disparus, les Peuples innombrables, / Autrefois échappés des gouffres du néant. / Pareils aux légions dévorées par les sables … -
Valentines et autres vers/Ex voto
À genoux sous ma voile, / Je te salue, Étoile, / Étoile de la mer, … -
Exaltation
MOI qui n’ai pas le goût du laurier triomphal / Qui suscite le dur égoïsme des luttes ; / Moi dont l’ambition meurt aux refrains des flûtes … -
L’Examen de minuit
La pendule, sonnant minuit, / Ironiquement nous engage / À nous rappeler quel usage …
Page 1823 of 3702